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UNE LEXUS BROYEE PAR LA POLICE

Une Lexus broyée par la police californienne


   Agrandir l'image Fait insolite, un jeune homme a été interpellé alors qu’il participait à des courses dangereuses à bord d’une Lexus IS-F rouge.
On aurait pu s’attendre à un retrait de permis ou à une amende, cependant la police Californienne ne s’en est pas contentée…
Après la saisie du véhicule, les policiers l’ont tout simplement broyé…


Les Américains sont réputés pour aimer le spectacle, des courses poursuites filmées en passant par les arrestations musclées suivies depuis l’hélicoptère, voici aujourd'hui la machine à broyer pour lutter contre les chauffards.




LE CHRYSLER GRAND VOYAGER

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Prise de contact: Chrysler Grand Voyager


Nouvelle jeunesse

07.02.2008

Michael Gebhardt

En 1984, les choses étaient claires: avec le Voyager, Chrysler mettait sur le marché le premier véhicule qualifié de monospace et ne rencontrait pour ainsi dire aucune concurrence dans ce segment. Aujourd’hui, nombre de fabricants briguent les suffrages des familles avec leurs berlines agrandies. Le moment était donc arrivé pour une nouvelle version du pionnier des monospaces.

D’emblée, une question se pose: le Chrysler Grand Voyager, long de 5,14 mètres, est-il bel et bien un monospace? Le terme désigne plutôt dans nos contrées les petites camionnettes comme le Peugeot 1007 ou l’Opel Meriva. Les Américains s’accrochent par contre à cette appellation pour les berlines à grand volume. Ils les distinguent ainsi des mastodontes comme on en croise rarement chez nous, tels que le Dodge Ram qui, avec ses 5,87 mètres, peut accueillir jusqu’à 15 passagers.

chr1-1.jpgMais laissons de côté l’étymologie pour en revenir au Chrysler Grand Voyager. Un carrosse familial de ce type n’est que rarement tape-à-l’œil et l’Américain ne déroge pas à la règle: une forme de caisse efficace, de grandes portes coulissantes, une calandre gigantesque et beaucoup de chrome. Le nouveau «monospace» ne sera désormais plus disponible qu’avec l’empattement du Grand Voyager et tant pis pour les acheteurs à la recherche d’un modèle plus court, qui devront attendre son cadet, le Dodge Journey.

Enfouir ou retourner

chr2-1.jpgL’habitacle, qui peut être le théâtre d’une foule de fantaisies, est plus intéressant que l’extérieur. Le Grand Voyager est équipé de série de deux sièges à la rangée du milieu et d’une banquette à trois places à la rangée du fond. Le système éprouvé de sièges «Stow’n Go», qui permet de faire disparaître les deux rangées de sièges arrière à l’intérieur du plancher en moins de 30 secondes, fait également partie de l’équipement de base. L’on peut ainsi obtenir un utilitaire à part entière, avec deux places et plus de 3200 litres d’espace de chargement, qui vient à bout de tous les déménagements. Moyennant un supplément de prix, la banquette arrière peut même se rabattre électriquement.

chr3-1.jpgLe système «Swivel’n Go», en option, augmente encore le confort: les deux sièges individuels de la deuxième rangée pivotent à 180° pour faire face à la troisième rangée et une petit table complète ce salon confortable. Inconvénient: les deux fauteuils rotatifs ne peuvent alors plus être escamotés aisément, et pour s’en débarrasser, il faut entièrement démonter ces sièges lourds à l’aide de plusieurs manettes complexes. Ce faisant, la manœuvre n’affecte pas la dernière rangée, qui peut toujours être reçue dans le plancher.

Finition de qualité

chr4-1.jpgQuelle que soit la place choisie, on est assis dans un fauteuil au confort typiquement américain, qui peut être garni au choix d’un tissu Yes Essentials facile à nettoyer ou de cuir (en série à partir de la gamme d’équipement «Limited»). Bien que l’espace pour les jambes soit suffisant à chaque rangée, il fait un peu étroit au niveau du plafond, surtout avec l’option du toit ouvrant. Les matériaux attrayants et la qualité de finition supérieure à la moyenne pour une Américaine balaient les critiques adressées aux modèles précédents de Chrysler. Seuls les instruments ronds, toujours éclairés d’une lumière verte, rappellent cette époque révolue. Il est également possible d’y ajouter une lumière d’ambiance verte dans le ciel de toit et des lampes de lecture à LED.

Afin d’éviter que les sept passagers ne s’ennuient, Chrysler propose à présent un double système DVD doté d’écrans 8pouces dissimulés dans le ciel de toit. Les occupants des rangs arrière peuvent ainsi regarder deux films différents ou utiliser des jeux vidéos en même temps. De surcroît, un troisième DVD peut être lu à l’aide du système MyGig de divertissement multimédia à disque dur logé dans la console centrale. Outre les fichiers musicaux et d’images, sa mémoire d’une capacité de 20 Go stocke également, le cas échéant, les données de navigation.

Deux moteurs à partir du printemps 2008

chr5-1.jpgDès le lancement sur le marché, au printemps 2008, Chrysler proposera deux motorisations en Europe. Le V6 essence de 3,8 litres et 193 CV devrait représenter selon les prévisions quelque 20% des ventes. Il ne respectera que rarement la consommation annoncée de 12,7 litres aux 100 kilomètres, mais à sa décharge, il doit mettre en mouvement plus de deux tonnes. D’après une étude, la consommation de carburant joue toutefois un rôle négligeable pour plus de la moitié des propriétaires actuels d’un Voyager.

Le Grand Voyager 2.8 CRD est 80 kilos plus lourd encore. Le diesel 4 cylindres développe une puissance de 163 CV et transmet son couple maximal de 360 newtons-mètres à l’essieu avant à partir de 1600 tours seulement. Les ingénieurs ont donc finalement eu raison du temps mort dans la réponse du turbo. Avec un poids à vide de 2,1t onnes, le bloc propulseur sonore doit toutefois travailler comme une véritable bête de somme.

chr6-1.jpgLes côtes même légères obligent la boîte automatique à 6 rapports- en série avec les deux moteurs- à entrer en scène. La transmission n’exploite pas toujours la puissance du moteur à allumage spontané à bas régime et maintient volontiers le diesel à un régime élevé. Les passages de vitesse s’effectuent en revanche sans heurt et dans le respect du confort, comme l’aiment les Américains. Détail pratique: le levier de sélection est agencé à côté du volant et la console centrale ainsi débarrassée entre le conducteur et le convoyeur sert de rangement. Chrysler annonce en outre une consommation moyenne de 9,3 litres.

Compromis réussi

chr7-1.jpgLe châssis n’a rien d’américain, ce dont on peut se réjouir. Pas question de s’attendre au roulis d’un navire en pleine tempête. Le Grand Voyager séduit grâce à un compromis équilibré entre le confort et la dynamique routière. Dans les virages rapides, le minivan d’une hauteur de 1,75 mètre ne penche que dans une faible mesure. En même temps, les irrégularités sont absorbées en douceur, épargnant ainsi les vertèbres des passagers.

Dans la version essence, Chrysler renonce à plusieurs gammes d’accessoires. Le Grand Voyager 3.8 est uniquement distribué dans la version richement équipée «Limited» au prix de 46.600 euros. À un niveau inférieur, le diesel est également disponible dans les versions «LX» à 36.600 euros et «Touring» à 40.300 euros. Selon le modèle, le Grand Voyager procure divers agréments tels que le système d’accès sans clé, les phares au xénon, les sièges à réglage électrique, les pédales réglables ou le système mains libres Bluetooth. Toutes les variantes sont de plus dotées du programme de stabilité ESP, y compris le contrôle de traction.

En bref

Cette nouvelle version est une réussite: le Chrysler Grand Voyager a su consolider davantage encore ses atouts. Il convainc ainsi par une stabilité routière accrue grâce à son châssis équilibré, un espace généreux et un habitacle modulable à l’envi. En parallèle, les défauts de son prédécesseur ont été gommés, notamment le choix des matériaux, souvent critiqué, ou la qualité de finition. Parmi les inconvénients, le moteur diesel plus efficace se démène honnêtement avec ses deux tonnes de charge et devient désagréablement bruyant. Le moteur essence dévore pour sa part avec gourmandise le contenu du réservoir. Si l’on s’en accommode, le Chrysler Grand Voyager constitue une alternative réussie aux berlines à grand volume dans la veine des VW Sharan, Peugeot 807 et autres Ford Galaxy. Et il attire sensiblement plus les regards dans la circulation.

LA LIMITE A NE PAS DEPASSER

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1,80 € le litre de carburant : la limite à ne pas dépasser !

 

auto1.jpgQue Choisir ? essence ou diésel ?


Les Français pourraient modifier franchement leur comportement d'achat et d'utilisation de leur voiture si le litre du carburant franchit le cap des 1,80 €.
1,80 € le litre : c'est le point de rupture des Français avec leur automobile ! Selon une enquête réalisée  par BVA pour le compte du loueur de longue durée ING Car Lease, 51 % des Français sont prêts à abandonner leur véhicule si le prix du carburant franchit cette limite.

Cette décision n'est pourtant pas uniforme et selon l'âge et les revenus des personnes interrogées, l'impact du prix du pétrole est plus important encore. Ainsi les jeunes et les bas revenus citent deux fois plus que la moyenne la somme de 1,80 € le litre, comme frontière maximale.

« Les dépenses consacrées au transport représentent 15 % du budget global des ménages, un pourcentage qui reste stable depuis les années 90, selon Eric Champarnaud, vice-président du Bipe (bureau d'information et de prévisions économiques). Mais au sein de ce poste, la répartition des dépenses n'a cessé d'évoluer et le coût généré par l'utilisation de la voiture d'augmenter. »

Mais les solutions envisagées par les Français restent limitées. En effet, seuls 23 % des personnes interrogées se disent prêtes à s'équiper d'une voiture électrique pour faire des économies (le coût étant considéré comme beaucoup trop élevé). De même, seuls 9 % des conducteurs sont séduits par l'auto-partage.

Seule source d'économie : la conduite et des comportements qui changent : vitesse plus constante, pneus mieux gonflés, moins d'accélérations ou de freinages brutaux...) 

RENAULT PLAGIE OPEL

Renault tacle Opel

 


 
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La publicité comparative n'existe pas de ce côté-ci de l'Atlantique, cela n'empêche pourtant pas de se moquer gentiment de son concurrent dans un film de pub. Renault expérimente la chose en ce moment avec ces derniers spots pour la Mégane. On y voit un homme faire l'éloge de la qualité à la française dans un franllemand très Papa Schultz. Pas de doute, Opel est visée !

Tout le monde a en mémoire les spots Opel qui vantaient la qualité allemande des productions du Blitz. Les films étaient traités de façon légère mais le message était clair : notre maison mère est certes General Motors, mais n'allez pas croire pour autant que nous faisons des autos américaines, synonymes de qualité moyenne.

Bref, l'agence de pub de Renault a choisi de prendre à contre-pied les spots de son rival direct sur le marché généraliste en proposant un film qui se moque gentiment de la « qualité germanique » vantée par Opel. C'est moins prétentieux dans la forme (pas sur le fond), c'est souriant, Renault veut redevenir un créateur … de voitures à vivre.

Le « ich bin ein berliner » final fera sourire ceux qui savent que Kennedy fut autre chose qu'un aéroport.

ESSENCE OU DIESEL ?

Face à l'essence, le diesel perd des points

Face à l'essence, le diesel perd des points
Alors que les prix des carburants restent très élevés, la commission européenne propose de rendre le gazole plus cher que l'essence. Alors, quel moteur choisir ? Ce qu'il faut savoir avant l'achat d'une nouvelle voiture.
En novembre 2011, le parlement européen va examiner la proposition de la commission européenne de taxer sur les combustibles et carburants en fonction de leur teneur en carbone, afin de réduire les émissions de CO2. Une information qui fait aujourd'hui polémique...

Pourtant, cette proposition a très peu de chance d'être suivie par les États, sinon de manière très progressive. Brutalement appliquée, elle ruinerait l'industrie automobile européenne et surtout française dont le diesel est devenu le point fort.

Cette taxe est d'ailleurs contestable sur le plan environnemental. En effet, malgré un carburant plus "carboné", le moteur diesel, grâce à sa sobriété, émet 15 à 25 % de CO2 de moins qu'une mécanique essence.

Un autre motif incite à resserrer l'écart des tarifs entre les deux carburants : l'Europe manque de gazole et doit l'importer, pour exporter le super dont elle ne sait que faire.



• Diesel : surcoût à l'achat... et à l'entretien

En admettant que le prix du gazole reste avantageux, l'achat d'un diesel (75% des ventes de voitures neuves en 2010) ne l'est pas toujours, pour plusieurs raisons.

L'amortissement du surcoût à l'achat demande de beaucoup rouler ; parfois jusqu'à 50 000 km, voire plus.

De plus, à cause de sa complexité technique, un diesel moderne revient plus cher en entretien et révisions qu'un moteur essence. Sans compter les pannes... Ces derniers temps, les diesels multiplient petits et gros pépins. Après l'épidémie de casses d'embrayage et de volant moteur qui a frappé toutes les marques, ce sont les systèmes de dépollution qui surchargent en ce moment les ateliers des concessionnaires. Ces dispositifs imposés par la norme Euro 5 de 2010 supportent très mal l'accumulation de petits parcours citadins. Le filtre à particules qui ne chauffe pas assez longtemps pour se régénérer se colmate et les vannes de recyclage des gaz d'échappement s'encrassent à bas régime. Les conséquences vont du simple allumage de voyants jusqu'à la casse du moteur.

Passé la période de garantie, un diesel peut finalement revenir plus cher qu'une voiture essence. Au bilan, c'est désormais la revente qui justifie à elle seule l'achat d'un diesel neuf.



• Revente : gare à l'éclatement de la bulle diesel

Aujourd'hui, hormis pour les petites voitures, un diesel d'occasion se revend 20 à 40% plus cher que le même véhicule à moteur essence. Une différence plus importante que pour l'achat d'un véhicule neuf où l'écart dépasse rarement 10 %.

Cet écart irrationnel a tout d'une bulle spéculative : les acheteurs de ces diesel d'occasion dépensent davantage en espérant économiser ensuite... Ce qui n'est pas du tout garanti. En effet, l'amortissement de ce surcoût advient à un kilométrage si élevé qu'il est vite annulé par de gros frais de réfection (sur le moteur et ses accessoires, mais aussi sur les freins, la direction).

La réputation de longévité et de fiabilité du diesel risque donc de chuter au profit du moteur à essence qui n'a jamais été aussi fiable et qui, lui aussi, réduit sa consommation.

Ce basculement commence à se sentir. Sur le marché de l'occasion, les diesels à gros kilométrage se négocient à la baisse et les rares modèles essence, notamment hybrides, à la hausse. Il est fort probable qu'un diesel acheté neuf en 2011 se revende beaucoup moins facilement en 2015 ou 2016 que celui de 2006 ne se revend aujourd'hui.

LE CASSE TETE ELECTRIQUE

  • Par ecoma
  • Le 14/10/2011

Le casse-tête des infrastructures de recharge pour véhicules électriques  

Le décollage du marché grand public du véhicule électrique passe par l'installation de prises de recharge. Encore faut-il trouver la juste mesure.
 L’abondance de l’offre de modèles à zéro émission ne sera pas suffisante pour faire décoller le marché des véhicules électriques. Il faut qu’en amont, les infrastructures de recharge soient effectivement en place, pour que l’automobiliste se décide à franchir le pas. Il faut en même temps l’œuf et la poule pour que la couvée prospère. Les Pouvoirs publics auront donc un rôle majeur dans la révolution automobile qui s’annonce. C’est l’une des constatations du Forum sur l’électromobilité qui s’est tenu à Equip’Auto, le 11 octobre dernier.
 

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150 modèles électriques dans cinq ans

Quelque 70 modèles de véhicules électriques sont déjà homologués en Europe, on devrait en compter 150 dans cinq ans. Tous les constructeurs ont un intérêt majeur à disposer de modèles zéro émissions, pour parvenir à atteindre l’objectif européen d’abaisser de 15% les émissions de CO2 d’ici à 2015…sous peine de dissuasives amendes.
Selon plusieurs études concordantes, 1% à 2% des automobilistes, principalement de jeunes urbains, sont prêts à franchir le pas. Ces pionniers de l’électrique, dont on  dit qu’il  s’agit pour nombre d’entre eux de « bobos », sont prêts à accepter les handicaps des premiers véhicules électriques (l’autonomie réduite et surtout le surprix) à la condition évidente qu’ils puissent disposer d’une prise de recharge sur le lieu de leur parking.
Selon une étude réalisée par le cabinet Deloitte auprès de 4600 automobilistes de sept pays européens, 57% des sondés ne veulent pas surcoût et 33% sont prêts à accepter un surcoût allant jusqu’à 1500 euros. Les deux tiers des sondés considèrent sérieusement le véhicule électrique si le prix des carburants venait à dépasser 2 euros le litre. Le marché potentiel existe donc.
 
7500 stations de recharge en 2012
En amont, à ce stade, l’offre d’électricité sera largement suffisante, puisque les deux millions de véhicules électriques et d’hybrides rechargeables que comptera le parc français dans quelques années, ne représentera que 1% d’électricité supplémentaire consommé. « Le problème, dans l’immédiat ne viendra donc pas de la capacité de produire de l’électricité, estime Jean-Louis Legrand, coordinateur interministériel  pour le véhicule électrique. Il se situera localement, dans la possibilité ou non de distribuer différemment le courant de basse tension. » C’est là que devront intervenir les Pouvoirs publics.  L’obligation, à partir du 1er janvier prochain, pour les plans de construction d’immeubles de prévoir un gainage pour l’installation de prises de recharges est une première réponse. Pour faire émerger le marché, il faut en effet installer un dispositif de recharge sur le lieu de
parking principal. Pour les Pouvoirs publics (Etat, municipalité, région, etc…), l’exercice n’est pas aussi facile qu’il n’y paraît  car il faut bien dimensionner l’infrastructure. Une place réservée pour un véhicule électrique n’est plus disponible pour les autres véhicules. Le casse-tête pour les possesseurs de bons vieux véhicules thermique est peut-être à venir…
La France devrait compter 7500 points de recharge en 2012 répartis dans 600 stations. On estime que la recharge rapide ne sera que marginal, mais un minimum de stations est indispensable… pour rassurer l’automobiliste et le décider à  franchir le pas.
 
                                                          
Jean-Pierre Genet

AUTOLIB

  • Par ecoma
  • Le 13/10/2011

LA FLOTTE BOLLORE EST EN MARCHE

 

La flotte Bolloré est en marche    Agrandir l'image Petite sœur du vélib’, l’Autolib’ arrive sur le même principe. Si l’ouverture officielle, est prévue pour le mois de décembre. Quelques curieux se sont déplacés pour voir les Bluecar pour de vrai.

Pour les novices qui ne seraient pas au courant, qu’est ce qu’Autolib ?
Un système de location de voitures en libre-service disponible en contre partie d’un abonnement.

Ce prêt de voiture d’un nouveau genre qu’est ce que ça change ?
Un seul et unique véhicule est en location. Cette voiture créée pour l’occasion : elle se nomme la Bluecar.

La Bluecar qu’à t-elle de si spéciale ?
Cette auto de quatre places est « propre » avec une autonomie de 250 km. Des bornes de recharges seront mises à disposition des abonnés.

Où les trouver ?

 
1000 stations devraient sortir de terre dans toute l’île de France. Il y en aura forcément une prés de chez vous.

source AUTOCADRE
 







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BAISSE DES PRIX CHEZ TOTAL ?

Carburant : Total va-t-il baisser les prix dans ses stations-services?

Carburant : Total va-t-il baisser les prix dans ses stations-services?
Total va se lancer dans le low cost. En appliquant une formule à bas prix à 500 de ses stations-services, le groupe pétrolier compte attirer les clients des supermarchés. Le prix des carburants va-t-il baisser pour autant ?

Total relance la guerre des prix du carburant. Le groupe pétrolier français annonce la transformation en stations à bas prix de 500 de ses 4 000 et quelques stations-services Total et Elf. La marque Elf va disparaitre au profit de la nouvelle appellation "Total Access". 

Ce projet vise à reprendre aux grandes surfaces les clients perdus. Entre 2002 et 2009, les ventes aux particuliers (hors entreprises) auraient chuté de 40 % au profit de la grande distribution. 

Total affirme que le projet ne consiste pas à créer des points de vente sans employé. Le groupe exploite pourtant des stations automates sur une partie de son réseau Elf. Aussi, ce projet ne concerne pas les stations d'autoroute.



• Un alignement des prix, pas une baisse

Les tarifs de ces nouvelles stations low cost devraient se rapprocher de ceux de la grande distribution. Mais vont-elles y parvenir ? Pour Leclerc, Carrefour et consorts, le carburant est un produit d'appel et les marges peuvent être contenues, voire quasi nulles. L'essence n'est qu'une manière d'attirer le client et bien des stations ne survivent que grâce à leurs rayons de produits alimentaires…

En outre, les stations de supermarchés et celles d'Elf et Esso se livrent déjà une telle concurrence qu'en France, les tarifs hors taxes sont les plus bas d'Europe. Si l'exploitation et le raffinage du pétrole peuvent être très lucratifs, comme en témoigne le bénéfice de Total, la distribution est rarement lucrative.



• Les stations-service indépendantes menacées

Le bénéfice pour le consommateur devrait être minime et les petites stations indépendantes risquent de faire les frais de cette nouvelle concurrence. Souvent adossés à des petits garages, ces commerces de carburants ne pourront pas aligner leurs prix. 

En 1980, la France comptait 41 500 stations dont 1500 de super et hypermarchés. En 2010, elles n'étaient plus que 12 050 dont 4 900 appartenant à la grande distribution et moins de 1400 à des indépendants. Pour les habitants des zones rurales confrontés à la disparition des services publics et des commerces, cette nouvelle guerre des prix risque de laisser un goût amer.

ATTENTION AUX PLAQUES

Usurpation de plaque d’immatriculation :

de plus en plus de français se retrouvent dans cette situation.

 

Agrandir l'image En rentrant de vacances, après un séjour à Djerba en Tunisie, Alain et son épouse ont eu une bonne surprise en récupérant leur courrier.


Il découvre que le véhicule de sa femme a été flashé sur l’A6, entre Paris et Lyon à 131 km/h au lieu des 130 autorisés. Chose impossible selon eux, car, le jour où la voiture a été flashé, le mardi 26 juillet à 17h33, le couple était en vacances à l’étranger. Le véhicule dormait paisiblement dans leur garage et les clés avaient été soigneusement rangées dans un coffre.

De plus, selon Alain, il est impossible que ce soit son véhicule en effet, « la Saxo a du mal à monter à plus de 100 km/h… »


Il semble qu’Alain ait été victime d’une usurpation de plaque d’immatriculation. Un phénomène qui prend de l’ampleur face au nombre croissant de personnes roulant sans permis.




ETHYLOTEST EMBARQUE

Ethylotest embarqué : une peine complémentaire


Découlant de la loi LOPPSI II, relative à la performance de la sécurité intérieure, les modalités de mise en œuvre de l'interdiction de conduire un véhicule ne comportant pas un dispositif d'antidémarrage par éthylotest électronique sont entrées en vigueur le 8 septembre.


 
Etablis dans le cadre de la loi LOPPSI II, d'orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure (14 mars 2011), les articles 71 et 72 ont renforcé la lutte contre la conduite sous l'emprise de l'alcool. Le décret d’application (n° 2011-1048 du 5 septembre 2011) publié le 8 septembre précise les modalités pratiques de mise en œuvre de l'interdiction de conduire un véhicule qui ne serait pas équipé de dispositif d'antidémarrage par éthylotest électronique. Cette obligation est une peine complémentaire à l'encontre des auteurs des délits de conduite en état alcoolique ou en état d'ivresse et des délits d'homicide ou de blessures involontaires liés.

Un tel dispositif oblige le conducteur à utiliser l'éthylotest électronique avant de pouvoir démarrer son véhicule. Le démarrage ne peut avoir lieu si l'éthylotest met en évidence un état alcoolique.

Permis de substitution 
Le décret précise que le contrevenant se verra remettre un certificat à la place de son permis de conduire, a présenté à chaque contrôle routier.
Le certificat devra être présenté en cas de contrôle. Si, à la suite de nouvelles infractions, le conducteur perd la totalité des points de son permis, il devra restituer ce certificat. 
Le décret créé, en outre, une contravention punie d'une amende de 1 500 euros et de plusieurs peines complémentaires, comme la confiscation du véhicule, à l'encontre des personnes qui utiliseraient de façon frauduleuse le dispositif afin de démarrer le véhicule malgré un état alcoolique. Ces peines s'appliqueront également aux complices de cette infraction, par exemple au passager qui n’aurait pas bu d’alcool, qui utiliserait l'éthylotest à la place du conducteur.
 
Depuis 2010, de tels dispositifs sont obligatoires dans tous les autocars neufs assurant le transport d'enfants uniquement. Le hic, aujourd’hui, rares sont les véhicules particuliers a en être équipés (Alcoguard Volvo seulement Suède) tout comme ceux qui sont en phase de test ( AlcoKey Saab, Alcotest Nissan…).

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