automobile d'occasion

GLASS AUTO SERVICE, réseau n° 1

  • Par ecoma
  • Le 28/06/2011

Glass Auto Service, réseau N° 1

mais « pas encore assez connu »

 


Après-Vente /  Réparation-entretien - 27/06/2011
L'enseigne de réparation de bris de glace de la Coopérative des Carrossiers de Guyenne et de Gascogne (CCGG) totalise 554 membres, ce qui en fait le premier réseau français.

Avec 554 membres à l’heure de l’assemblée générale du réseau, à Bordeaux, le 24 juin, Glass Auto Service a pu réitérer sa fierté d’être le premier réseau de professionnels de la réparation bris de glace de France. Un succès d’autant plus remarquable que l’enseigne n’a que sept années d’existence. L'enseigne doit cependant encore gagner en notoriété auprès des clients automobilistes.

 

Didier Nussbauml, président de la société gestionnaire de Glass Auto Service et de la coopérative © J. Gicquel
Si elle a été créée par la Coopérative des Carrossiers de Guyenne et de Gascogne, l’initiative, la demande est venue de la base. Comme son nom l’indique et selon la volonté, depuis, de ses dirigeants, la CCGG compte ses membres en grande majorité en Aquitaine et dans les départements voisins (Charente, Charente-Maritime).

 

 

C’est le noyau breton de la coopérative, notamment Jacques Bounicaud, carrossier à Lorient aujourd’hui retraité et membre de l’équipe de management de la coopérative, qui avait demandé à celle-ci de construire la réappropriation la réparation pare-brise, abandonnée à des entreprises extérieures devenues leader du marché.


L’enseigne, adossée à une structure juridique spécifique à vocation commerciale, a puisé ses membres dans le vivier des membres coopérateurs de la CCGG mais elle a conquis bien au-delà puisque la coopérative compte 320 membres. Glass Auto Service admet tous les professionnels de la réparation-collision.

 

Le réseau a bénéficié de l’apport de l’Autodistribution. AD y a affilié ses membres en contrepartie d’un accord de fourniture exclusif des pièces de vitrage. André Courtois, précédent directeur de la branche Carrossiers de l’AD, avait été initiateur du partenariat. Parti, il a pour

Fabien Guimard, responsable activité Carrosserie National AD © J. Gicquel
successeur Fabien Guimard qui participe au comité de direction avec Elie El Khoder, directeur de la CCGG.

 


Le réseau vise 600 adhérents en « privilégiant la qualité sur le nombre », a précisé le directeur de la CCGG. C’était déjà l’objectif de l’an dernier. Une partie du retard s’explique par le fait que la société de gestion a recruté en un an 36 nouveaux membres mais en a “résilié” 22.


Glass Auto Service a les agréments de nombreux assureurs. Il a ajouté depuis l’assemblée générale de 2010 l’accord de Groupama national (jusque là, seulement 2 caisses régionales), du Gan et l’engagement définitif de Pacifica, qui s’était accordé une phase test de six mois.

 

Plus visible, plus connu, moins cher

Les assureurs étant les donneurs d’ordre incontournables, Elie El Khoder a insisté sur l’attitude « exemplaire » que doit avoir chaque adhérent pour que les compagnies prescrivent l’enseigne.
Comme lors de chaque assemblée, le directeur et, cette année, Pascal Olu, nouveau directeur commercial de Glass Auto Service et de la nouvelle marque de réparation-collision 102 Carrossier Expert, ancien collaborateur du monde de l’assurance, invite les représentants de ce domaine à s’exprimer.

 

 

A gauche, Olivier Paranthoën, responsable de la division Automobile de la MAIF et Denis Kalfon, conseiller technique Sud-Ouest © J. Gicquel
Cette année, seul Olivier Paranthoen, directeur de la branche Auto de la Maif, a pris la parole. Il s’est félicité du partenariat de la CCGG mais a pointé deux points d’amélioration.

 


D’une part, l’enseigne pâtit d’un déficit de notoriété. « Sur 200 000 sinistres par an, toutes compagnies confondues, seulement 30 % des “victimes” appellent et peuvent donc être “captées” pour être dirigées vers le réparateur d’une enseigne partenaire » ; les autres choisissent eux-mêmes leur carrossier que l’assurance rembourse.

 

En conséquence, a-t-il exhorté, comportez-vous en spécialiste du vitrage et non en carrossier qui “fait” du vitrage. Il n’incite pas les réparateurs à créer des ateliers autonomes ; ce serait, dans la plupart des cas, impossible, faute d’une activité pleine dans ce domaine. Mais il réclame des espaces séparés bien identifiés et

L'assemblée générale 2011
des personnels qui portent, revendiquent également l’enseigne.

 


D’autre part, il a pointé que Glass Auto Service pratique un coût horaire de main d’œuvre plus élevé que nombre de ses concurrents, 29 € contre 27 €. « Vous êtes trop cher », a-t-il clairement clamé, soulevant la bronca de l’assemblée.

 

Intense communication

Pour répondre à la demande d’O. Paranthoen et d’autres sociétés d’assurance, le réseau a retravaillé sa communication et va accentuer sa médiatisation. Il a créé une mascotte, une tortue “fun” à binocles en forme de double pare-brise. Tortue, car, selon la fable, si elle avance lentement, elle fait son chemin sûrement et… au final, dépasse le lièvre !

 

La tortue persévérante, solide et têtue veut rattraper le lièvre "mais il y a, aujourd'hui, plusieurs lièvres", a corrigé un représentant d'assureur

 

Le logo a subi un lifting au profit d’angles arrondis. L’ensemble de la signalétique est déployé sur de multiples supports et objets publicitaires qui seront à la vue des clients automobilistes dans les carrosseries.


Pour financer la communication, le réseau avait proposé, l’an passé, que chaque adhérent verse la «modeste» contribution de 60 €. L’opération ayant fait chou blanc, la société gestionnaire va prélever 1 % sur les factures.


Au chapitre des autres optimisations réalisées en 2010-2011, il faut citer l’interfaçage entre l’outil informatique de facturation de Glass Auto et Autossimo d’AD. Le site Internet a été doté de nouvelles fonctionnalités : prise de rendez-vous, géolocalisation des centres, espace formation, l’ouverture de l’Académie de formation dont l’inauguration a eu lieu, le 24 juin, en même temps que l’annonce du lancement de 102 Carrossier Expert.

 

Et la réparation à domicile ?

Au terme de l’assemblée générale, un représentant d’une société d’assurance s’étonnait que Glass Auto Service ne s’engage pas dans la réparation mobile, précisément, comme le fait le lièvre Carglass. Elie El Khoder avait même raillé « la qualité de ce type de prestations sur des parkings ». « Pourtant, c’est une évolution inéluctable, plaidait ce représentant qui dit avoir monté ce service avec d’autres enseignes. Des concurrents sont très offensifs sur ce terrain et, concluait-il, comme un avertissement pour Glass Auto Service, pour moi, il n’y a plus un seul lièvre mais plusieurs ! ».
www.glassautoservice.com

RADARS

Radars : les panneaux avertisseurs, c'est fini

 

Par Emmanuelle Réju (La Croix)



Radars : les panneaux avertisseurs, c'est fini


Claude Guéant a confirmé jeudi 23 juin que tous les radars fixes seraient désormais précédés d'un radar pédagogique. Mais la distance entre les deux pourrait être variable, fruit d'une concertation locale autour du préfet.
Le ministre de l'intérieur Claude Guéant a précisé, jeudi 23 juin, les nouvelles consignes concernant les radars automatiques de contrôle de vitesse. Après la fronde d'une grande partie des députés de la majorité et de multiples atermoiements, la ligne semble cette fois établie : comme l'avait annoncé le gouvernement lors du comité interministériel de sécurité routière du 11 mai dernier, tous les panneaux avertisseurs de radars seront bel et bien enlevés.

• Des radars pédagogiques seront installés

Mais le conducteur sera systématiquement prévenu de l'existence d'un radar par l'installation d'un radar pédagogique. Celui-ci affichera la vitesse de l'automobiliste ainsi qu'un message d'information. Ils seront cependant situés à une distance "aléatoire" du radar fixe, qui peut aller jusqu'à plusieurs kilomètres.

Ce sont les réunions de concertation locales organisées par les préfets qui définiront le lieu le plus propice à l'implantation de ces radars pédagogiques. "Bref, tout le monde finira par connaître le lieu du radar fixe, reconnaît Hervé Mariton, député UMP de la Drôme, qui organisait jeudi les 18e rencontres parlementaires sur la sécurité routière. Mais c'est une solution de synthèse satisfaisante."

• Des "états généraux de la sécurité routière"

Le ministre de l'intérieur a par ailleurs trouvé jeudi "intéressante" l'idée d'Hervé Mariton d'organiser des "états généraux de la sécurité routière". "Cela permettra d'effacer un peu le goût amer laissé par la polémique de ces dernières semaines", assure le député, l'un des rares, avec son collègue de Haute-Savoie Lionel Tardy, à défendre une politique de fermeté en la matière. • À quoi serviront les amendes ? Reste la question de l'affectation des amendes perçues du fait des infractions détectées par les radars automatiques. "Nous en avons assez d'entendre des réflexions sur l'automobiliste "vache à lait", s'est insurgée la présidente de l'association de victimes Marilou, Nadine Poinssot. Il serait judicieux d'ajouter un courrier explicatif à chaque envoi d'avis d'infraction." Une suggestion retenue par Claude Guéant, "à condition qu'elle soit techniquement possible". Le ministre de l'intérieur a rappelé que la totalité du produit des amendes liées à une infraction routière était consacrée à des dépenses de sécurité routière. Une affectation qui a perdu en lisibilité dans la loi de finances 2011. "Il y avait une ligne spéciale pour les amendes provoquées par les radars automatiques qui a été fondue dans le pot commun des amendes et c'est dommage d'un point de vue pédagogique", regrette Hervé Mariton. D'autant que, en la matière, les idées fausses ont la vie dure. Le 24 juin, le chef du service du fichier national des permis de conduire, Guillaume Audebaud, a rappelé que 75 % des conducteurs disposaient – malgré les radars – de la totalité des douze points de leur permis et plus de 80 % au moins 10 points.

DROLE DE CACHETTE

  • Par ecoma
  • Le 22/06/2011

Une Mazda 626 cachée dans une camionnette.

 

Publié le vendredi 17 juin 2011  

Agrandir l'image En Allemagne, lors d’un banal contrôle de routine, la police a eu la surprise de découvrir dans le coffre d’une camionnette, une Mazda 626 flambant neuve.

Les deux propriétaires de ce véhicule voulaient le faire passer depuis l’Allemagne jusqu’au Kazakhstan, soit environ 3 500 km. Impossible pour les deux amis de charger la voiture dans le sens de la conduite, ils l’ont alors fait basculés sur le côté. Afin de ne pas abîmer le véhicule, ils ont pris soin d’installer des matelas et des coussins dans le but d’éviter des chocs et de poser du papier journal sur les fenêtres du camion.
Intriguée par ce van qui faisait des embardées de gauche à droite, certainement à cause du poids de la voiture, la police a arrêté les deux hommes. La camionnette ainsi que la voiture ont été confisquées.

 

 

 


 

DES VOITURES DANS LES AIRS

 

Des voitures dans les airs !




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Une voiture volante dans votre ville… c’est le défi fou que tente de relever l’entreprise israélienne Urban Aeronautics qui, depuis des années travaille sur son élaboration.

Ce projet est financé par l’armée israélienne, qui aimerait voir cet engin remplacer le traditionnel hélicoptère. A terme, il pourrait être utilisé par des civils.

Un engin qui pourrait servir à désencombrer nos routes ?
Pas sûr ! En effet, seule une poignée de personnes privilégiées pourront se l’offrir, la majorité des automobilistes n’ayant pas les moyens. Ils ne pourront être utilisés que dans des cas d’urgence comme par exemple, porter secours à des personnes bloquées en haut d’une tour.




VIVRE DANS SA VOITURE

 

Vivre dans sa voiture !



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Imaginée par le designer autrichien Markus Vogireiter, cette maison en forme de voiture se situe dans la région de Salzbourg en Autriche. C’est en étudiant la typologie des maisons des années 70 que l’architecte a eu cette idée surprenante.


L’intérieur de la maison possède des revêtements en bois et des éléments structurants en métal qui nous rappelle certaines pièces mécaniques. C’est aussi une maison qui innove en matière de conception bioclimatique, en effet son orientation lui permet en partie d’être chauffée en hiver, et elle possède également un système de ventilation naturelle, l’été.
Cette maison, à la fois écologique et drôle, est loin de passer inaperçue et fait un peu tâche dans le voisinage.

UN AVION ATTERRIT SUR L'AUTOROUTE




 

Atterrissage d’un avion sur l’autoroute A40

                                                                                     

 

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Ce jeudi 16 juin 2011, vers 11 heures, les automobilistes de l’A40 à hauteur de Châtillon-en-Michaille, direction Mâcon-Genève ont du être surpris en apercevant un petit avion de tourisme, immobilisé sur la bande d’arrêt d’urgence.


Le pilote qui transportait à bord de son Cessna un passager, a déclaré s’être posé en urgence à cause d’une panne de moteur. Heureusement pour tout le monde, il n’y a pas eu de blessés, ni de dégâts matériels. Les gendarmes ainsi que les services d’entretien de l’autoroute ont rapidement sécurisé les lieux et neutralisé une voie de circulation, ce qui a occasionné des ralentissements.


"Le côté décarboné du tout électrique est un Mythe"





"Le côté décarboné du véhicule électrique est un mythe"









 


Economie /  Véhicules électriques - 16/06/2011

Le centre d'analyse stratégique a publié un rapport accablant pour les véhicules électriques qu'il vient d'adresser au Premier ministre.

Un marché de niche dont les avantages écologiques sont loin d'être démontrées : les conclusions du « centre d'analyse stratégique » rendues publiques dans un rapport baptisé « la voiture de demain : carburants et électricité » ne sont pas tendres avec le véhicule électrique. Après avoir déjà lancé des propositions au Premier ministre pour parvenir à un futur automobile plus vertueux en matière d'environnement (lire les principales propositions ici), le CAS dresse un bilan peu glorieux du tout électrique.

 

Ainsi selon cette étude, les données économiques (hors aides publiques) sont en défaveur du véhicule électrique par rapport au véhicule conventionnel équivalent, même si l’on prend en compte les effets d’échelle en cas de succès.

« Dans la plupart des cas, le véhicule tout électrique sans batterie n’est pas moins cher que son équivalent thermique et le surcoût des batteries (achetées ou louées) est très difficilement compensé par les coûts de fonctionnement moins élevés, même en tenant compte de l’aide actuelle de 5 000 euros en France (plafonnée à 20 % du prix du véhicule, batterie comprise). Avec les offres commerciales affichées début 2011, le coût de revient kilométrique d’un véhicule électrique apparaît entre 20 % et 100 % plus élevé que celui d’un véhicule conventionnel à usage équivalent, ce chiffre dépendant énormément du nombre de kilomètres parcourus à l’année », affirme le CAS.

Ainsi, en dehors de quelques niches, le marché « grand public » des véhicules tout électriques aura du mal à se dessiner. En d’autres termes, le CAS voit mal l’horizon à partir duquel le véhicule tout électrique deviendrait moins cher que les véhicules thermiques équivalents.

 

Les insuffisances des véhicules tout électriques

• Vitesse de pointe, suffisante pour rouler en ville et sur route, mais très inférieure à celle des véhicules thermiques comparables.
• Volume du coffre plus petit, en raison du volume des batteries placées pour l’instant sous le plancher.
• Durée de vie des batteries insuffisamment connue.
• Sécurité des batteries qui n’est pas encore totalement assurée

• Durée de recharge standard (entre 5 et 8 heures sur une alimentation à 220 volts, le double en 110 volts) qui impose une contrainte nouvelle concernant à la fois la gestion du temps d’usage, le mode d’approvisionnement électrique et la disponibilité immédiate du véhicule.

• Autonomie limitée : ce qui constitue le handicap le plus lourd du véhicule tout électrique. La consommation reste très difficile à prévoir car elle dépend du mode de conduite, de la vitesse, de la pente de la route, de la vitesse du vent, de la température extérieure (pour le chauffage et la climatisation) et de l’utilisation des accessoires (éclairage, essuie-glaces, radio, etc.).

 

 

Source l'ARGUS PRO

 

Une aberration routière



Une route très spéciale chez les Belges (Vidéo)     

 

Agrandir l'image  En Belgique, un automobiliste a filmé la route de la Chaussée Romaine entre Braives et Moxhe. Une route au   design particulier qui a éveillé l’attention des internautes.

  Sur un tracé de 5 km, près de 250 poteaux et 30 îlots accueillent les conducteurs. La route ne comporte pas de virages particuliers et traverse une plaine.

  La vidéo a eu beaucoup de succès, si bien que le ministre wallon des travaux public Benoît Lutgen en a pris connaissance. Ce dernier s’est indigné de trouver son nom dans la vidéo et affirme n’être pas responsable de cette aberration. Il déclare que cette signalisation a été validée par les autorités communales. Il n’est donc pas selon lui directement responsable et a prié l’auteur de la vidéo de retirer son nom.

  Cette utilisation curieuse de l’argent public suscite l’exaspération des citoyens. La faible largeur de la voie constitue également un problème car de nombreux camions vont circuler dessus. Pour couronner le tout elle empêche la circulation des chasse-neiges en hiver…

 

 


Régulateurs et Limiteurs : s'en servir sans danger

  • Par ecoma
  • Le 01/06/2011

 

Régulateurs et Limiteurs :

 

s'en servir sans danger

 

Par Jean Savary le 26/05/11
Régulateurs et limiteurs de vitesse : s'en servir sans danger
Utilisés pour respecter les limitations ou pour avoir une conduite plus reposante, les régulateurs et limiteurs de vitesse présentent des risques si l'on ne sait pas bien s'en servir.
On confond souvent régulateur de vitesse et limiteur de vitesse. Si leur mode d'emploi est le même (parvenu à l'allure désirée, il suffit d'appuyer sur un bouton), leurs fonctions sont à l'opposé.

Le régulateur maintient une vitesse minimum et permet de lâcher l'accélérateur.

Le limiteur garantit une vitesse maximum en empêchant d'accélérer.

Sur les Renault et Mercedes et certaines Peugeot et Citroën, ces deux fonctions coexistent, actionnées par le même bouton qui peut être basculé sur l'une ou l'autre.

Avec le régulateur activé, lorsqu'on veut effectuer un dépassement, il suffit d'accélérer et la voiture reprend d'elle même sa vitesse de croisière une fois que le conducteur relâche la pédale. Le régulateur se déconnecte automatiquement au changement de vitesse ou au freinage et ne se réactive que par une nouvelle pression sur le bouton de sélection.



• Le limiteur, moins confortable mais plus sûr

À l'inverse, le limiteur empêche d'accélérer au delà de la vitesse choisie. En-dessous de l'allure choisie, la voiture se conduit tout à fait normalement, changement de vitesse ou freinage ne déconnectant pas le système. En cas de dépassement, il suffit de forcer la résistance de la pédale pour accélérer au-delà de l'allure choisie ou de déconnecter manuellement le système.

Moins relaxant que le régulateur car il impose de conserver le pied droit sur l'accélérateur, le limiteur est néanmoins reposant sur un long trajet. Le pied droit ne se crispe plus à doser la pression sur l'accélérateur. Celui-ci sert alors de repose-pied.



• Les pièges et nos conseils

- Le principal risque du régulateur est de s'emmêler les pédales. En cas de ralentissement imprévu, le pied droit au repos peut avoir du mal à trouver le frein, riper dessus ou appuyer en même temps sur l'accélérateur.

Autre danger, après avoir longuement conduit en dépassant la vitesse choisie : se faire surprendre en cas de décélération par le fait que, revenue à l'allure programmée, la voiture cesse de ralentir. Il faut alors avoir le réflexe immédiat de freiner ou de déconnecter le système.

- Avec le limiteur, le danger est d'être bridé dans son accélération en plein dépassement pour avoir oublié la mise en fonctionnement du système. Dans ce cas, le bon réflexe dans ce cas est de forcer la résistance de la bride en mettant brutalement le pied au plancher.

Le régulateur et dans une moindre mesure le limiteur favorisent la somnolence en dispensant le conducteur de gérer sa vitesse. Il faut avoir la sagesse de ne jamais les utiliser pour s'affranchir de la pause toutes les deux heures. 

Le risque est aussi d'être moins attentif et de moins bien adapter son allure aux changements de condition de circulation.


• Marge d'erreur  : attention aux radars

Régulateur et limiteur ne mettent pas forcément à l'abri des radars, pour deux raisons :

- En descente, hormis sur certains modèles haut de gamme, ils n'activent pas les freins et ne peuvent empêcher la voiture de dépasser la vitesse définie si la pente excède les possibilités du frein moteur.

- Aussi, beaucoup de conducteurs tablent sur les marge d'erreur du compteur et du radar pour rouler un peu au-delà des limitations. Gare, sur certains modèles - Citroën Picasso et C4 notamment – le compteur peut être exact au kilomètre/heure près. Et une marge d'erreur fonctionne dans les deux sens…

 

source NOTRE TEMPS.

 

COMMENTAIRES ECOMA :

  • le régulateur de vitesse est très efficace sur autoroute ou voie rapide ; en le maîtrisant parfaitement, il est très aisé de diminuer ou d'augmenter la vitesse de croisière afin de respecter les différents changements en cours de route (travaux, vitesse limitée à 110 au lieu de 130 aux contournements des villes etc...)
  • le limiteur est plus approprié sur les périphériques, dans les villes, sur les routes de campagne ; il est à noter que certains limiteurs signalent simplement le dépassement de la vitesse par une alarme sonore (pas toujours audible si la radio fonctionne). Dans ce cas, il faut bien avouer que son intérêt est moindre.
  • il faut savoir également qu'aucun compteur kilométrique n'est juste ; pire, cela varie d'un constructeur à l'autre. Le conseil : vérifier à l'aide de son GPs l'écart entre la vitesse réelle affichée par celui-ci et celle affichée au compteur. Pour exemple, les compteurs Mercédès sont bien en dessous des vitesses réelles (138 km/h pour 130 Km/h réels).
  • il serait judicieux de demander la mise en conformité des compteurs kilométriques des véhicules avec la vitesse réelle surtout en ces périodes de contrôles très sévères et très onéreux ; tous les automobilistes ne possédant pas un GPS.
  • le régulateur et le limiteur devraient équiper systématiquement tous les nouveaux modèles de toutes les marques sans surcoût sur le prix final du véhicule car ce ne sont pas des accessoires optionnels mais bien des accessoires de sécurité routière ; les associations réclamant toujours plus de sévérité devraient s'en inspirer plutôt que penser répression.


LA VOITURE NE FAIT PLUS REVER LES FRANCAIS




La voiture ne fait plus rêver les Français...

 


 Internet - 25/05/2011

 

 


Les Français sont de moins en moins nombreux à considérer la voiture comme un vecteur de rêve. Les promotions pratiquées par les constructeurs ne semblent qu'accentuer leur méfiance.

Ce matin, Aramis Auto a présenté la deuxième édition de son baromètre "Les Français & l'automobile", réalisé par l'institut de sondage Ifop.

 

Les résultats montrent l'accentuation d'une tendance forte déjà mise en exergue en 2010 : les Français ont une vision de plus en plus terre à terre de l'automobile. Pour 51% des personnes interrogées, la voiture est d'abord perçue comme un moyen de transport. En 2010, 47% de l'échantillon affirmait la même chose.

 

L'automobile semble aussi devenir une contrainte : 82% des français déclarent ne pas pouvoir s'en passer, alors que seulement 30% voient dans la voiture un objet de rêve. L'Ifop voit ici une preuve du manque, en région, d'infrastructures de transports en commun (en Ile-de-France, où les réseaux sont très développés, 30% des répondants disent pouvoir se passer d'un véhicule).

 

 

Des français méfiants vis-à-vis des promotions constructeurs

L'institut a aussi voulu voir de quelle manière les français vivaient la fin des aides gouvernementales. Surprise : une majorité (48%) ne trouve pas que les coûts d'usage des véhicules aient augmenté ni diminué avec l'arrêt des primes.

 

Mais surtout, il semble qu'une méfiance vis-à-vis des constructeurs soit bel et bien en train de naître... En effet, 89% de l'échantillon (1004 personnes sélectionnées selon la méthodes des quotas) estiment que les promotions proposées par les marques depuis la fin des aides « masquent le prix réel de la voiture » voire prouvent que les prix de départ sont surévalués (pour 89% d'entre-eux également).

 

On voit d'ailleurs que pour le choix d'une marque, le patriotisme économique ne vaut plus guère : 54% de l'échantillon dit n'être que peu ou pas du tout attaché aux françaises (contre 51% en 2010).

 

 

 

Le prix : premier critère d'achat sur le marché du neuf

 

Le prix reste le premier critère d'achat d'une voiture (cité par 75% des répondants), devant sa consommation. Les autres données n'ont qu'une moindre importance (seulement  2% des français accordent, par exemple, une importance particulière à la garantie proposée par le vendeur).

 

Sur le marché de l'occasion, les Français sont attachés au kilométrage (67%) mais sont aussi majoritairement sensibles au prix (66%).

 

D'autant que l'usage d'Internet s'intensifie également dans le processus de décision d'achat, montre l'Ifop. 66% des français s'y référeraient pour choisir leur véhicule (soit 4 points de plus qu'en 2010) et près de 4 français sur 10 se disent prêts à acheter un véhicule sur le Web (38% contre 37% il y a un an).

 

L'institut note surtout qu'il n'existe aucun frein majoritaire (>50%) au développement de l'achat d'automobiles sur le Web...

 

Source : ARGUS PRO

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