automobile d'occasion

GRANDE ENQUETE NATIONALE

  • Par ecoma
  • Le 01/09/2011

 

 

 

 

 

Je vous propose de participer à un Grand Recensement dont voici la teneur :

 

ECOMA a publié de nombreux articles sur les mesures prises dernièrement sur les Radars en France ; dans un de ses commentaires, j'ai fait allusion à la disparité des indications de vitesse par nos chers compteurs kilométriques.

 

Je vous invite donc à me faire savoir la différence réelle entre votre compteur kilométrique et la vitesse réelle (affichée par votre GPS) à 50, 90 et 130 km/h.

Pensez à donner la marque, le modèle et l'année de votre véhicule.

Fort d'un maximum de renseignements, je vais constituer un récapitulatif des données et les publier sur le site ECOMA et donner le lien sur facebook.

En donnant cette connaissance à un maximum d'automobilistes, nous allons aider à mieux connaître nos véhicules et aussi éviter les pièges du radar ou des jumelles.

Interrogez tous vos amis et relations : il faut être le plus grand nombre possible.

Envoyez ces renseignements sur ecoma@hotmail.fr

A vos stylos, je vous attends ...

 






PROBLEMES DE STATIONNEMENT ???

Vilnius : Les stationnements gênants sont réglés à

coup de char




 Agrandir l'image Vous avez l’habitude de vous garer sur les places handicapées, sur le trottoir ou encore sur les pistes cyclables. Juste une minute pour aller acheter votre baguette ou retirer de l’argent au distributeur.

Après avoir vu cela vous le ferez sans doute moins ou avec plus de précaution.

Le maire de Vilnius, en Lituanie, ne blague plus avec le code de la route.

Les riches, de passage dans la ville, s’autorisent à se garer n’importe où sur la route, plus précisément sur les pistes cyclables, ce qui empêche les vélos de l’utiliser.

Le maire, Arturas Zuokas, a eu l’idée d’une campagne publicitaire le montrant se promenant à vélo et soudain être bloqué par une voiture mal stationnée.

C’est à ce moment-là qu’il débarque avec un char et écrabouille la Mercedes Classe S qui lui bloque la route avant de la faire emmener à la casse.

Après cette campagne, il peut être sûr qu’il n’y aura plus de stationnement gênant à Vilnius !



source autocardre

CONSEILS POUR ECONOMISER



Entretien auto : les trucs pour consommer moins



Entretien auto : les trucs pour consommer moins


Beaucoup de voitures consomment plus qu'elles ne devraient. Voici cinq interventions simples qui permettent d'y remédier.


1/ Changer le filtre à air

La cause de surconsommation la plus répandue est l'encrassement du filtre à air. Le moteur respire moins bien, la combustion est imparfaite et le moteur s'encrasse. En usage purement urbain, il faut le remplacer entre deux révisions et au plus tard tous les 15 000 km. Entre un filtre à air normalement encrassé et un neuf, la différence de consommation peut atteindre 0,3 litres aux cent.

2/ Opter pour des pneus "économie d'énergie"

En offrant une moindre résistance au roulement, ils font baisser la consommation de 0,2 à 0,3 l/100 km. Leur léger surcoût est vite amorti, d'autant qu'ils sont réputés durer plus longtemps.


• Décrasser, gonfler, vidanger

3/ Décrasser son moteur


Un diesel qui n'effectue que de petits trajets à froid (moins de 5 km pour un petit moteur, moins de 7 pour un gros), s'encrasse. Les pièces touchées sont les injecteurs, mais aussi le catalyseur et le filtre à particules qui n'atteignent jamais leur température d'auto-nettoyage. Ils se colmatent peu à peu et font ainsi augmenter la consommation. Ils déclenchent à terme l'allumage des voyants d'alerte moteur. Seul remède : effectuer deux fois par mois un parcours d'au moins une demi-heure, idéalement sur route, avec quelques accélérations jusqu'à 3000 ou 3 500 tr/mn.



4/ Gonfler ses pneus


Des pneus sous gonflés de 0,5 bar "coûtent" 2 à 3% de carburant et s'usent bien plus vite, sans parler de la sécurité. Comme il est rare de pouvoir gonfler ses pneus à froid (moins de 3 km à 90km/h), il suffit de majorer de 0,3 bar la pression conseillée.



5/ Choisir une huile plus fluide


Lors de la vidange, demander une huile 100% synthétique de la plus grande fluidité possible : par exemple, 5W40 au lieu de 10W40 dans la limite de la préconisation du constructeur. Cela permet de moins consommer à froid.



• Les faux trucs pour consommer moins

Attention aux mauvais conseils ou aux idées reçues concernant la consommation de la voiture :

- Les "économiseurs" censés ioniser ou magnétiser le gazole ou l'essence n'ont aucune efficacité.

- Surgonfler ses pneus à la pression "autoroute" ou charge maxi pour un break ne fait, en usage urbain et routier, que dégrader le confort.

- Les boîtiers électroniques agissant sur l'injection et l'allumage peuvent améliorer les performances (au risque de casser le moteur et de perdre la garantie) mais pas réduire la consommation. 

- Les additifs pour carburant : en décrassant le moteur, ils peuvent temporairement diminuer la consommation mais n'empêchent pas le ré-encrassement dû à l'accumulation des petits trajets à froid. Leur usage répété est déconseillé.

- Les additifs pour huile. Leur efficacité est très limitée. En modifiant la viscosité du lubrifiant, ils peuvent abîmer le moteur.

- Nettoyer ses bougies. Une hérésie sur un moteur moderne : cela risque de les abîmer. Les bougies s'autonettoient quand le moteur atteint sa température normale de fonctionnement.





Conduire autrement pour consommer moins



Conduire autrement pour consommer moins

Il est possible de diminuer sa consommation de 20 à 30 % en changeant quelques habitudes de conduite. Voici six astuces à appliquer avant de prendre la route et cinq vieilles recettes qui n'ont plus cours.

1/ Regrouper les petits parcours. Un moteur froid, pendant les  trois premiers kilomètres, consomme 30 à 50% de plus qu'à chaud. Du coup, regrouper cinq courses ou déplacements plutôt que de les effectuer cinq jours différents permet de passer de 9 litres à 5 ou 6 litres au cent. Sans compter que cela permet généralement de réduire le kilométrage parcouru.

2/ Réduire sa vitesse. Sur autoroute, rouler à 140 "compteur" plutôt qu'à 130 km/h coûte 0,3 à 0,5 l de plus aux 100 kms avec un diesel. Sans compter le risque d'être verbalisé. Et choisir de rouler à 110 plutôt qu'à 130 permet d'économiser de 0,5 à 0,8 l.

3/ Jouer de la boîte de vitesse. Plus le moteur tourne vite, plus il consomme. Il est conseillé de passer les rapports le plus tôt possible, à 2000 tr/mn avec un diesel (2 500 tr/mn avec un moteur essence). Mieux vaut également changer de rapport aussi souvent que nécessaire pour maintenir le moteur sous ces régimes.



• Épargner les freins pour économiser du carburant

4/ Anticiper les ralentissements. Freiner le moins possible et rouler "sur l'élan" est la règle n°1. A la décélération, tout moteur moderne (essence ou diesel) coupe l'injection et ne consomme que de l'air. Cela se vérifie en réglant sur "consommation instantanée" l'ordinateur de bord qui indique alors 0 l/100. Au lieu de freiner au dernier moment, lever systématiquement le pied bien en amont des réductions de vitesse, économise du carburant et les plaquettes de frein. Sur parcours tourmenté, en utilisant moins les freins, on peut conduire 20 à 30% du temps le pied levé de l'accélérateur. Et consommer 20 à 30 % de moins.

5/ Friser le sous-régime. En montée, si la voiture est capable de maintenir son allure, inutile de rétrograder. À la différence d'un carburateur, un système d'injection n'envoie au moteur que la quantité de carburant que celui-ci peut brûler. Il n'y a donc plus de risque de "lessiver" les cylindres. Attention tout de même à ne pas faire vibrer le moteur et à se retrouver à moins de 1200 tr/mn sur le dernier rapport.

6/ Utiliser la climatisation avec parcimonie. En usage urbain, l'usage de la climatisation augmente la consommation de 15 à 30%. Mieux vaut baisser les vitres. Sur route, la climatisation ne consomme que 3 à 4% de carburant en plus. Cela ne revient pas plus cher que d'abaisser légèrement deux vitres avant.



• Les fausses bonnes idées

1/ Rouler à 80 km/h plutôt qu'à 90 km/h. Cela empêche souvent d'utiliser le dernier rapport de la boîte de vitesse et du coup, fait parfois consommer davantage. Attention, sur certaines voitures à boîte 6 vitesses, le dernier rapport ne peut être utilisé à moins de 90 ou 100 km/h au risque de rouler en sous régime....

2/ Se mettre au point mort en descente. Dangereux et inutile. Le moteur ne consomme rien à la décélération mais près d'un litre à l'heure au ralenti. Sans parler du risque de surchauffe des freins.

3/ Ne jamais accélérer fort. C'est ce que l'on enseigne désormais en auto-école, mais qu'il ne faut pas appliquer systématiquement. Une franche accélération ne coûte pas grand chose en carburant à condition qu'elle ne soit pas rapidement suivie d'un freinage. De temps à autres, une accélération vigoureuse (aux deux tiers du régime maxi) décrasse le système de dépollution de la voiture (vanne EGR et catalyseur) au bénéfice de la consommation… et de l'environnement.



Conduire autrement pour consommer moins

• Inutile de faire chauffer son moteur 

4/ Arrêter son moteur au feu rouge. C'est ce que font automatiquement les nouveaux systèmes "Stop and start", de plus en plus répandus. Ils permettent de belles économies car au ralenti, un moteur consomme de 0,5 à 1 litre à l'heure et une voiture circulant en ville est à l'arrêt entre 20 à 40% de son trajet. Mais sur une voiture classique, le démarreur et la batterie ne sont pas prévus pour ces redémarrages répétés. Pour moins de 30 secondes, mieux vaut laisser le moteur tourner.

5/ Faire chauffer son moteur. Au ralenti, la mécanique chauffe très lentement, consomme beaucoup (moteur froid) et pollue énormément, car le catalyseur n'a pas atteint sa température de fonctionnement. Les moteurs et les huiles modernes n'ont pas besoin de ce temps de chauffe. On peut considérer que le moteur est à bonne température quand l'aiguille de température d'eau a décollé du bas du cadran.

source NOTRE TEMPS

POUR CONSOMMER MOINS

Conduire autrement pour consommer moins

 

Conduire autrement pour consommer moins
Il est possible de diminuer sa consommation de 20 à 30 % en changeant quelques habitudes de conduite. Voici six astuces à appliquer avant de prendre la route et cinq vieilles recettes qui n'ont plus cours.

1/ Regrouper les petits parcours. Un moteur froid, pendant les  trois premiers kilomètres, consomme 30 à 50% de plus qu'à chaud. Du coup, regrouper cinq courses ou déplacements plutôt que de les effectuer cinq jours différents permet de passer de 9 litres à 5 ou 6 litres au cent. Sans compter que cela permet généralement de réduire le kilométrage parcouru.

2/ Réduire sa vitesse. Sur autoroute, rouler à 140 "compteur" plutôt qu'à 130 km/h coûte 0,3 à 0,5 l de plus aux 100 kms avec un diesel. Sans compter le risque d'être verbalisé. Et choisir de rouler à 110 plutôt qu'à 130 permet d'économiser de 0,5 à 0,8 l.

3/ Jouer de la boîte de vitesse. Plus le moteur tourne vite, plus il consomme. Il est conseillé de passer les rapports le plus tôt possible, à 2000 tr/mn avec un diesel (2 500 tr/mn avec un moteur essence). Mieux vaut également changer de rapport aussi souvent que nécessaire pour maintenir le moteur sous ces régimes.



• Épargner les freins pour économiser du carburant

 

4/ Anticiper les ralentissements. Freiner le moins possible et rouler "sur l'élan" est la règle n°1. A la décélération, tout moteur moderne (essence ou diesel) coupe l'injection et ne consomme que de l'air. Cela se vérifie en réglant sur "consommation instantanée" l'ordinateur de bord qui indique alors 0 l/100. Au lieu de freiner au dernier moment, lever systématiquement le pied bien en amont des réductions de vitesse, économise du carburant et les plaquettes de frein. Sur parcours tourmenté, en utilisant moins les freins, on peut conduire 20 à 30% du temps le pied levé de l'accélérateur. Et consommer 20 à 30 % de moins. 5/ Friser le sous-régime. En montée, si la voiture est capable de maintenir son allure, inutile de rétrograder. À la différence d'un carburateur, un système d'injection n'envoie au moteur que la quantité de carburant que celui-ci peut brûler. Il n'y a donc plus de risque de "lessiver" les cylindres. Attention tout de même à ne pas faire vibrer le moteur et à se retrouver à moins de 1200 tr/mn sur le dernier rapport. 6/ Utiliser la climatisation avec parcimonie. En usage urbain, l'usage de la climatisation augmente la consommation de 15 à 30%. Mieux vaut baisser les vitres. Sur route, la climatisation ne consomme que 3 à 4% de carburant en plus. Cela ne revient pas plus cher que d'abaisser légèrement deux vitres avant.


• Les fausses bonnes idées

1/ Rouler à 80 km/h plutôt qu'à 90 km/h. Cela empêche souvent d'utiliser le dernier rapport de la boîte de vitesse et du coup, fait parfois consommer davantage. Attention, sur certaines voitures à boîte 6 vitesses, le dernier rapport ne peut être utilisé à moins de 90 ou 100 km/h au risque de rouler en sous régime....

2/ Se mettre au point mort en descente. Dangereux et inutile. Le moteur ne consomme rien à la décélération mais près d'un litre à l'heure au ralenti. Sans parler du risque de surchauffe des freins.

3/ Ne jamais accélérer fort. C'est ce que l'on enseigne désormais en auto-école, mais qu'il ne faut pas appliquer systématiquement. Une franche accélération ne coûte pas grand chose en carburant à condition qu'elle ne soit pas rapidement suivie d'un freinage. De temps à autres, une accélération vigoureuse (aux deux tiers du régime maxi) décrasse le système de dépollution de la voiture (vanne EGR et catalyseur) au bénéfice de la consommation… et de l'environnement.

 




• Inutile de faire chauffer son moteur 

4/ Arrêter son moteur au feu rouge. C'est ce que font automatiquement les nouveaux systèmes "Stop and start", de plus en plus répandus. Ils permettent de belles économies car au ralenti, un moteur consomme de 0,5 à 1 litre à l'heure et une voiture circulant en ville est à l'arrêt entre 20 à 40% de son trajet. Mais sur une voiture classique, le démarreur et la batterie ne sont pas prévus pour ces redémarrages répétés. Pour moins de 30 secondes, mieux vaut laisser le moteur tourner.

5/ Faire chauffer son moteur. Au ralenti, la mécanique chauffe très lentement, consomme beaucoup (moteur froid) et pollue énormément, car le catalyseur n'a pas atteint sa température de fonctionnement. Les moteurs et les huiles modernes n'ont pas besoin de ce temps de chauffe. On peut considérer que le moteur est à bonne température quand l'aiguille de température d'eau a décollé du bas du cadran.

source Notre Temps

PLUIE DE PV

Isère : pluie de PV alors qu’ils ont vendu

la voiture.  


Agrandir l'image En juin 2009, Alain et Nadège ont vendu leur Renault Laguna via un site internet. Très vite, ils sont contactés par un Grenoblois qui devait partir au Zaïre quelques jours après.
Quelques mois après la transaction, ils reçoivent sept PV en un jour. C’est à partir de ce moment-là, que le couple s’est aperçu, que la voiture n’a jamais quitté le territoire. Le mois suivant, ils en ont reçu 26.
Ils sont parvenus à effacer une partie de l’ardoise en envoyant des copies de l’acte de vente ; mais bizarrement seule une partie des PV a été annulée.
Les PV ont continué d’affluer (une soixantaine au total) et Alain a même perdu un point sur son permis.

En mai 2010, ils ont porté plainte contre l’acheteur. En effet, ils ont appris qu’il aurait annulé la vente, en imitant leur signature, leur rendant de ce fait virtuellement la Laguna et la responsabilité des PV.
D’après les services de police, l’homme, qui ne vit plus en France, serait connu pour des faits d’escroquerie. C’est son cousin qui conduirait la voiture.

Ce couple attend avec impatience la fin de ce cauchemar.

Commentaire : toujours faire attention à qui on vend sa voiture !!! Et surtout, toujours bien informer la Préfecture de la cession : ce que négligent de faire beaucoup de personnes.

FAUX GENDARME

Beauvais : un faux gendarme pour ralentir

les chauffards ! 

 

Agrandir l'image Yvon Maury, un retraité habitant au hameau de Beauvais dans la Marne a eu une idée plutôt farfelue pour forcer les camions qui roulent à toute vitesse devant sa maison à lever le pied. Il a créé un mannequin qui,de loin, ressemble à un gendarme. Posé sur le bord de la N4, le mannequin a fait ses preuves : voitures et camions réduisent automatiquement leur vitesse à sa vue.

Les gendarmes ont rappelé à l’ordre le retraité car son astuce n’est pas légale. Il continue néanmoins à sortir son faux-gendarme de temps en temps.








Il y a quelque temps, c’était un retraité de Fréjus, dans le Sud de la France qui avait eu la même idée. Il avait alors installé un faux radar. Tout comme Yves Maury, les gendarmes lui ont demandé de le retirer.





 

Un véhicule polyvalent



Cet engin a obtenu les autorisations pour voler et

pour rouler sur

 

les routes et autoroutes américaines.

 

L'engin pourra se déplacer sur les routes américaines...
La société Terrafugia, qui fabrique le Transition, mi-voiture mi-avion, vient de recevoir l'autorisation de faire rouler son engin sur route et autoroute.

 

 

Elle avait déjà décroché, l’année dernière, l’agrément de la Federal Aviation Administration indispensable pour son utilisation comme aéronef. Lui manquait l’autorisation de se déplacer sur les voies terrestres. Le véhicule devait pour cela respecter les réglementations des services DOT (Department of Transportation) et NHTSA (National Highway trafic Safety Administration). Après un lobbying bien ciblé, les dérogations nécessaires ont été obtenues.

 

 

Initialement prévues à la fin de cette année, les premières livraisons de cette machine volante de 194 000 $ (146 000 €) ont été repoussées d’un an.

 

 

...et dans l'espace aérien américain.
Fondée par des élèves du MIT (Massachussets Institute of Technology), Terrafugia, basée à Boston, a conçu et fabriqué cette voiture volante destinée aux possesseurs d’un permis de conduire et d’une licence de vol.

 

 

Les ailes rétractables du Terrafugia Transition se replient à l'aide d'un simple bouton dans le cockpit, ce qui lui permet de circuler sur la route. Son moteur de 100 cv est utilisé sur terre comme dans les airs. Seul le système d'embrayage change. En mode voiture la Terrafugia Transition est une traction avant qui peut rouler jusqu’à 105 km/h.

 

Dans les airs, Transition peut déplacer 2 passagers sur 740 km à une

vitesse moyenne de 120 km/h. Les ingénieurs de Terrafugia ont effectué des simulations et maximiser la portance tout en minimisant les effets des vents latéraux sur route.
 

 

 

Jean-Pierre Genet ARGUS PROS

ENTRETENIR LA CLIM C'EST BON !!!



Entretenir la climatisation, c'est bon pour la santé

 

 

le 03/05/11
Entretenir la climatisation, c'est bon pour la santé
Elle fait du froid sans faire d'histoire mais, souvent, on la néglige lors des révisions de la voiture. Attention, une climatisation mal entretenue peut entraîner de gros désagréments et de grosses dépenses !

La climatisation équipe désormais près d'une voiture neuve sur dix, mais son entretien est encore le plus souvent négligé. Lors des révisions, sauf demande expresse du client, les techniciens se contentent de changer les filtres d'habitacle. " Le mieux, c'est de ne pas y toucher, argumentent certains chefs d'atelier. On ne révise pas un frigo!" 

En réalité, ceux-ci maîtrisent souvent mal cet équipement complexe, susceptible de laisser échapper un gaz nocif pour l'environnement et sévèrement contingenté. De plus, si le réfrigérateur et la climatisation auto partagent les mêmes principes de fonctionnement, une climatisation automobile subit de toutes autres contraintes : secousses et vibrations, incessants arrêts et redémarrages, saleté, froid et chaleur. Pas ou mal entretenue, elle peut rapidement devenir une source de nuisance et à plus ou moins long terme, entraîner de gros frais de réparation.


• Rhumes et grosses dépenses

Une climatisation non entretenue devient vite un nid de germes et moisissures provoquant allergies, rhinites et autres affections ORL. Sans parler des mauvaises odeurs. Cela s'évite en faisant changer les filtres à pollens tous les ans (en optant éventuellement pour des modèles à charbons actifs qui filtrent certains polluants automobile) et en faisant nettoyer le circuit d'air avec un aérosol.

L'autre risque est la casse du compresseur (de 400 à 1000 € hors pose et pièces annexes) qui intervient si le circuit n'est pas périodiquement rechargé à l'aide d'un mélange de fluide réfrigérant et d'huile. Cette recharge (de 90 à 150 €) doit être effectuée tous les deux ans et le contrôle du filtre déshydratant doit être changé tous les trois à quatre ans (50 à 150 € hors pose). En dehors de ces interventions périodiques, un diagnostic doit être demandé en cas d'apparition de mauvaises odeurs ou de baisse d'efficacité.

 

• Si le concessionnaire n'est pas motivé

Entre deux révisions, le premier entretien consiste à la faire fonctionner régulièrement! Même brièvement en hiver : elle est très efficace pour désembuer rapidement les vitres. Ce fonctionnement régulier est indispensable pour une bonne lubrification des joints et du compresseur. Par contre, un fonctionnement permanent est à éviter car il augmente la consommation de 5 % sur route et de 10 à 15% en ville.

Si le concessionnaire ne semble pas motivé par l'entretien de la climatisation, on peut faire appel à un centre auto (Norauto Midas, Speedy, Feu Vert…). La plupart maîtrisent désormais cette technologie et proposent des forfaits allant de 90 (recharge) à 300 € (révision complète). Cependant, les véritables spécialistes sont les centres Clim' service de l'équipementier Valeo.

En cas de panne, la responsabilité financière du concessionnaire est engagée s'il peut être démontré, factures de révision à l'appui, qu'il a négligé l'entretien de la climatisation lors des révisions périodiques.

 

Source Notre Temps.

LE SMARTPHONE : l'avenir de l'automobile ?

  • Par ecoma
  • Le 04/07/2011

Le smartphone sera la clé de la mobilité automobile

Distribution VN/VO /  Mobilité - 30/06/2011

Le téléphone portable intelligent sera un vecteur pour développer la location de voitures. Mais qui vendra le service ?

 

Réserver, repérer, ouvrir, payer...avec le smartphone.
 « La clé de la nouvelle façon de consommer l’automobile est dans ma poche ! Avec mon smartphone, je réserve le véhicule que je veux louer, j’identifie l’emplacement où je vais le trouver, j’ouvre la voiture et je paie la location… »

 


Ce scénario évoqué par André Gallin, président de la branche loueurs du CNPA, ne sera pas longtemps de la science fiction.  Le smartphone sera la clé de la mobilité du futur. Cette révolution technologique, associe téléphonie mobile, internet, géolocalisation, paiement en ligne et portefeuille électronique.

 

Elle coïncide avec l’émergence d’une jeune génération de consommateurs, biberonnés au numérique, habitués à la notion d’abonnements, et peu attachés à la notion de propriété.

 

Elle coïncide aussi avec les balbutiements des premiers véhicules électriques dont on recherche le modèle économique.

 

La voiture va désormais s’intégrer dans un système complexe de mobilité où son usage sera combiné à celui d’autres moyens de déplacements (location de différents types de véhicules, train, avion, vélo, etc…).

 

Pour le consommateur, la meilleure façon d’accéder à ce service global sera le smartphone.

 

 

Mais qui contrôlera ce marché de la mobilité ? De nouveaux acteurs sont en train d’émerger : les territoires (villes, régions, états…) qui financent et organisent les infrastructures, les entreprises qui organisent les déplacements de leurs salariés (notamment le covoiturage), les réseaux de transports publics, les énergéticiens qui mettent en place des réseaux de recharges pour les véhicules électriques, des entités comme Autolib qui bénéficient de délégation de service public et sans doute des organismes financiers et des opérateurs de télécommunication.


« Les opérateurs de télécommunication sont des facilitateurs pour vendre des services partagés », prévoit Samuel Loyson, directeur marketing des services automobiles d’Orange. De là à les voir vendre des services mobilités, il n’y a qu’un pas que certains n’hésiteront pas à franchir.


A l’inverse, dans les réseaux de distribution automobile, les concessionnaires pourraient se mettre à vendre des offres de mobilité gérées par smartphone et… des forfaits pour (téléphones) mobiles. Derrière les ruptures technologiques du téléphone portable intelligent et de la voiture électrique, c’est une révolution sociétale qui se profile.

 

source l'ARGUS PRO

 

 

 

 

 

 


Qu'écoutez-vous en voiture ?

Les automobilistes

plébiscitent ACDC, les

Beatles et De Palmas !

À l’approche de la fête de la musique, nous nous sommes penchés sur les habitudes musicales au volant de nos internautes. Et on remarque que si une grande majorité aime conduire en musique, tout le monde n’a pas les mêmes goûts.

 

A quelle fréquence écoutez-vous de la musique dans votre voiture?

Ecouter de la musique en voiture est une pratique commune à un grand nombre d’internautes : 79% affirment que leur poste est toujours allumé et 17% qu’ils le mettent en marche occasionnellement. Seules 1% des personnes interrogées se disent déconcentrées par la musique et n’allument jamais leur poste.

Comment écoutez-vous de la musique au volant?

16% des conducteurs sont prudents et ne mettent qu’une musique de fond, afin d’être sûrs d’entendre les signaux de danger. Ce n’est pas le cas de tout le monde et pour une grande majorité la priorité est de pouvoir communiquer avec ses passagers. Ils règlent donc leur autoradio à un volume raisonnable leur permettant d’entendre les gens parler (77%).  Mais pour 7% des internautes, seuls les décibels comptent et plus il y en a, mieux c’est!

Quel type de musique écoutez-vous en voiture?

Tous les goûts sont dans la voiture: le style le plus écouté est la variété (49%), puis le pop/rock (32%). 8% des conducteurs sont séduits par le classique et 6% penchent pour le rap ou le hip-hop. Enfin, les 4% restants préfèrent conduire dans une ambiance jazzy.
Quelle est selon vous la chanson qui illustre le mieux un voyage en voiture?
31% des personnes interrogées estiment que c’est «Sur la route» de Gérald de Palmas qui les fait voyager le plus, suivi de «Highway to Hell» d’ACDC (24%). Juste derrière on trouve Johnny Hallyday avec «Quelque chose de Tennessee» (16%), «Voyage Voyage» de Desireless (15%) et enfin Lilly Cube et son «Voyage en Italie» (9%).

Un moment de stress dans les embouteillages qu’allez-vous chanter à tue-tête pour vous défouler dans votre voiture?

C’est «Help» des Beatles qui remporte la palme des chansons à fredonner pour calmer ses nerfs en voiture d’après 32% des internautes. Puis 19% des votes reviennent à «Allumer le feu» de Johnny Hallyday et 17% à «The eye of the tiger» de Survivor. Pour ne pas perdre leur sang froid, certains font confiance au groupe Trust et à sa chanson «Antisocial» (16%). 15% des personnes interrogées affirment que c’est «All by myself» de Céline Dion qui défoule le plus.

Enquête réalisée en mai 2011 auprès de 1809 visiteurs d'AutoScout24.

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