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Les ventes de GPL s'effondrent

Les ventes de véhicules fonctionnant au GPL se sont effondrées cette année. La filière organisatrice propose de revoir le système du bonus / malus de manière à relancer un marché loin d'être épuisé.

 


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Des hauts, et surtout des bas. Le GPL ne cesse d'être malmené par les pouvoirs publics depuis plus de quinze ans. Et avec l'arrêt du bonus écologique à 2000€ qui était octroyé aux modèles neufs l'an dernier, les ventes se sont effondrées, tout simplement.

De ce fait, le directeur général du Comité Français du Butane et du Propane (CFBP) a tenu à faire partager quelques idées : " La réorientation du marché en matière de CO2, cela a été fait avec le bonus / malus, puisque nous sommes en avance sur les objectifs de 2015. Désormais, il faut se focaliser sur le bonus des énergies alternatives ! " a fait savoir Joël Pedessac.

Voici son idée : plutôt que d'encourager la vente de diesel ou d'essence via le bonus, celui-ci ne serait réservé qu'aux véhicules aux modes de propulsion alternatifs : GPL, GNV (gaz naturel véhicule), éthanol E85, hybrides et électriques. Soit une petite révolution de palais ! txt-orphea-99035-1.jpg

Joël Pedessac ne voudrait en revanche pas toucher au malus, qui rapportera sans doute 230 millions d'euros l'an prochain. Selon les calculs du CFBP, si le bonus / malus était redéfini de cette manière, le bonus ne couterait que 80 millions d'euros par an à l'Etat, pour une recette de 230 millions avec le malus. Le système deviendrait donc bénéficiaire, ce qui n'a jamais été vu depuis sa création.

Seul écueil mais de taille, le CFBP ne semble pas soutenu dans sa démarche par les plus hautes sphères de l'Etat. C'est donc désormais un long travail de lobbying qui commence : "La loi de finances 2012 est loin d'être votée, et il existe des lois de finances rectificatives" rappelle Joël Pedessac...

Au cumul des 10 premiers mois de 2010, 60 661 voitures GPL ont été vendues, contre 11 393 sur la même période cette année.

RENAULT PLAGIE OPEL

Renault tacle Opel

 


 
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La publicité comparative n'existe pas de ce côté-ci de l'Atlantique, cela n'empêche pourtant pas de se moquer gentiment de son concurrent dans un film de pub. Renault expérimente la chose en ce moment avec ces derniers spots pour la Mégane. On y voit un homme faire l'éloge de la qualité à la française dans un franllemand très Papa Schultz. Pas de doute, Opel est visée !

Tout le monde a en mémoire les spots Opel qui vantaient la qualité allemande des productions du Blitz. Les films étaient traités de façon légère mais le message était clair : notre maison mère est certes General Motors, mais n'allez pas croire pour autant que nous faisons des autos américaines, synonymes de qualité moyenne.

Bref, l'agence de pub de Renault a choisi de prendre à contre-pied les spots de son rival direct sur le marché généraliste en proposant un film qui se moque gentiment de la « qualité germanique » vantée par Opel. C'est moins prétentieux dans la forme (pas sur le fond), c'est souriant, Renault veut redevenir un créateur … de voitures à vivre.

Le « ich bin ein berliner » final fera sourire ceux qui savent que Kennedy fut autre chose qu'un aéroport.

LE CASSE TETE ELECTRIQUE

  • Par ecoma
  • Le 14/10/2011

Le casse-tête des infrastructures de recharge pour véhicules électriques  

Le décollage du marché grand public du véhicule électrique passe par l'installation de prises de recharge. Encore faut-il trouver la juste mesure.
 L’abondance de l’offre de modèles à zéro émission ne sera pas suffisante pour faire décoller le marché des véhicules électriques. Il faut qu’en amont, les infrastructures de recharge soient effectivement en place, pour que l’automobiliste se décide à franchir le pas. Il faut en même temps l’œuf et la poule pour que la couvée prospère. Les Pouvoirs publics auront donc un rôle majeur dans la révolution automobile qui s’annonce. C’est l’une des constatations du Forum sur l’électromobilité qui s’est tenu à Equip’Auto, le 11 octobre dernier.
 

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150 modèles électriques dans cinq ans

Quelque 70 modèles de véhicules électriques sont déjà homologués en Europe, on devrait en compter 150 dans cinq ans. Tous les constructeurs ont un intérêt majeur à disposer de modèles zéro émissions, pour parvenir à atteindre l’objectif européen d’abaisser de 15% les émissions de CO2 d’ici à 2015…sous peine de dissuasives amendes.
Selon plusieurs études concordantes, 1% à 2% des automobilistes, principalement de jeunes urbains, sont prêts à franchir le pas. Ces pionniers de l’électrique, dont on  dit qu’il  s’agit pour nombre d’entre eux de « bobos », sont prêts à accepter les handicaps des premiers véhicules électriques (l’autonomie réduite et surtout le surprix) à la condition évidente qu’ils puissent disposer d’une prise de recharge sur le lieu de leur parking.
Selon une étude réalisée par le cabinet Deloitte auprès de 4600 automobilistes de sept pays européens, 57% des sondés ne veulent pas surcoût et 33% sont prêts à accepter un surcoût allant jusqu’à 1500 euros. Les deux tiers des sondés considèrent sérieusement le véhicule électrique si le prix des carburants venait à dépasser 2 euros le litre. Le marché potentiel existe donc.
 
7500 stations de recharge en 2012
En amont, à ce stade, l’offre d’électricité sera largement suffisante, puisque les deux millions de véhicules électriques et d’hybrides rechargeables que comptera le parc français dans quelques années, ne représentera que 1% d’électricité supplémentaire consommé. « Le problème, dans l’immédiat ne viendra donc pas de la capacité de produire de l’électricité, estime Jean-Louis Legrand, coordinateur interministériel  pour le véhicule électrique. Il se situera localement, dans la possibilité ou non de distribuer différemment le courant de basse tension. » C’est là que devront intervenir les Pouvoirs publics.  L’obligation, à partir du 1er janvier prochain, pour les plans de construction d’immeubles de prévoir un gainage pour l’installation de prises de recharges est une première réponse. Pour faire émerger le marché, il faut en effet installer un dispositif de recharge sur le lieu de
parking principal. Pour les Pouvoirs publics (Etat, municipalité, région, etc…), l’exercice n’est pas aussi facile qu’il n’y paraît  car il faut bien dimensionner l’infrastructure. Une place réservée pour un véhicule électrique n’est plus disponible pour les autres véhicules. Le casse-tête pour les possesseurs de bons vieux véhicules thermique est peut-être à venir…
La France devrait compter 7500 points de recharge en 2012 répartis dans 600 stations. On estime que la recharge rapide ne sera que marginal, mais un minimum de stations est indispensable… pour rassurer l’automobiliste et le décider à  franchir le pas.
 
                                                          
Jean-Pierre Genet

AUTOLIB

  • Par ecoma
  • Le 13/10/2011

LA FLOTTE BOLLORE EST EN MARCHE

 

La flotte Bolloré est en marche    Agrandir l'image Petite sœur du vélib’, l’Autolib’ arrive sur le même principe. Si l’ouverture officielle, est prévue pour le mois de décembre. Quelques curieux se sont déplacés pour voir les Bluecar pour de vrai.

Pour les novices qui ne seraient pas au courant, qu’est ce qu’Autolib ?
Un système de location de voitures en libre-service disponible en contre partie d’un abonnement.

Ce prêt de voiture d’un nouveau genre qu’est ce que ça change ?
Un seul et unique véhicule est en location. Cette voiture créée pour l’occasion : elle se nomme la Bluecar.

La Bluecar qu’à t-elle de si spéciale ?
Cette auto de quatre places est « propre » avec une autonomie de 250 km. Des bornes de recharges seront mises à disposition des abonnés.

Où les trouver ?

 
1000 stations devraient sortir de terre dans toute l’île de France. Il y en aura forcément une prés de chez vous.

source AUTOCADRE
 







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BAISSE DES PRIX CHEZ TOTAL ?

Carburant : Total va-t-il baisser les prix dans ses stations-services?

Carburant : Total va-t-il baisser les prix dans ses stations-services?
Total va se lancer dans le low cost. En appliquant une formule à bas prix à 500 de ses stations-services, le groupe pétrolier compte attirer les clients des supermarchés. Le prix des carburants va-t-il baisser pour autant ?

Total relance la guerre des prix du carburant. Le groupe pétrolier français annonce la transformation en stations à bas prix de 500 de ses 4 000 et quelques stations-services Total et Elf. La marque Elf va disparaitre au profit de la nouvelle appellation "Total Access". 

Ce projet vise à reprendre aux grandes surfaces les clients perdus. Entre 2002 et 2009, les ventes aux particuliers (hors entreprises) auraient chuté de 40 % au profit de la grande distribution. 

Total affirme que le projet ne consiste pas à créer des points de vente sans employé. Le groupe exploite pourtant des stations automates sur une partie de son réseau Elf. Aussi, ce projet ne concerne pas les stations d'autoroute.



• Un alignement des prix, pas une baisse

Les tarifs de ces nouvelles stations low cost devraient se rapprocher de ceux de la grande distribution. Mais vont-elles y parvenir ? Pour Leclerc, Carrefour et consorts, le carburant est un produit d'appel et les marges peuvent être contenues, voire quasi nulles. L'essence n'est qu'une manière d'attirer le client et bien des stations ne survivent que grâce à leurs rayons de produits alimentaires…

En outre, les stations de supermarchés et celles d'Elf et Esso se livrent déjà une telle concurrence qu'en France, les tarifs hors taxes sont les plus bas d'Europe. Si l'exploitation et le raffinage du pétrole peuvent être très lucratifs, comme en témoigne le bénéfice de Total, la distribution est rarement lucrative.



• Les stations-service indépendantes menacées

Le bénéfice pour le consommateur devrait être minime et les petites stations indépendantes risquent de faire les frais de cette nouvelle concurrence. Souvent adossés à des petits garages, ces commerces de carburants ne pourront pas aligner leurs prix. 

En 1980, la France comptait 41 500 stations dont 1500 de super et hypermarchés. En 2010, elles n'étaient plus que 12 050 dont 4 900 appartenant à la grande distribution et moins de 1400 à des indépendants. Pour les habitants des zones rurales confrontés à la disparition des services publics et des commerces, cette nouvelle guerre des prix risque de laisser un goût amer.

ATTENTION AUX PLAQUES

Usurpation de plaque d’immatriculation :

de plus en plus de français se retrouvent dans cette situation.

 

Agrandir l'image En rentrant de vacances, après un séjour à Djerba en Tunisie, Alain et son épouse ont eu une bonne surprise en récupérant leur courrier.


Il découvre que le véhicule de sa femme a été flashé sur l’A6, entre Paris et Lyon à 131 km/h au lieu des 130 autorisés. Chose impossible selon eux, car, le jour où la voiture a été flashé, le mardi 26 juillet à 17h33, le couple était en vacances à l’étranger. Le véhicule dormait paisiblement dans leur garage et les clés avaient été soigneusement rangées dans un coffre.

De plus, selon Alain, il est impossible que ce soit son véhicule en effet, « la Saxo a du mal à monter à plus de 100 km/h… »


Il semble qu’Alain ait été victime d’une usurpation de plaque d’immatriculation. Un phénomène qui prend de l’ampleur face au nombre croissant de personnes roulant sans permis.




ETHYLOTEST EMBARQUE

Ethylotest embarqué : une peine complémentaire


Découlant de la loi LOPPSI II, relative à la performance de la sécurité intérieure, les modalités de mise en œuvre de l'interdiction de conduire un véhicule ne comportant pas un dispositif d'antidémarrage par éthylotest électronique sont entrées en vigueur le 8 septembre.


 
Etablis dans le cadre de la loi LOPPSI II, d'orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure (14 mars 2011), les articles 71 et 72 ont renforcé la lutte contre la conduite sous l'emprise de l'alcool. Le décret d’application (n° 2011-1048 du 5 septembre 2011) publié le 8 septembre précise les modalités pratiques de mise en œuvre de l'interdiction de conduire un véhicule qui ne serait pas équipé de dispositif d'antidémarrage par éthylotest électronique. Cette obligation est une peine complémentaire à l'encontre des auteurs des délits de conduite en état alcoolique ou en état d'ivresse et des délits d'homicide ou de blessures involontaires liés.

Un tel dispositif oblige le conducteur à utiliser l'éthylotest électronique avant de pouvoir démarrer son véhicule. Le démarrage ne peut avoir lieu si l'éthylotest met en évidence un état alcoolique.

Permis de substitution 
Le décret précise que le contrevenant se verra remettre un certificat à la place de son permis de conduire, a présenté à chaque contrôle routier.
Le certificat devra être présenté en cas de contrôle. Si, à la suite de nouvelles infractions, le conducteur perd la totalité des points de son permis, il devra restituer ce certificat. 
Le décret créé, en outre, une contravention punie d'une amende de 1 500 euros et de plusieurs peines complémentaires, comme la confiscation du véhicule, à l'encontre des personnes qui utiliseraient de façon frauduleuse le dispositif afin de démarrer le véhicule malgré un état alcoolique. Ces peines s'appliqueront également aux complices de cette infraction, par exemple au passager qui n’aurait pas bu d’alcool, qui utiliserait l'éthylotest à la place du conducteur.
 
Depuis 2010, de tels dispositifs sont obligatoires dans tous les autocars neufs assurant le transport d'enfants uniquement. Le hic, aujourd’hui, rares sont les véhicules particuliers a en être équipés (Alcoguard Volvo seulement Suède) tout comme ceux qui sont en phase de test ( AlcoKey Saab, Alcotest Nissan…).

RADARS



Nouveaux radars


Agrandir l'image Après la publication des chiffres de la Sécurité Routière, preuve du relâchement général au volant, de nouveaux dispositifs sont mis en place.

Durant tout l’été, les gendarmeries de l’Oise et des Yvelines ont testé de nouveaux radars plus perfectionnés, plus performants. Des radars qui sont indétectables par les avertisseurs de radars.

Le premier vient des Pays-Bas : il est constitué d’un radar placé derrière la plaque d’immatriculation d’un véhicule de la gendarmerie. Il prend en photos les véhicules dépassant les 20km/h, et couvre les deux sens de circulation.
Le deuxième qui vient de l’Italie, est une caméra installée dans une voiture de la gendarmerie, banalisée ou pas. Ce radar détecte et flash tous les excès de vitesse.

Ces deux radars permettent l’envoi direct du délit au Centre automatisé de constatation des infractions routières (CACIR) de Rennes.

Soyez prudents !

 

GRANDE ENQUETE NATIONALE

  • Par ecoma
  • Le 01/09/2011

 

 

 

 

 

Je vous propose de participer à un Grand Recensement dont voici la teneur :

 

ECOMA a publié de nombreux articles sur les mesures prises dernièrement sur les Radars en France ; dans un de ses commentaires, j'ai fait allusion à la disparité des indications de vitesse par nos chers compteurs kilométriques.

 

Je vous invite donc à me faire savoir la différence réelle entre votre compteur kilométrique et la vitesse réelle (affichée par votre GPS) à 50, 90 et 130 km/h.

Pensez à donner la marque, le modèle et l'année de votre véhicule.

Fort d'un maximum de renseignements, je vais constituer un récapitulatif des données et les publier sur le site ECOMA et donner le lien sur facebook.

En donnant cette connaissance à un maximum d'automobilistes, nous allons aider à mieux connaître nos véhicules et aussi éviter les pièges du radar ou des jumelles.

Interrogez tous vos amis et relations : il faut être le plus grand nombre possible.

Envoyez ces renseignements sur ecoma@hotmail.fr

A vos stylos, je vous attends ...

 






PROBLEMES DE STATIONNEMENT ???

Vilnius : Les stationnements gênants sont réglés à

coup de char




 Agrandir l'image Vous avez l’habitude de vous garer sur les places handicapées, sur le trottoir ou encore sur les pistes cyclables. Juste une minute pour aller acheter votre baguette ou retirer de l’argent au distributeur.

Après avoir vu cela vous le ferez sans doute moins ou avec plus de précaution.

Le maire de Vilnius, en Lituanie, ne blague plus avec le code de la route.

Les riches, de passage dans la ville, s’autorisent à se garer n’importe où sur la route, plus précisément sur les pistes cyclables, ce qui empêche les vélos de l’utiliser.

Le maire, Arturas Zuokas, a eu l’idée d’une campagne publicitaire le montrant se promenant à vélo et soudain être bloqué par une voiture mal stationnée.

C’est à ce moment-là qu’il débarque avec un char et écrabouille la Mercedes Classe S qui lui bloque la route avant de la faire emmener à la casse.

Après cette campagne, il peut être sûr qu’il n’y aura plus de stationnement gênant à Vilnius !



source autocardre

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