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Qu'écoutez-vous en voiture ?

Les automobilistes

plébiscitent ACDC, les

Beatles et De Palmas !

À l’approche de la fête de la musique, nous nous sommes penchés sur les habitudes musicales au volant de nos internautes. Et on remarque que si une grande majorité aime conduire en musique, tout le monde n’a pas les mêmes goûts.

 

A quelle fréquence écoutez-vous de la musique dans votre voiture?

Ecouter de la musique en voiture est une pratique commune à un grand nombre d’internautes : 79% affirment que leur poste est toujours allumé et 17% qu’ils le mettent en marche occasionnellement. Seules 1% des personnes interrogées se disent déconcentrées par la musique et n’allument jamais leur poste.

Comment écoutez-vous de la musique au volant?

16% des conducteurs sont prudents et ne mettent qu’une musique de fond, afin d’être sûrs d’entendre les signaux de danger. Ce n’est pas le cas de tout le monde et pour une grande majorité la priorité est de pouvoir communiquer avec ses passagers. Ils règlent donc leur autoradio à un volume raisonnable leur permettant d’entendre les gens parler (77%).  Mais pour 7% des internautes, seuls les décibels comptent et plus il y en a, mieux c’est!

Quel type de musique écoutez-vous en voiture?

Tous les goûts sont dans la voiture: le style le plus écouté est la variété (49%), puis le pop/rock (32%). 8% des conducteurs sont séduits par le classique et 6% penchent pour le rap ou le hip-hop. Enfin, les 4% restants préfèrent conduire dans une ambiance jazzy.
Quelle est selon vous la chanson qui illustre le mieux un voyage en voiture?
31% des personnes interrogées estiment que c’est «Sur la route» de Gérald de Palmas qui les fait voyager le plus, suivi de «Highway to Hell» d’ACDC (24%). Juste derrière on trouve Johnny Hallyday avec «Quelque chose de Tennessee» (16%), «Voyage Voyage» de Desireless (15%) et enfin Lilly Cube et son «Voyage en Italie» (9%).

Un moment de stress dans les embouteillages qu’allez-vous chanter à tue-tête pour vous défouler dans votre voiture?

C’est «Help» des Beatles qui remporte la palme des chansons à fredonner pour calmer ses nerfs en voiture d’après 32% des internautes. Puis 19% des votes reviennent à «Allumer le feu» de Johnny Hallyday et 17% à «The eye of the tiger» de Survivor. Pour ne pas perdre leur sang froid, certains font confiance au groupe Trust et à sa chanson «Antisocial» (16%). 15% des personnes interrogées affirment que c’est «All by myself» de Céline Dion qui défoule le plus.

Enquête réalisée en mai 2011 auprès de 1809 visiteurs d'AutoScout24.

GLASS AUTO SERVICE, réseau n° 1

  • Par ecoma
  • Le 28/06/2011

Glass Auto Service, réseau N° 1

mais « pas encore assez connu »

 


Après-Vente /  Réparation-entretien - 27/06/2011
L'enseigne de réparation de bris de glace de la Coopérative des Carrossiers de Guyenne et de Gascogne (CCGG) totalise 554 membres, ce qui en fait le premier réseau français.

Avec 554 membres à l’heure de l’assemblée générale du réseau, à Bordeaux, le 24 juin, Glass Auto Service a pu réitérer sa fierté d’être le premier réseau de professionnels de la réparation bris de glace de France. Un succès d’autant plus remarquable que l’enseigne n’a que sept années d’existence. L'enseigne doit cependant encore gagner en notoriété auprès des clients automobilistes.

 

Didier Nussbauml, président de la société gestionnaire de Glass Auto Service et de la coopérative © J. Gicquel
Si elle a été créée par la Coopérative des Carrossiers de Guyenne et de Gascogne, l’initiative, la demande est venue de la base. Comme son nom l’indique et selon la volonté, depuis, de ses dirigeants, la CCGG compte ses membres en grande majorité en Aquitaine et dans les départements voisins (Charente, Charente-Maritime).

 

 

C’est le noyau breton de la coopérative, notamment Jacques Bounicaud, carrossier à Lorient aujourd’hui retraité et membre de l’équipe de management de la coopérative, qui avait demandé à celle-ci de construire la réappropriation la réparation pare-brise, abandonnée à des entreprises extérieures devenues leader du marché.


L’enseigne, adossée à une structure juridique spécifique à vocation commerciale, a puisé ses membres dans le vivier des membres coopérateurs de la CCGG mais elle a conquis bien au-delà puisque la coopérative compte 320 membres. Glass Auto Service admet tous les professionnels de la réparation-collision.

 

Le réseau a bénéficié de l’apport de l’Autodistribution. AD y a affilié ses membres en contrepartie d’un accord de fourniture exclusif des pièces de vitrage. André Courtois, précédent directeur de la branche Carrossiers de l’AD, avait été initiateur du partenariat. Parti, il a pour

Fabien Guimard, responsable activité Carrosserie National AD © J. Gicquel
successeur Fabien Guimard qui participe au comité de direction avec Elie El Khoder, directeur de la CCGG.

 


Le réseau vise 600 adhérents en « privilégiant la qualité sur le nombre », a précisé le directeur de la CCGG. C’était déjà l’objectif de l’an dernier. Une partie du retard s’explique par le fait que la société de gestion a recruté en un an 36 nouveaux membres mais en a “résilié” 22.


Glass Auto Service a les agréments de nombreux assureurs. Il a ajouté depuis l’assemblée générale de 2010 l’accord de Groupama national (jusque là, seulement 2 caisses régionales), du Gan et l’engagement définitif de Pacifica, qui s’était accordé une phase test de six mois.

 

Plus visible, plus connu, moins cher

Les assureurs étant les donneurs d’ordre incontournables, Elie El Khoder a insisté sur l’attitude « exemplaire » que doit avoir chaque adhérent pour que les compagnies prescrivent l’enseigne.
Comme lors de chaque assemblée, le directeur et, cette année, Pascal Olu, nouveau directeur commercial de Glass Auto Service et de la nouvelle marque de réparation-collision 102 Carrossier Expert, ancien collaborateur du monde de l’assurance, invite les représentants de ce domaine à s’exprimer.

 

 

A gauche, Olivier Paranthoën, responsable de la division Automobile de la MAIF et Denis Kalfon, conseiller technique Sud-Ouest © J. Gicquel
Cette année, seul Olivier Paranthoen, directeur de la branche Auto de la Maif, a pris la parole. Il s’est félicité du partenariat de la CCGG mais a pointé deux points d’amélioration.

 


D’une part, l’enseigne pâtit d’un déficit de notoriété. « Sur 200 000 sinistres par an, toutes compagnies confondues, seulement 30 % des “victimes” appellent et peuvent donc être “captées” pour être dirigées vers le réparateur d’une enseigne partenaire » ; les autres choisissent eux-mêmes leur carrossier que l’assurance rembourse.

 

En conséquence, a-t-il exhorté, comportez-vous en spécialiste du vitrage et non en carrossier qui “fait” du vitrage. Il n’incite pas les réparateurs à créer des ateliers autonomes ; ce serait, dans la plupart des cas, impossible, faute d’une activité pleine dans ce domaine. Mais il réclame des espaces séparés bien identifiés et

L'assemblée générale 2011
des personnels qui portent, revendiquent également l’enseigne.

 


D’autre part, il a pointé que Glass Auto Service pratique un coût horaire de main d’œuvre plus élevé que nombre de ses concurrents, 29 € contre 27 €. « Vous êtes trop cher », a-t-il clairement clamé, soulevant la bronca de l’assemblée.

 

Intense communication

Pour répondre à la demande d’O. Paranthoen et d’autres sociétés d’assurance, le réseau a retravaillé sa communication et va accentuer sa médiatisation. Il a créé une mascotte, une tortue “fun” à binocles en forme de double pare-brise. Tortue, car, selon la fable, si elle avance lentement, elle fait son chemin sûrement et… au final, dépasse le lièvre !

 

La tortue persévérante, solide et têtue veut rattraper le lièvre "mais il y a, aujourd'hui, plusieurs lièvres", a corrigé un représentant d'assureur

 

Le logo a subi un lifting au profit d’angles arrondis. L’ensemble de la signalétique est déployé sur de multiples supports et objets publicitaires qui seront à la vue des clients automobilistes dans les carrosseries.


Pour financer la communication, le réseau avait proposé, l’an passé, que chaque adhérent verse la «modeste» contribution de 60 €. L’opération ayant fait chou blanc, la société gestionnaire va prélever 1 % sur les factures.


Au chapitre des autres optimisations réalisées en 2010-2011, il faut citer l’interfaçage entre l’outil informatique de facturation de Glass Auto et Autossimo d’AD. Le site Internet a été doté de nouvelles fonctionnalités : prise de rendez-vous, géolocalisation des centres, espace formation, l’ouverture de l’Académie de formation dont l’inauguration a eu lieu, le 24 juin, en même temps que l’annonce du lancement de 102 Carrossier Expert.

 

Et la réparation à domicile ?

Au terme de l’assemblée générale, un représentant d’une société d’assurance s’étonnait que Glass Auto Service ne s’engage pas dans la réparation mobile, précisément, comme le fait le lièvre Carglass. Elie El Khoder avait même raillé « la qualité de ce type de prestations sur des parkings ». « Pourtant, c’est une évolution inéluctable, plaidait ce représentant qui dit avoir monté ce service avec d’autres enseignes. Des concurrents sont très offensifs sur ce terrain et, concluait-il, comme un avertissement pour Glass Auto Service, pour moi, il n’y a plus un seul lièvre mais plusieurs ! ».
www.glassautoservice.com

RADARS

Radars : les panneaux avertisseurs, c'est fini

 

Par Emmanuelle Réju (La Croix)



Radars : les panneaux avertisseurs, c'est fini


Claude Guéant a confirmé jeudi 23 juin que tous les radars fixes seraient désormais précédés d'un radar pédagogique. Mais la distance entre les deux pourrait être variable, fruit d'une concertation locale autour du préfet.
Le ministre de l'intérieur Claude Guéant a précisé, jeudi 23 juin, les nouvelles consignes concernant les radars automatiques de contrôle de vitesse. Après la fronde d'une grande partie des députés de la majorité et de multiples atermoiements, la ligne semble cette fois établie : comme l'avait annoncé le gouvernement lors du comité interministériel de sécurité routière du 11 mai dernier, tous les panneaux avertisseurs de radars seront bel et bien enlevés.

• Des radars pédagogiques seront installés

Mais le conducteur sera systématiquement prévenu de l'existence d'un radar par l'installation d'un radar pédagogique. Celui-ci affichera la vitesse de l'automobiliste ainsi qu'un message d'information. Ils seront cependant situés à une distance "aléatoire" du radar fixe, qui peut aller jusqu'à plusieurs kilomètres.

Ce sont les réunions de concertation locales organisées par les préfets qui définiront le lieu le plus propice à l'implantation de ces radars pédagogiques. "Bref, tout le monde finira par connaître le lieu du radar fixe, reconnaît Hervé Mariton, député UMP de la Drôme, qui organisait jeudi les 18e rencontres parlementaires sur la sécurité routière. Mais c'est une solution de synthèse satisfaisante."

• Des "états généraux de la sécurité routière"

Le ministre de l'intérieur a par ailleurs trouvé jeudi "intéressante" l'idée d'Hervé Mariton d'organiser des "états généraux de la sécurité routière". "Cela permettra d'effacer un peu le goût amer laissé par la polémique de ces dernières semaines", assure le député, l'un des rares, avec son collègue de Haute-Savoie Lionel Tardy, à défendre une politique de fermeté en la matière. • À quoi serviront les amendes ? Reste la question de l'affectation des amendes perçues du fait des infractions détectées par les radars automatiques. "Nous en avons assez d'entendre des réflexions sur l'automobiliste "vache à lait", s'est insurgée la présidente de l'association de victimes Marilou, Nadine Poinssot. Il serait judicieux d'ajouter un courrier explicatif à chaque envoi d'avis d'infraction." Une suggestion retenue par Claude Guéant, "à condition qu'elle soit techniquement possible". Le ministre de l'intérieur a rappelé que la totalité du produit des amendes liées à une infraction routière était consacrée à des dépenses de sécurité routière. Une affectation qui a perdu en lisibilité dans la loi de finances 2011. "Il y avait une ligne spéciale pour les amendes provoquées par les radars automatiques qui a été fondue dans le pot commun des amendes et c'est dommage d'un point de vue pédagogique", regrette Hervé Mariton. D'autant que, en la matière, les idées fausses ont la vie dure. Le 24 juin, le chef du service du fichier national des permis de conduire, Guillaume Audebaud, a rappelé que 75 % des conducteurs disposaient – malgré les radars – de la totalité des douze points de leur permis et plus de 80 % au moins 10 points.

DROLE DE CACHETTE

  • Par ecoma
  • Le 22/06/2011

Une Mazda 626 cachée dans une camionnette.

 

Publié le vendredi 17 juin 2011  

Agrandir l'image En Allemagne, lors d’un banal contrôle de routine, la police a eu la surprise de découvrir dans le coffre d’une camionnette, une Mazda 626 flambant neuve.

Les deux propriétaires de ce véhicule voulaient le faire passer depuis l’Allemagne jusqu’au Kazakhstan, soit environ 3 500 km. Impossible pour les deux amis de charger la voiture dans le sens de la conduite, ils l’ont alors fait basculés sur le côté. Afin de ne pas abîmer le véhicule, ils ont pris soin d’installer des matelas et des coussins dans le but d’éviter des chocs et de poser du papier journal sur les fenêtres du camion.
Intriguée par ce van qui faisait des embardées de gauche à droite, certainement à cause du poids de la voiture, la police a arrêté les deux hommes. La camionnette ainsi que la voiture ont été confisquées.

 

 

 


 

DES VOITURES DANS LES AIRS

 

Des voitures dans les airs !




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Une voiture volante dans votre ville… c’est le défi fou que tente de relever l’entreprise israélienne Urban Aeronautics qui, depuis des années travaille sur son élaboration.

Ce projet est financé par l’armée israélienne, qui aimerait voir cet engin remplacer le traditionnel hélicoptère. A terme, il pourrait être utilisé par des civils.

Un engin qui pourrait servir à désencombrer nos routes ?
Pas sûr ! En effet, seule une poignée de personnes privilégiées pourront se l’offrir, la majorité des automobilistes n’ayant pas les moyens. Ils ne pourront être utilisés que dans des cas d’urgence comme par exemple, porter secours à des personnes bloquées en haut d’une tour.




VIVRE DANS SA VOITURE

 

Vivre dans sa voiture !



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Imaginée par le designer autrichien Markus Vogireiter, cette maison en forme de voiture se situe dans la région de Salzbourg en Autriche. C’est en étudiant la typologie des maisons des années 70 que l’architecte a eu cette idée surprenante.


L’intérieur de la maison possède des revêtements en bois et des éléments structurants en métal qui nous rappelle certaines pièces mécaniques. C’est aussi une maison qui innove en matière de conception bioclimatique, en effet son orientation lui permet en partie d’être chauffée en hiver, et elle possède également un système de ventilation naturelle, l’été.
Cette maison, à la fois écologique et drôle, est loin de passer inaperçue et fait un peu tâche dans le voisinage.

UN AVION ATTERRIT SUR L'AUTOROUTE




 

Atterrissage d’un avion sur l’autoroute A40

                                                                                     

 

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Ce jeudi 16 juin 2011, vers 11 heures, les automobilistes de l’A40 à hauteur de Châtillon-en-Michaille, direction Mâcon-Genève ont du être surpris en apercevant un petit avion de tourisme, immobilisé sur la bande d’arrêt d’urgence.


Le pilote qui transportait à bord de son Cessna un passager, a déclaré s’être posé en urgence à cause d’une panne de moteur. Heureusement pour tout le monde, il n’y a pas eu de blessés, ni de dégâts matériels. Les gendarmes ainsi que les services d’entretien de l’autoroute ont rapidement sécurisé les lieux et neutralisé une voie de circulation, ce qui a occasionné des ralentissements.


Une aberration routière



Une route très spéciale chez les Belges (Vidéo)     

 

Agrandir l'image  En Belgique, un automobiliste a filmé la route de la Chaussée Romaine entre Braives et Moxhe. Une route au   design particulier qui a éveillé l’attention des internautes.

  Sur un tracé de 5 km, près de 250 poteaux et 30 îlots accueillent les conducteurs. La route ne comporte pas de virages particuliers et traverse une plaine.

  La vidéo a eu beaucoup de succès, si bien que le ministre wallon des travaux public Benoît Lutgen en a pris connaissance. Ce dernier s’est indigné de trouver son nom dans la vidéo et affirme n’être pas responsable de cette aberration. Il déclare que cette signalisation a été validée par les autorités communales. Il n’est donc pas selon lui directement responsable et a prié l’auteur de la vidéo de retirer son nom.

  Cette utilisation curieuse de l’argent public suscite l’exaspération des citoyens. La faible largeur de la voie constitue également un problème car de nombreux camions vont circuler dessus. Pour couronner le tout elle empêche la circulation des chasse-neiges en hiver…

 

 


LES PIEGES DU GPS

  • Par ecoma
  • Le 26/04/2011

Apprenez à déjouer les pièges


de votre GPS!

 

Par Jean Savary le 19/04/11
Apprenez à déjouer les pièges de votre GPS!

Le GPS n'est pas toujours le meilleur ami de l'automobiliste. Pour éviter itinéraire fantaisiste et temps perdu, mieux vaut ne pas tout miser sur lui et lui imposer son itinéraire. Ce qui implique de se munir d'une carte routière !

Utiliser une carte routière pour programmer un trajet sur GPS, l'idée peut paraître saugrenue. L'appareil n'est-il pas censé permettre de s'en passer ? Oui, pour aller de Lille à Paris par l'autoroute puis du Louvre à Bercy par les quais de Seine. Mais pas toujours quand le trajet est un peu plus compliqué. En effet, la logique d'un GPS est très différente de la logique humaine. Mieux vaut parfois l'utiliser comme un simple copilote que lui déléguer la conception de l'itinéraire.



• Peu d'informations sur les conditions de circulation

En ville, pour relier deux points opposés d'une grande agglomération, un GPS paramétré sur trajet le plus rapide (et non le plus court) préfère le plus souvent une traversée en ligne droite de dix kilomètres à l'emprunt d'une rocade ou périphérique sur quinze kilomètres. Pourtant, en évitant feux et bouchons, la deuxième option est généralement plus économique en temps comme en carburant.

Certes, les GPS pourvus de la fonction information trafic (TMC) savent éviter un centre ville encombré. Mais ils ne sont informés des conditions de circulation que dans les très grandes villes et, en rase campagne, que sur les grands axes. Surtout, ils peuvent constater un encombrement mais ne peuvent le prédire. À la différence d'un conducteur qui sait qu'un boulevard fluide à 7 h 30 sera saturé passé 8 h puis de nouveau dégagé vers 9 h...



• Un GPS n'a pas d'expérience

Sur la route, ce manque de discernement se double de l'incapacité d'évaluer les difficultés de la conduite et par conséquent, une vitesse moyenne. Par exemple, même en conservant le critère itinéraire le plus rapide, un GPS préfère un trajet de 50 km de départementales, parsemé de virages et entrecoupé de traversées de villages, à 65 km de nationale avec rocades contournant les villes. Les deux itinéraires étant limités à 90 km/h, il juge le premier plus rapide car plus court. Dans les faits, la vitesse moyenne sera bien plus élevée sur le second itinéraire. Cette logique qui ignore la réalité du terrain peut conduire à des trajets aberrants et transformer en épreuve un voyage d'agrément.

Le cas typique du trajet aberrant imposé par un GPS se rencontre en programmant, au sud de la Loire, un voyage de l'Est vers l'Ouest -ou l'inverse- , soit perpendiculairement aux grands axes qui relient Paris. Par exemple, un voyage de Creuse en Ardèche ou des Landes en Lozère. D'un rapide coup d'oeil sur une carte,  il apparaît de manière évidente que le trajet le plus sûr et le plus rapide s'éloigne beaucoup de la ligne droite. Pourtant, le GPS, en l'absence d'autoroute ou de voie rapide, recherche le trajet le plus direct possible, quitte à  faire emprunter de minuscules départementales "à vaches", grimper et dévaler des montagnes par des routes à épingles et même franchir des cols... fermés à la circulation en hiver! Hormis l'intérêt touristique, on préfère souvent un parcours de 6 plutôt que de 8 heures ! Sans parler de la fatigue liée à ce type d'itinéraire, de la sécurité (le risque d'accident est bien plus élevé sur départementale que sur nationale), ni de l'angoisse de la panne sèche à cause de la raréfaction des stations-services sur les petites routes.



•Baliser son itinéraire sur le GPS

La solution consiste à définir son trajet idéal sur une carte et à imposer des étapes au GPS pour l'empêcher de tirer au plus court. 

- L'idéal est d'utiliser une carte papier régionale au 1/200 000 ou à défaut, une carte de France au 1/1 000 000. Mieux vaut éviter les cartes sur ordinateur : celles-ci imposent de choisir entre la vue d'ensemble et les détails. On se perd à chaque changement d'échelle. Les sites de planification de trajet comme Viamichelin donnent le kilométrage et le coût du voyage, mais sous estiment la durée et les difficultés des routes.

- S'assurer que l'appareil est bien règlé sur le mode trajet le plus rapide et non le plus court. Ensuite, vérifier que la fonction éviter les axes à péage n'est pas cochée, au risque de se voir imposer un fastidieux détour pour éviter la moindre portion d'autoroute. 

- Définir sur la carte les étapes que l'on souhaite imposer au GPS, en choisissant uniquement celles où l'on bifurquera : trois étapes pour un trajet en W, deux pour un trajet en N, une seule pour un trajet en L. Si une portion choisie décrit une courbe, mieux vaut imposer une étape dans le creux de celle-ci pour éviter que l'appareil cherche un raccourci à travers la montagne. Attention également, si l'appareil propose une bifurcation vers une route secondaire.

- Programmer ces étapes dans le GPS. L'astuce consiste à les programmer séparément, comme des destinations indépendantes et non comme des étapes d'un trajet unique. En effet, choisir une étape impose d'y trouver une adresse ,ce qui impose d'y faire un détour au lieu de la contourner. En programmant des destinations successives, il suffit, à l'approche de l'une, d'annuler le guidage, puis de demander la suivante pour que l'enchaînement se fasse sans perte de temps.

- Une fois l'itinéraire programmé, mieux vaut ranger la carte routière dans la boîte à gants plutôt que dans un tiroir...

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