DIVERS

Le pêle-mêle de l'actualité automobile

BUDGET DE L'AUTOMOBILISTE EN HAUSSE

Le budget de l'automobiliste encore en hausse, en 2011



Chaque année, l'Automobile Club Association analyse le budget de l'automobiliste. Son augmentation, en 2011, est la conséquence de la hausse du prix des carburants et des frais d'entretien des véhicules.
Le parc automobile français, qui compte plus de plus de 31 millions de véhicules, continue de s'accroître, les voitures d'occasion et les véhicules low cost facilitant l'accès à l'automobile.  


Les carburants en première ligne
En 2010 et 2011, 7,6 millions de voitures particulières neuves ou d'occasion ont été immatriculées. En deux ans, le SP 95 a augmenté de près d'un quart (24%) et le gazole de plus d'un tiers (35%) alors que l'inflation cumulée était de 4%. Pour la seconde année consécutive, en 2011, le prix des carburants a connu une augmentation à deux chiffres : 11,4% en essence et 16,5 en gazole contre respectivement 11,5 et 14,6% l'année précédente.

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Restent les taxes. En 2011, un plein de 50 litres ne coûtait que 32€ pour le produit lui-même mais le prix à payer à la pompe atteignait 75 €, soit 43 € de taxes. Aucun produit n'est autant touché.

Concrètement, le budget d'un automobiliste roulant dans une Clio III 6 CV essence, achetée sans bonus ni malus et ayant parcouru 9 022 km l'an dernier, aura atteint 5 970 € (+4%), soit près de deux fois l'inflation. Cette hausse est principalement le fait de la hausse du super (+11%) et du poste achat-reprise (près de 4%). Par comparaison, longtemps conseillé aux petits rouleurs, le gazole est désormais rentable avec la nouvelle Clio diesel équivalente à partir de 8 900 km.

Si l'on prend l'exemple d'un automobiliste ayant acheté une 308 diesel de 5 CV bénéficiant d'un bonus de 400 €, il consomme 1,3 l de moins que la précédente Clio essence et paye son carburant 11% moins cher. Par contre ses dépenses d'entretien sont deux fois plus élevées, en particulier s'il parcourt 71% de kilomètres de plus que la Clio. A 7 654 €, son budget annuel est en hausse de 2,5% pour un parcours de 15 476 km.

Depuis 25 ans, l'évolution technologique des moteurs fait baisser la consommation mais le budget carburant n'a baissé que de 1% depuis 1985, ce qui passe inaperçu. Ces deux dernières années, le gazole a augmenté de 35%.


Du côté du low cost
Avec plus de quatre ans de présence sur le marché français, la Logan diesel gagne 43 % sur le poste achat-reprise par rapport à la Clio diesel dont elle est issue. Mais à l'usage, les gains sont relativement plus modestes bien que tout de même réels : autour de 9% en entretien et assurance. Equipée de l'ancien moteur Renault, elle consomme 17% de plus que la nouvelle Clio diesel.
Au final, avec 4 479 € annuels, son budget est inférieur de 24% à celui de la Clio à kilométrage égal. A l'acquisition, l'automobiliste gagne 4% mais seulement 2%  en moyenne sur l'ensemble des autres postes.


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Assurances et entretien
La valeur moyenne de la prime d'assurance de la Clio essence s'est établie à 592 €, soit une augmentation limitée à 1,4%.

Point sensible du budget de l'automobiliste, l'entretien. En 2011, face à une inflation de 2,1%, si les ingrédients de peinture s'envolent encore de 4,7% et la main d'oeuvre de 4%, les pièces de rechange de la Clio III n'augmentent que de 1,2%, augmentation la plus faible depuis 2007.

Cependant, des disparités apparaissent. Dans une étude récente, le SRA (Sécurité réparation automobile) a analysé l'évolution du prix des pièces sur les six dernières années parmi les constructeurs opérant en France. L'éventail va de +11% à +44% durant cette période où l'inflation n'a pas dépassé 9,8%. De quoi laisser l'automobiliste perplexe.


Répartition des dépenses

Pour 100 € dépensés pour la Clio III essence :
  • 47 € à l'amortissement de l'achat
  • 13 € au carburant
  • 12 € à l'entretien
  • 10 € à l'assurance
  • 9 € au garage
  • 6 € aux frais financiers
  • 3 € aux péages


Pour 100 € dépensés pour la 308 diesel :
  • 41 € à l'amortissement de l'achat
  • 12 € au carburant
  • 19 € à l'entretien
  • 10 € à l'assurance
  • 7 € au garage
  • 7 € aux frais financiers
  • 4 € aux péages
Patrick Lange
 

CE QUI VA CHANGER

Virage à gauche : ce qui va changer sur les routes

Réagissez !

L’alternance politique, avec l'élection de François Hollande, permet aux automobilistes d’envisager leur avenir sous un autre angle, jusqu’ici bien raide.

Si l’on peut considérer le thème de la sécurité routière comme l’un des grands flous de la campagne présidentielle, l’heure est semble t-il aux mesures concrètes. Dissection d’une mise en chantier.

 

PATRICK KOVARIK / AFP

 

Une brise nouvelle souffle sur l’asphalte, encore faut-il qu’elle aille dans le sens des conducteurs, lorsque  ces derniers penchent aujourd'hui pour la fin du tout-répressif.
François Hollande a vraisemblablement entendu cette prière mais a néanmoins avoué, en mars dernier, qu’il était globalement en accord avec la ligne de conduite du gouvernement Fillon sur ce point.

Pas d'amnistie
Son refus de pratiquer l’amnistie des contraventions, à l’instar de son prédécesseur, n’est malheureusement pas de bon augure. Toutefois, la volonté affichée du socialiste de réintroduire la totalité des prélèvements dans le cercle de la Sécurité Routière, et notamment dans le domaine de la prévention, réduira la sensation de "vache à lait" des conducteurs.

Antenne spécifique
Ces dossiers sont à la charge du ministre de l'Intérieur, Manuel Valls.  Qui s’attire de fait les critiques des professionnels du secteur demandant depuis un certain temps la création d’une antenne gouvernementale spécifique.

Relents Sarkozystes
Notons que l’ancien directeur général de la police nationale, Frédéric Péchenard, vient d’être nommé délégué interministériel à la Sécurité Routière. Sa prise de fonction dans les jours à venir est la promesse d’un maintien de la politique des radars, un goût de Sarkozysme qui peut rendre sceptique quant au fameux changement désiré.

Mesures phares

Carburants
La mesure phare du programme de François Hollande reste le blocage des prix du carburant sur 3 mois, période qui permettra d’élaborer un système fiscal adapté aux variations des cours du baril.
Seul problème, le pétrole étant en baisse depuis plusieurs semaines, cette manœuvre n’a pour l’heure plus rien d’une urgence. La nouvelle reste bonne, même si il ne s’agit que d’une réduction tarifaire minime pour l’usager.

Permis de conduire
L’évocation de la gratuité du permis de conduire pour les jeunes en service civique devrait être suivie d’effets, avec une moyenne de 100.000 allocations, tandis que l’on ne sait du fameux thème de la formation continue (après l’obtention du papier rose) qu’une chose : elle sera applicable jusqu’à 25 ans.

Vitesse
Hormis cela, il faut aller piocher dans les propos de Roland Ries, chargé du transport et de la mobilité urbaine lors de la campagne, qui fait partager son désir de voir les véhicules conserver la même allure sur un tronçon comportant plusieurs passages dangereux, plutôt que d’assister à des limitations de vitesse en yo-yo.

Des annonces à venir
Enfin, la fraîcheur de l’élection justifie sans doute la timidité actuelle sur nombre de sujets. Il faudra  attendre la fin des législatives, le 17 juin,  pour avoir droit à diverses annonces. Des mesures qui ne révolutionneront certes pas la route telle qu’elle est aujourd’hui, mais qui auront au moins le mérite d’essayer de moraliser la répression.

PORSCHE REMERCIE SES FANS

Porsche remercie ses fans

Pour fêter les 60 ans des Club Porsche, le constructeur allemand a présenté la 911 Club Coupé, produite à seulement treize exemplaires, dont les acheteurs seront tirés au sort.
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Le 26 mai 1952, sept constructeurs allemands créent le premier Club Porsche. Soixante ans plus tard, les amateurs de la marque se sont multipliés et on compte aujourd'hui 640 clubs, répartis dans 75 pays. Pour fêter cet événement et remercier les quelque 181 000 "porschistes", la firme de Stuttgart vient de présenter une série spéciale baptisée "911 Club Coupé".

Basée sur la 911 Carrera S, cette dernière présente 430 chevaux sous le capot pour lui permettre d'exécuter le 0 à 100 km/h en 4 secondes. Avec un châssis sport rabaissé de 20 mm, des échappements sport et une boîte à double embrayage PDK, cette 911 présente de série un équipement sport complet. Au niveau esthétique, elle adopte un vert "Brewster", des jantes de 20 pouces bicolores ainsi qu'un spoiler avant. A l'intérieur, le client bénéficiera d'une plaque gravée à son nom, apposée sur la boîte à gant.

Produite à seulement treize exemplaires, cette 911 Club Coupé fera l'objet d'un tirage au sort parmi les membres des clubs du monde entier souhaitant en acquérir une. Douze gagnants auront le droit de débourser 142 831 euros pour obtenir ce modèle très spécial. Le dernier exemplaire reviendra au Porsche Museum et fera partie de l'exposition honorant cet événement qui s'y tient jusqu'au 26 août.

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EXCLUSION DES VEHICULES DES CENTRES VILLES

Zapa : les véhicules antérieurs à 1996 pourraient être exclus des centres-villes



L'arrêté classant les véhicules qui seraient interdits de circulation en centre-ville est paru au journal officiel. Le maire de Clermont-Ferrand se retire déjà de l'expérimentation !
Contre toute attente, la veille de la démission du gouvernement, l'arrêté établissant la liste des véhicules qui pourront faire l'objet d'une interdiction de circuler en centre ville, est paru au journal officiel.
Cet arrêté vient compléter l'expérimentation des fameuses Zapa (zones d'actions prioritaires pour l'air) et propose la classification sur laquelle se baseront les conseils municipaux pour limiter la circulation en centre ville.

Le projet s’est déjà traduit par la publication au Journal Officiel, le 20 février dernier, de deux décrets. Le premier établit les sanctions pour les contrevenants (68 € d’amende et immobilisation du véhicule), le second précise que tous les véhicules "d"intérêt général" ne peuvent se voir interdire l'accès d'une Zapa, à l'exception des véhicules d'intervention d'EDF, GDF et de la SNCF.

Mais ce nouvel arrêté vient asseoir la mesure en proposant un tableau contre lequel s'insurge l'association 40 millions d'automobilistes. « Lors de ses délibérations, le conseil municipal des villes tests pourra choisir entre cinq classes d'âge de véhicules mais aussi quatre catégories allant du deux-roues aux poids-lourds et à l'autocar en passant par les camionnettes et bien sûr les voitures particulières », explique Louis Derboulle, président de l'association. « Or la première classification permet l'interdiction des véhicules mis en circulation avant le 31 décembre 1996, ce qui correspond exactement à la définition de la deuxième voiture d'un couple qui vit en centre ville ! » 

Si personne ne doute de l'objectif louable de diminuer la pollution de l'air en ville, Louis Derboulle juge le remède complètement inadapté car il vient pénaliser une clientèle qui ne peut s'acheter de véhicules plus récents.

Pour mémoire, huit villes se sont portées volontaires pour cette expérimentation qui devra durer au moins trois ans : Paris, Saint-Denis, Lyon, Grenoble, Clermont-Ferrand, Bordeaux, Nice et Aix-en-Provence. Mais d'ores et déjà le maire de Clermont-Ferrand ne semble plus très convaincu par l'expérience Zapa et vient de se retirer du projet.

Cet arrêté, qui fait débat aujourdh'ui, n'est pourtant pas encore prêt à l'application. Manque encore à l'appel le décret qui devrait intervenir en 2013 et mettra en route l'ensemble du procédé. D'ici là, les associations d'automobilistes vont poursuivre leur combat pour limiter et encadrer les marges de manoeuvres des collectivités locales !





L'arrêté est disponible Ici (cliquer sur l'arrêté 24 du 3 mai 2012 établissant la nomenclature des véhicules classés en fonction de leur niveau d'émission de polluants atmosphériques)

ASSURANCE AUTO : COMMENT FAIRE BAISSER LA NOTE

Assurance auto : 5 moyens de faire baisser la note

Source : Capital.fr
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Vous n’utilisez plus votre voiture pour vous rendre au bureau, votre berline familiale prend de l’âge ou est désormais garée dans un parking… autant de nouvelles conditions qui font baisser le prix de votre assurance auto.

Voiture usagée
Quand une voiture prend de l'âge, accumule les kilomètres, il est inutile de conserver les garanties dommages tous risques souscrites au départ. Une assurance au tiers, incluant la couverture responsabilité civile obligatoire, suffit. Vous économiserez au moins 35 % du montant de la prime.
Attention, cette assurance minimale ne vous couvrira qu'en cas de collision avec un véhicule dont le conducteur est connu, avec un piéton ou bien encore avec un animal dont le propriétaire est identifié. Tous les accidents occasionnés par des anonymes, les actes de vandalisme, les dommages que vous causez vous-même à votre véhicule ne seront plus couverts. Vous risquez aussi de vous priver de garanties comme le vol et l’incendie. Regardez enfin si vous avez toujours droit aux services d’assistance dès le 1er kilomètre, aux couvertures Défense recours, bris de glace. Quitte à y souscrire parallèlement.

Usage privé ou trajet travail
Si désormais vous n’utilisez plus votre véhicule personnel pour vos déplacements professionnels ou pour vos trajets quotidiens domicile-travail, demandez à votre assureur d’adopter la seule garantie « usage privé ». Il vous en coûtera environ 30 % de moins qu'une garantie « usage privé et professionnel ».

Stationnement dans un garage
Vous parquez votre véhicule dans un garage et non plus dans la rue ? Prévenez votre assureur, la prime devrait baisser d’environ 10%.

Garantie conducteur facultative
Si vous êtes célibataire sans enfants et si vous bénéficiez d’une assurance sur votre personne (garantie décès invalidité via votre employeur notamment), vous n’aurez pas toujours intérêt à souscrire une garantie personnelle conducteur. Là encore, un bon moyen de faire baisser la prime.

Petit rouleur
Si vous utilisez de moins en moins votre voiture, et ne dépassez pas 8.000 km par an, optez pour une assurance au kilomètre (Allianz, Amaguiz.com, Axa, MMA…). Vous choisirez un forfait kilométrique ou paierez au kilomètre réellement parcouru. Mieux vaut choisir un contrat modulable. Si vous roulez moins que prévu, vous pourrez obtenir un remboursement partiel de votre prime. Si vous roulez davantage, votre contrat sera ajusté sur un simple coup de fil. Le kilométrage n’est plus systématiquement contrôlé (pas de boîtier à installer). Il est désormais souvent déclaré par vous-même, ce qui est moins contraignant. Evidemment, mieux vaut ne pas mentir, car en cas d’accident le kilométrage sera vérifié. Ce type d’assurance permet de réaliser entre 10 % à 30 % d'économie.

LE DANGER DES SMS EN VOITURE

Le danger des sms en voiture (Vidéo)


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Dans notre société actuelle, où les nouvelles technologies sont partout et la connectivité omniprésente(surtout chez les jeunes), la question de la communication au volant via ces technologies, comme le téléphone portable, est une problématique importante.

En effet, le risque que cela encours, non pas au niveau des points sur le permis de conduire, mais sur la sécurité des automobilistes, de passer un coup de téléphone ou pire encore d’envoyer un texto, est énorme.
Les risques d’accident lorsque l’on utilise son téléphone sont démultipliés, car nous sommes moins concentrés sur la route, chose essentielle pour conduire en toute sécurité.

Pour montrer le réel danger de l’envoi de sms au volant, un groupe de prévention de la sécurité routière belge a fait passer des faux permis à de jeunes conducteurs contenant une épreuve de conduite tout en écrivant un sms. Les résultats sont impressionnants, sortie de route, inattention et mauvais positionnement sur la voie.

Devant la montée inexorable de l’utilisation des Smartphones dans le monde et surtout chez les jeunes, on peut se poser des questions !




Le danger est réel : téléphoner ou communiquer en conduisant, la preuve est faîte est dangereux. Nous vous proposons une grande variété de véhicules équipés bluetooth. Si vous cherchez un véhicule particulier n'apparaissant pas dans nos offres, contactez-nous ; aller voir nos propositions

MAGOUILLE

La Fiev et la concurrence : un jeu d'exemption…

Beau morceau de bravoure que le communiqué de la Fiev en réponse à la déclaration de l'Autorité de la Concurrence sur l'après-vente. Un petit pas pour la propriété industrielle, un grand pas pour la concurrence ?
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Lorsque l'Autorité de la Concurrence s'est émue des dysfonctionnements de la concurrence dans l'après-vente automobile au point de s'autosaisir du problème, il s'est créé comme une bulle d'oxygène dans ce monde de durs. A la lecture du pré-rapport invitant à une consultation publique, les différents acteurs ont manifesté des réactions tranchées, fortes, se félicitant ou dénonçant des propos en faveur d'une plus grande libéralisation de ce marché.

Mais pour bien comprendre la difficulté de ce dossier, il aura fallu attendre le communiqué éminemment politique – mais bienvenu - de la Fédération des Industries des Equipements pour Véhicules.

Coincée entre les constructeurs et les distributeurs, la Fiev a choisi de prôner sa propre "liberté" avant de trancher sur la question. En clair, la fédération rappelle "l'attachement des équipementiers automobiles au respect des droits de propriété industrielle des produits qu'ils conçoivent et fabriquent, et à la liberté de les commercialiser à l'ensemble des canaux de distribution." Il faut voir dans cette déclaration l'affirmation d'une propriété industrielle et de leur responsabilité de concepteur, que se sont, pour beaucoup, indument appropriés les constructeurs – notamment français - qui n'en sont "que" les donneurs d'ordre.

En tout état de cause, ce cri s'avère salutaire, dans un premier temps. Ce n'est pas au constructeur de s'arroger un monopole de production ou de distribution d'un bien qu'il ne fabrique pas. Et de discuter des droits de propriété au nom et en place des fabricants. Aussi, peut-on voir dans cette mise au point, une dénonciation d'un monopole usurpé.

Le consommateur attend toujours

Cependant, en écrivant que : "Les équipementiers qui sont ainsi à l'origine d'une très large part de la rechange constructeur et de la rechange indépendante, entendent que leurs droits de propriété intellectuelle et industrielle soient pleinement reconnus", et en se protégeant derrière la notion  d'origine, la Fiev referme quelques portes y compris à ses adhérents. Un systémier, même très important, fait fabriquer ses compléments de gammes à d'autres équipementiers, qui ne sont pas forcément à l'origine, et dont, pourtant, la qualité est avérée, tout comme la sécurité du consommateur est préservée. Autrement dit, la Fiev reprend à son compte le monopole sur la pièce qu'elle avait repris au constructeur et à son véhicule.

Si l'on doit se féliciter de cette avancée offerte par la Fiev de souhaiter une évolution de la législation sur les dessins et modèles, il ne faudrait pas oublier que, seule, la libre concurrence détermine une vraie réflexion sur les prix. Sans vouloir rogner la part du propriétaire, le consommateur doit avoir le choix final et bénéficier d'une réelle concurrence sur les prix. Qui est impossible, s'il subsiste la moindre trace d'un monopole. Gageons que la Fiev, dont seront salués ces premiers pas vers l'ouverture, saura poursuivre dans la voie de la libéralisation de la pièce aux côtés des distributeurs et réparateurs indépendants et des consommateurs.  

LA FIN DES CHEQUES ?

Le paiement par chèque va-t-il disparaître?

Le paiement par chèque va-t-il disparaître?



Un rapport sur l'avenir des moyens de paiement préconise de réduire de moitié le nombre de chèques émis en France d'ici à 2017 et mise sur les paiements par Internet.
C'est une particularité à laquelle les banquiers aimeraient mettre un terme. Selon une étude du Comité consultatif du secteur financier (CCSF), un organisme qui dépend de la Banque de France, l'utilisation des chèques est beaucoup plus répandue en France que dans les pays voisins. En 2010, 18 % des transactions (hors espèces) étaient réglées de cette façon, contre seulement 8 % au Royaume-Uni, pays qui arrive pourtant en deuxième position en Europe.



Précisions : Certaines banques ont d'ores et déjà pris la décision. Première étape : sous prétexte que de nombreux chèques certifiés sont faux, elles ont décidé de mettre la même durée d'encaissement qu'un chèque personnel : 10 jours au lieu de 3 ! Et cela unilatéralement sans en avertir au préalable le professionnel intéressé.
Facile à gérer pour les entreprises et gros problèmes de trésorerie en perspective.
Il reste, bien sûr, le virement bancaire mais, dans ce cas, la livraison du bien doit se faire pendant les heures d' ouvertures des banques.



• Remplacer le chèque, oui, mais par quoi?

Cette situation n'est pas sans poser problème: un rapport sur l'avenir des moyens de paiement remis au ministère des finances la semaine passée montre que la mise à disposition et l'utilisation gratuite des chèques coûtent 2,5 milliards d'euros aux banques.
Or, les deux auteurs, Emmanuel Constans, président du CCSF, et Georges Pauget, ancien directeur général du Crédit agricole, estiment que l'équilibre actuel du financement des moyens de paiement "est menacé".

Ils appellent donc à "réduire de moitié le nombre de chèque émis en France" d'ici à 2017. Cet objectif correspond à une diminution du nombre de chèques de l'ordre de 10 % par an, contre 4 à 5 % de baisse actuellement.
Pas impossible pour Emmanuel Constans, car "l'utilisation du chèque peut être progressivement remplacée par d'autres moyens de paiement alternatifs pratiques et pas chers, voire gratuits".

La carte bancaire constitue,
bien sûr, l'une des solutions, à condition non seulement de relever les plafonds mensuels ou quotidiens d'utilisation mais aussi de favoriser le paiement de petites sommes en baissant les commissions pour les commerçants.

• Développer les paiements par Internet

Mais c'est surtout du côté d'Internet que se situe les plus fortes marges de progression, à condition de développer les virements, de rendre plus facile les paiements par carte en réduisant le nombre de clics.
"Cela permettrait de rendre possible le paiement de factures de gaz et d'électricité, ce qui n'est pas mis en œuvre aujourd'hui." Dans les magasins, les paiements "sans contact", notamment à l'aide d'un téléphone, pourraient enfin être développés.

"La carte a constitué la première révolution des moyens de paiement, nous sommes maintenant en face de la seconde, souligne Emmanuel Constans. Il faut que les banques puissent investir afin que la France rattrape son retard", faisant référence aux acteurs non bancaires tels PayPal ou Google Wallet.

De son côté, l'association de consommateurs UFC-Que choisir a qualifié d' "ambitieux"  cet objectif de diminution du nombre de chèques. "C'est d'autant plus ambitieux que les consommateurs n'ont aucun moyen alternatif pour leurs paiements du quotidien" , relève Maxime Chipoy, chargé de mission auprès de l'association. Elle réclame surtout une alternative gratuite aux chèques.
Article paru dans La Croix, le 30 avril 2012

LE RADAR QUI INSULTE LES AUTOMOBILISTES

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Picardie : Le radar qui insulte les chauffards




Une histoire pas banale s’est déroulée à Eaucourt-sur-somme en Picardie en début de semaine. En effet, un radar pédagogique placé à l’entrée de la commune affichait le message « bienvenue au moulin » si l’automobiliste était en-dessous de 50km/h (en faisant référence au moulin du village), cependant si le conducteur était au-dessus le radar affichait tout simplement « Fuck You ».

Un automobiliste s’en est aperçu et l’a signifié à la police, et depuis lundi midi tout est rentré dans l’ordre. Mais qui est responsable de cet incident insolite ?

Jean-Claude Bouton, PDG de l’entreprise ayant créé ce radar dernière génération, enquêta et révéla rapidement que le problème venait de son entreprise. En effet, un de ses commerciaux a voulu lui faire une blague lors de l’inauguration du radar, cependant il l’a mal déprogrammé et le message est resté actif.

En bref cela reste donc une petite histoire qui fait sourire, plutôt ironique, les automobilistes se faisant insulter par les radars alors qu’en général c’est le contraire !

PERMIS DE CONDUIRE

Permis de conduire: le coup de pouce politique ?

 

Coûts inabordables, difficultés d'accès, délais d'attente interminables...Les critiques fusent ! Car le permis de conduire suscite bien des polémiques.

 

A l'heure où l'affrontement des candidats à la présidentielle Nicolas Sarkozy et François Hollande atteint son paroxysme, les propositions de réformes du permis de conduire affluent.

 

L'objectif est ambitieux: rendre le permis de conduire plus abordable, désengorger les auto-écoles et améliorer la sécurité routière. Pour cela, Mr Sarkozy souhaite que les auto-écoles se déplacent dans les lycées et que l'apprentissage du code s'effectue dans le cadre de la scolarité des jeunes, au sein même de l'établissement d'accueil. Autre mesure phare: en cas d'échec, le délai d'attente pour repasser l'examen ne devra pas dépasser un mois.

 

Mais ces réformes réussiront-elles à mobiliser les électeurs ? Car elles ont comme qui dirait un goût de déjà vu. Et pour cause ! Depuis l'instauration du permis à points en 1992, les propositions de lois se sont multipliées, mais, au bout du compte, le permis reste très cher et le système présente de nombreuses failles. Le rôle joué par les banques dans la mise en place du permis à l'euro par exemple a souvent été controversé.

 

D'autre part, les moniteurs d'auto-école n'hésitent pas à pointer du doigt le manque à gagner qu'une telle réforme pourrait engendrer, et sa répercussion directe sur le prix des leçons de conduite.

 

Pourtant, il va bien falloir trouver des compromis. Car le permis de conduire joue un rôle crucial dans l'accès à l'emploi, en particulier dans les zones rurales. Et la jeunesse a plus que jamais besoin d'un sacré coup de pouce.

 

Sans oublier l'envoilée des prix du pétrole qui fragilise davantage l'emploi et la relance économique. Une voiture hybride mois énergivore comme la CRV a beau proposer des alternatives plus abordables, le permis de conduire reste le point de départ à toute insertion professionnelle.

 

Ah, cercle vicieux, quand tu nous tiens !

 

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