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NousAssurons.com distribue Permis 9

NousAssurons.com distribue Permis 9

Le réseau de courtiers et de mandataires en assurances permet aux jeunes conducteurs d'être assurés au meilleur coût via ce programme combinant coaching, assurance et suivi de résultats pendant deux ans. Il a été élaboré par les Codes Rousseau et la société Sphinx Affinity.
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Voilà qui devrait intéresser les jeunes conducteurs. Ils peuvent désormais accéder au programme Permis 9 au sein du réseau de courtiers et de mandataires en assurances NousAssurons.com. Conçu par les Codes Rousseau et la société Sphinx Affinity, il permet de sécuriser sa conduite et d'accéder à des tarifs préférentiels en échange d'un suivi de son comportement pendant deux ans (le suivi est assuré par un coach professionnel). Les jeunes automobilistes ont par ailleurs accès à différents niveaux de garanties via les formules Zen, Zen + et Zen'hit. "Permis 9 inclut automatiquement plusieurs garanties dont certaines sont habituellement réservées aux contrats d'assurance haut de gamme destinés aux conducteurs expérimentés", souligne NousAssurons.com.

Des avantages chez des partenaires

Les jeunes conducteurs peuvent en outre bénéficier de quelques avantages chez des constructeurs automobiles et des centres de contrôle technique : ils peuvent entre autres bénéficier d'une remise dans le réseau Chevrolet pour tout achat d'une Spark (VN) et se voir remettre 5 euros de ristourne ainsi qu'un contrôle gratuit des pneus et du système de freinage de leur véhicule s'ils effectuent le contrôle technique de ce dernier dans le réseau Autosur. Last but not least : ils ont aussi accès à des promotions sur les programmes d'entretien et de suivi de véhicules de Feu Vert en devenant membre du Club des Jeunes Conducteurs Feu Vert. De quoi intéresser plus d'un jeune conducteur et accroître la fréquentation du réseau NousAssurons.com. Ce dernier compte une dizaine d'agences en France et doit en dénombrer 30 de plus d'ici à la fin 2012.

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AUDI ACCUEILLE NAVTEQ

Audi accueille Navteq

Le spécialiste mondial des cartes routières prendra désormais part au projet Audi Urban Intelligent Assist. Il apporte ses connaissances et sa technologie dans le domaine des systèmes d'aide à la conduite.
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Le projet Audi Urban Intelligent Assist (AUIA) compte un nouveau contributeur. Navteq a, en effet, été invité à s'associer à Audi et trois universités américaines en vue de faire avancer le développement des technologies connectées dans les automobiles. Sans surprise, Navteq a été sollicité pour ses données cartographiques.

 

Celles-ci détiennent, en effet, une information clé pour Audi : des données spécifiques pour les systèmes avancés d’aide à la conduite (ADAS), comme le tracé et la topographie. Quant aux universités, elles profiteront des données cartographiques telles que les limitations de vitesse, la modélisation des villes en 3D, les statistiques de trafic routier et le renseignement des points d’intérêt. L’objectif du concept AUIA étant d'élaborer un système aboutissant à la réduction des embouteillages ou encore à la sécurisation de la conduite, notamment en centre ville.

A terme, Audi souhaiterait mettre au point des véhicules qui auront en mémoire les destinations préférées, les itinéraires que les automobilistes ont le plus souvent parcourus et le temps nécessaire pour atteindre leurs destinations. Les recherches dans le cadre d'Audi Urban Intelligent Assist devraient se conclure en 2013, selon les plans du constructeur.

source JournalAuto.com


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SALON DE DETROIT

 

LE SALON DE DETROIT

 

Toutes les nouveautés présentées au Salon de DETROIT

 

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Suivez le guide...... LES VEHICULES D'ECOMA et nos américaines neuves présentées.... LES AMERICAINES

 

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Un ancien ministre monte au créneau

Christian Estrosi dénonce le « mensonge permanent »

 

des dirigeants de Renault

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L'ancien ministre de l'Industrie a dénoncé la décision du constructeur français de confier à Nissan la production de batteries à Flins.
Une décision « ahurissante ». Un « mensonge permanent de la part des dirigeants de Renault ». Les termes de Christian Estrosi ne sont pas tendres.

Pourquoi ?
L'ancien ministre de l'Industrie s'est élevé publiquement contre la stratégie du constructeur français à Flins. Renault a annoncé, jeudi dernier, qu'il chargerait Nissan de la production de ses batteries électriques dans son usine des Yvelines. Initialement, c'est le groupe français qui devait se charger de leur fabrication...

« Carlos Ghosn avait pris des engagements très forts envers le président de la République et moi pour favoriser le Fabriqué en France. Je constate, une nouvelle fois, que cet engagement n'est pas tenu », souligne le député maire UMP de Nice.

« Comment accepter qu'une voiture produite par Renault n'ait que 40% de ses composants français? », poursuit-il. 

Aujourd'hui l'ancien ministre appelle l'Etat à réagir. « Je souhaite que le premier actionnaire de Renault agisse et s'entretienne rapidement avec les dirigeants de cette grande entreprise pour témoigner son soutien aux ouvriers, aux techniciens, aux ingénieurs qui ne doivent pas partager la stratégie de cette entreprise », explique-t-il.

UNE LEXUS BROYEE PAR LA POLICE

Une Lexus broyée par la police californienne


   Agrandir l'image Fait insolite, un jeune homme a été interpellé alors qu’il participait à des courses dangereuses à bord d’une Lexus IS-F rouge.
On aurait pu s’attendre à un retrait de permis ou à une amende, cependant la police Californienne ne s’en est pas contentée…
Après la saisie du véhicule, les policiers l’ont tout simplement broyé…


Les Américains sont réputés pour aimer le spectacle, des courses poursuites filmées en passant par les arrestations musclées suivies depuis l’hélicoptère, voici aujourd'hui la machine à broyer pour lutter contre les chauffards.




LE CASSE TETE ELECTRIQUE

Le casse-tête des infrastructures de recharge pour véhicules électriques  

Le décollage du marché grand public du véhicule électrique passe par l'installation de prises de recharge. Encore faut-il trouver la juste mesure.
 L’abondance de l’offre de modèles à zéro émission ne sera pas suffisante pour faire décoller le marché des véhicules électriques. Il faut qu’en amont, les infrastructures de recharge soient effectivement en place, pour que l’automobiliste se décide à franchir le pas. Il faut en même temps l’œuf et la poule pour que la couvée prospère. Les Pouvoirs publics auront donc un rôle majeur dans la révolution automobile qui s’annonce. C’est l’une des constatations du Forum sur l’électromobilité qui s’est tenu à Equip’Auto, le 11 octobre dernier.
 

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150 modèles électriques dans cinq ans

Quelque 70 modèles de véhicules électriques sont déjà homologués en Europe, on devrait en compter 150 dans cinq ans. Tous les constructeurs ont un intérêt majeur à disposer de modèles zéro émissions, pour parvenir à atteindre l’objectif européen d’abaisser de 15% les émissions de CO2 d’ici à 2015…sous peine de dissuasives amendes.
Selon plusieurs études concordantes, 1% à 2% des automobilistes, principalement de jeunes urbains, sont prêts à franchir le pas. Ces pionniers de l’électrique, dont on  dit qu’il  s’agit pour nombre d’entre eux de « bobos », sont prêts à accepter les handicaps des premiers véhicules électriques (l’autonomie réduite et surtout le surprix) à la condition évidente qu’ils puissent disposer d’une prise de recharge sur le lieu de leur parking.
Selon une étude réalisée par le cabinet Deloitte auprès de 4600 automobilistes de sept pays européens, 57% des sondés ne veulent pas surcoût et 33% sont prêts à accepter un surcoût allant jusqu’à 1500 euros. Les deux tiers des sondés considèrent sérieusement le véhicule électrique si le prix des carburants venait à dépasser 2 euros le litre. Le marché potentiel existe donc.
 
7500 stations de recharge en 2012
En amont, à ce stade, l’offre d’électricité sera largement suffisante, puisque les deux millions de véhicules électriques et d’hybrides rechargeables que comptera le parc français dans quelques années, ne représentera que 1% d’électricité supplémentaire consommé. « Le problème, dans l’immédiat ne viendra donc pas de la capacité de produire de l’électricité, estime Jean-Louis Legrand, coordinateur interministériel  pour le véhicule électrique. Il se situera localement, dans la possibilité ou non de distribuer différemment le courant de basse tension. » C’est là que devront intervenir les Pouvoirs publics.  L’obligation, à partir du 1er janvier prochain, pour les plans de construction d’immeubles de prévoir un gainage pour l’installation de prises de recharges est une première réponse. Pour faire émerger le marché, il faut en effet installer un dispositif de recharge sur le lieu de
parking principal. Pour les Pouvoirs publics (Etat, municipalité, région, etc…), l’exercice n’est pas aussi facile qu’il n’y paraît  car il faut bien dimensionner l’infrastructure. Une place réservée pour un véhicule électrique n’est plus disponible pour les autres véhicules. Le casse-tête pour les possesseurs de bons vieux véhicules thermique est peut-être à venir…
La France devrait compter 7500 points de recharge en 2012 répartis dans 600 stations. On estime que la recharge rapide ne sera que marginal, mais un minimum de stations est indispensable… pour rassurer l’automobiliste et le décider à  franchir le pas.
 
                                                          
Jean-Pierre Genet

Une aberration routière



Une route très spéciale chez les Belges (Vidéo)     

 

Agrandir l'image  En Belgique, un automobiliste a filmé la route de la Chaussée Romaine entre Braives et Moxhe. Une route au   design particulier qui a éveillé l’attention des internautes.

  Sur un tracé de 5 km, près de 250 poteaux et 30 îlots accueillent les conducteurs. La route ne comporte pas de virages particuliers et traverse une plaine.

  La vidéo a eu beaucoup de succès, si bien que le ministre wallon des travaux public Benoît Lutgen en a pris connaissance. Ce dernier s’est indigné de trouver son nom dans la vidéo et affirme n’être pas responsable de cette aberration. Il déclare que cette signalisation a été validée par les autorités communales. Il n’est donc pas selon lui directement responsable et a prié l’auteur de la vidéo de retirer son nom.

  Cette utilisation curieuse de l’argent public suscite l’exaspération des citoyens. La faible largeur de la voie constitue également un problème car de nombreux camions vont circuler dessus. Pour couronner le tout elle empêche la circulation des chasse-neiges en hiver…

 

 


LES PIEGES DU GPS

Apprenez à déjouer les pièges


de votre GPS!

 

Par Jean Savary le 19/04/11
Apprenez à déjouer les pièges de votre GPS!

Le GPS n'est pas toujours le meilleur ami de l'automobiliste. Pour éviter itinéraire fantaisiste et temps perdu, mieux vaut ne pas tout miser sur lui et lui imposer son itinéraire. Ce qui implique de se munir d'une carte routière !

Utiliser une carte routière pour programmer un trajet sur GPS, l'idée peut paraître saugrenue. L'appareil n'est-il pas censé permettre de s'en passer ? Oui, pour aller de Lille à Paris par l'autoroute puis du Louvre à Bercy par les quais de Seine. Mais pas toujours quand le trajet est un peu plus compliqué. En effet, la logique d'un GPS est très différente de la logique humaine. Mieux vaut parfois l'utiliser comme un simple copilote que lui déléguer la conception de l'itinéraire.



• Peu d'informations sur les conditions de circulation

En ville, pour relier deux points opposés d'une grande agglomération, un GPS paramétré sur trajet le plus rapide (et non le plus court) préfère le plus souvent une traversée en ligne droite de dix kilomètres à l'emprunt d'une rocade ou périphérique sur quinze kilomètres. Pourtant, en évitant feux et bouchons, la deuxième option est généralement plus économique en temps comme en carburant.

Certes, les GPS pourvus de la fonction information trafic (TMC) savent éviter un centre ville encombré. Mais ils ne sont informés des conditions de circulation que dans les très grandes villes et, en rase campagne, que sur les grands axes. Surtout, ils peuvent constater un encombrement mais ne peuvent le prédire. À la différence d'un conducteur qui sait qu'un boulevard fluide à 7 h 30 sera saturé passé 8 h puis de nouveau dégagé vers 9 h...



• Un GPS n'a pas d'expérience

Sur la route, ce manque de discernement se double de l'incapacité d'évaluer les difficultés de la conduite et par conséquent, une vitesse moyenne. Par exemple, même en conservant le critère itinéraire le plus rapide, un GPS préfère un trajet de 50 km de départementales, parsemé de virages et entrecoupé de traversées de villages, à 65 km de nationale avec rocades contournant les villes. Les deux itinéraires étant limités à 90 km/h, il juge le premier plus rapide car plus court. Dans les faits, la vitesse moyenne sera bien plus élevée sur le second itinéraire. Cette logique qui ignore la réalité du terrain peut conduire à des trajets aberrants et transformer en épreuve un voyage d'agrément.

Le cas typique du trajet aberrant imposé par un GPS se rencontre en programmant, au sud de la Loire, un voyage de l'Est vers l'Ouest -ou l'inverse- , soit perpendiculairement aux grands axes qui relient Paris. Par exemple, un voyage de Creuse en Ardèche ou des Landes en Lozère. D'un rapide coup d'oeil sur une carte,  il apparaît de manière évidente que le trajet le plus sûr et le plus rapide s'éloigne beaucoup de la ligne droite. Pourtant, le GPS, en l'absence d'autoroute ou de voie rapide, recherche le trajet le plus direct possible, quitte à  faire emprunter de minuscules départementales "à vaches", grimper et dévaler des montagnes par des routes à épingles et même franchir des cols... fermés à la circulation en hiver! Hormis l'intérêt touristique, on préfère souvent un parcours de 6 plutôt que de 8 heures ! Sans parler de la fatigue liée à ce type d'itinéraire, de la sécurité (le risque d'accident est bien plus élevé sur départementale que sur nationale), ni de l'angoisse de la panne sèche à cause de la raréfaction des stations-services sur les petites routes.



•Baliser son itinéraire sur le GPS

La solution consiste à définir son trajet idéal sur une carte et à imposer des étapes au GPS pour l'empêcher de tirer au plus court. 

- L'idéal est d'utiliser une carte papier régionale au 1/200 000 ou à défaut, une carte de France au 1/1 000 000. Mieux vaut éviter les cartes sur ordinateur : celles-ci imposent de choisir entre la vue d'ensemble et les détails. On se perd à chaque changement d'échelle. Les sites de planification de trajet comme Viamichelin donnent le kilométrage et le coût du voyage, mais sous estiment la durée et les difficultés des routes.

- S'assurer que l'appareil est bien règlé sur le mode trajet le plus rapide et non le plus court. Ensuite, vérifier que la fonction éviter les axes à péage n'est pas cochée, au risque de se voir imposer un fastidieux détour pour éviter la moindre portion d'autoroute. 

- Définir sur la carte les étapes que l'on souhaite imposer au GPS, en choisissant uniquement celles où l'on bifurquera : trois étapes pour un trajet en W, deux pour un trajet en N, une seule pour un trajet en L. Si une portion choisie décrit une courbe, mieux vaut imposer une étape dans le creux de celle-ci pour éviter que l'appareil cherche un raccourci à travers la montagne. Attention également, si l'appareil propose une bifurcation vers une route secondaire.

- Programmer ces étapes dans le GPS. L'astuce consiste à les programmer séparément, comme des destinations indépendantes et non comme des étapes d'un trajet unique. En effet, choisir une étape impose d'y trouver une adresse ,ce qui impose d'y faire un détour au lieu de la contourner. En programmant des destinations successives, il suffit, à l'approche de l'une, d'annuler le guidage, puis de demander la suivante pour que l'enchaînement se fasse sans perte de temps.

- Une fois l'itinéraire programmé, mieux vaut ranger la carte routière dans la boîte à gants plutôt que dans un tiroir...

74% DES FRANCAIS PRETS POUR INTERNET

74% des automobilistes prêts à acheter leurs pneus sur Internet

Economie /  Pneumatiques - 14/04/2011

Selon une étude réalisée par Benchmark Group pour Delticom, le marché du pneumatique sur Internet séduit de plus en plus de Français.

74% des automobilistes français en charge de l'entretien de leur voiture seraient prêts à acheter des pneus sur Internet. C'est l'enseignement majeur de l'étude présentée ce matin par Delticom,  la maison mère du site 123pneus.fr. Nota : site partenaire qui offre en plus un cash back, voir l'onglet ACCESSOIRES AUTOS

 

Dans le détail des résultats, 87% des hommes de moins de 45 ans envisagent de passer par le Web pour acheter leurs pneus et, chiffre étonnant, 71% des hommes de plus de 65 ans aussi.

 

Cette étude a été réalisée par l'institut Benchmark Group pour Delticom. Elle a été menée au mois de mars auprès de 1 050 français propriétaires d'un véhicule particulier et responsables des décisions concernant son entretien.

 

L'appel du prix

Dans le détail des motivations citées spontanément par les internautes se disant prêts à passer le cap de l'achat de pneus sur le Web, c'est sans surprise le rabais qui arrive en tête et quel que soit le profil des personnes interrogées.

 

Ainsi, 93% des répondants donnent le prix comme motivation numéro 1 de leur intention d'achat. En effet, les enveloppes vendues sur la Toile valent jusqu'à 25% moins cher qu'en boutique physique.

 

Au deuxième rang des raisons invoquées (59%) vient la possibilité de faire livrer ses pneus chez un garage partenaire de montage des sites. 71% du panel choisirait d'ailleurs cette option aujourd'hui (contre 69% en 2010). Le nombre de références disponibles sur le Net vient comme le troisième critère d'achat.

 

Benchmark Group a également tenté de savoir dans quelle mesure les automobilistes français changent d'enveloppes selon les saisons. Résultat : 27% seulement déclarent utiliser des pneus hiver en hiver, avec des différences notables selon les régions de résidence. Ainsi, le ratio tombe à 9% pour les parisiens et grimpe à 30% pour les provinciaux.

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