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LES 125 POINTS DU CONTROLE

Les 125 points de contrôle,

pour le contrôle technique


  Agrandir l'image Vous voulez savoir quels sont exactement les points de contrôle lors d'un contrôle technique? Et bien voici la liste exacte des 125 points de contrôle allant de l'identification jusqu'à la pollution de votre véhicule.

Identification (8 points de contrôle)

1. Numéro d’immatriculation
2. Plaque constructeur
3. Frappe à froid sur le châssis
4 Présentation du véhicule
5. Énergie moteur
6. Nombre de places assises
7. Plaque de tare
8. Compteur kilométrique

Freinage (21 points de contrôle)

1. Frein de service
2. Frein de stationnement
3. Frein de secours
4. Réservoir de liquide de frein
5. Maître-cylindre
6. Canalisation de frein
7. Flexible de frein
8. Correcteur, répartiteur de freinage
9. Pédale du frein de service
10. Commande du frein de stationnement
11. Câble, tringlerie du frein de stationnement
12. Disque de frein
13. Étrier, cylindre de roue
14. Tambour de frein
15. Plaquette de frein
16. Système d'assistance de freinage
17. Système anti-blocage et/ou de régulation
18. Témoin de mauvais fonctionnement du système de freinage
19. Témoin de niveau de liquide de frein
20. Témoin d'usure des plaquettes de frein
21. Témoin de mauvais fonctionnement du système anti-blocage et/ou de régulation

Direction (9 points de contrôle)

1. Angle, ripage AV
2. Volant de direction
3. Antivol de direction
4. Colonne de direction (y compris ses accouplements)
5. Crémaillère, boîtier de direction
6. Biellette, timonerie de direction
7. Rotule, articulation de direction
8. Relais de direction
9. Système d'assistance de direction

Visibilité (6 points de contrôle)

1. Pare-brise
2. Autre vitrage
3 Rétroviseur
4. Commande de rétroviseur extérieur
5. Essuie-glace AV
6. Lave-glace AV

Éclairage, signalisation (21 points de contrôle)

1. Feu de croisement
2. Feu de croisement
3. Feu de route
4. Feu antibrouillard AV
5. Feu additionnel
6. Feu de position
7. Feu indicateur de direction (y compris répétiteurs)
8. Signal de détresse
9. Feu stop
10. Troisième feu stop
11. Feu de plaque AR
12. Feu de brouillard AR
13. Feu de recul
14. Feu de gabarit
15. Catadioptre AR
16. Catadioptre latéral (véhicule de plus de 6 mètres)
17. Triangle de pré-signalisation (en l'absence de feu de détresse)
18. Témoin de feux de route
19. Témoin de signal de détresse
20. Témoin de feux de brouillard AR
21. Commande d’éclairage et de signalisation
22. Témoin indicateur de direction

Liaisons au sol (11 points de contrôle)

1. Suspension
2. Ressort, barre de torsion (y compris ancrages)
3. Amortisseur (y compris ancrages)
4. Roulement de roue
5. Demi-train AV (y compris ancrages)
6 Demi-train AR (y compris ancrages)
7. Barre stabilisatrice (y compris ancrages)
8. Circuit de suspension (y compris accumulateurs)
9. Essieu rigide (y compris ancrages)
10. Roue
11. Pneumatique

Structure, carrosserie (15 points de contrôle)

1. Longeron, brancard
2. Traverse
3. Plancher
4. Berceau
5. Passage de roue, pieds montants AV, AR
6. Bas de caisse, pied milieu
7. Infrastructure/soubassement
8. Porte latérale
9. Porte AR, hayon
10. Capot
11. Aile
12. Pare-chocs, bouclier
13. Pare-boue
14. Caisse fixée sur le châssis
15. Superstructure, carrosserie (sauf ailes et ouvrants)

Équipements (7 points de contrôle)

1. Siège
2. Ceinture
3. Avertisseur sonore
4. Batterie
5. Support roue de secours
6. Dispositif d’attelage
7. Coussin gonflable

Organes mécaniques (13 points de contrôle)

1. Moteur
2. Boite
3. Pont, boîte de transfert
4. Transmission (y compris accouplements)
5. Circuit de carburant
6. Réservoir de carburant
7. Carburateur, système d'injection
8. Pompe d’alimentation en carburant
9. Batteries de traction.
10. Réservoir de gaz naturel comprime (GNC)
11. Collecteur d’échappement
12. Canalisation d’échappement
13. Silencieux d’échappement

Pollution, niveau sonore (4 points de contrôle)

1. Teneur en CO2 et valeur du lambda des gaz d’échappement
2. Opacité des fumées d’échappement
3. Bruit moteur
4. Dispositif de diagnostic embarque (obd)

 

Les ventes de GPL s'effondrent

Les ventes de véhicules fonctionnant au GPL se sont effondrées cette année. La filière organisatrice propose de revoir le système du bonus / malus de manière à relancer un marché loin d'être épuisé.

 


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Des hauts, et surtout des bas. Le GPL ne cesse d'être malmené par les pouvoirs publics depuis plus de quinze ans. Et avec l'arrêt du bonus écologique à 2000€ qui était octroyé aux modèles neufs l'an dernier, les ventes se sont effondrées, tout simplement.

De ce fait, le directeur général du Comité Français du Butane et du Propane (CFBP) a tenu à faire partager quelques idées : " La réorientation du marché en matière de CO2, cela a été fait avec le bonus / malus, puisque nous sommes en avance sur les objectifs de 2015. Désormais, il faut se focaliser sur le bonus des énergies alternatives ! " a fait savoir Joël Pedessac.

Voici son idée : plutôt que d'encourager la vente de diesel ou d'essence via le bonus, celui-ci ne serait réservé qu'aux véhicules aux modes de propulsion alternatifs : GPL, GNV (gaz naturel véhicule), éthanol E85, hybrides et électriques. Soit une petite révolution de palais ! txt-orphea-99035-1.jpg

Joël Pedessac ne voudrait en revanche pas toucher au malus, qui rapportera sans doute 230 millions d'euros l'an prochain. Selon les calculs du CFBP, si le bonus / malus était redéfini de cette manière, le bonus ne couterait que 80 millions d'euros par an à l'Etat, pour une recette de 230 millions avec le malus. Le système deviendrait donc bénéficiaire, ce qui n'a jamais été vu depuis sa création.

Seul écueil mais de taille, le CFBP ne semble pas soutenu dans sa démarche par les plus hautes sphères de l'Etat. C'est donc désormais un long travail de lobbying qui commence : "La loi de finances 2012 est loin d'être votée, et il existe des lois de finances rectificatives" rappelle Joël Pedessac...

Au cumul des 10 premiers mois de 2010, 60 661 voitures GPL ont été vendues, contre 11 393 sur la même période cette année.

A VENIR CHEZ BMW

Le nouvel affichage de BMW Publié le lundi 07 novembre 2011   Agrandir l'image Le « Head-Up display » dit (HUD) est le nouveau système d’affichage tête haute conçue par BMW, cette configuration dernière génération débarquera sur la nouvelle Série 3 début 2012.

L’affichage a beaucoup évolué depuis sa première apparition sur la Série 5, aujourd'hui grâce à la nouvelle technologie, elle propose plus d’options, de couleurs mais aussi un meilleur rendu d’image.

Ce nouvel affichage de BMW se veut également être un gage de sécurité, puisqu’il permet de ne pas quitter la route des yeux.



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L'ESP OBLIGATOIRE

L'ESP désormais obligatoire... ou presque



 
Chaque nouveau modèle de véhicule homologué doit désormais être muni d'un contrôle électronique de trajectoire, dit ESP. Mais les constructeurs français sont encore loin d'avoir équipé 100% de leurs modèles !
L'ESP est l'une des dernières évolutions majeures en matière de sécurité active. De ce fait, l'Union Européenne l'a rendu obligatoire sur les voitures.

Depuis une semaine, plus aucun nouveau modèle n'est homologué (du moins au titre européen) s'il est démuni d'ESP en série.

L'obligation d'équipement pour la vente d'une voiture neuve n'interviendra que plus tard : en novembre 2014, ce qui laisse donc trois ans aux constructeurs pour renouveler leurs modèles, ou équiper de série ceux déjà existants.esp.jpg

Si les constructeurs allemands ont depuis longtemps équipé en ESP la plupart de leurs modèles (80% de leurs voitures neuves en 2009), les français sont à la traine. Toujours en 2009, selon les dernières statistiques disponibles sur le sujet, 41% des véhicules neufs vendus dans l'Hexagone témoignaient d'un ESP de série...

Ainsi Citroën : la C1 ne dipose pas d'ESP, tandis que les C3 et C3 Picasso en finition attraction peuvent se parer d'un ESP, mais en option.
Chez Peugeot, la cousine 107 ne dispose logiquement pas d'ESP elle non plus, mais elle peut l'acquérir en option. Idem pour la 206+, ou quelques modèles de l'entrée de gamme 207.
La concurrence est logée à la même enseigne. Renault ne propose pas d'ESP de série sur toutes les Twingo, Wind, Modus et Clio 3. Sur les versions de base de la Mégane, le contrôle de stabilité n'est pas de série non plus !

Selon l'Union Européenne, 4000 vies par an seraient sauvées sur les routes du continent si tous les véhicules disposaient d'un ESP.

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LE CHRYSLER GRAND VOYAGER

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Prise de contact: Chrysler Grand Voyager


Nouvelle jeunesse

07.02.2008

Michael Gebhardt

En 1984, les choses étaient claires: avec le Voyager, Chrysler mettait sur le marché le premier véhicule qualifié de monospace et ne rencontrait pour ainsi dire aucune concurrence dans ce segment. Aujourd’hui, nombre de fabricants briguent les suffrages des familles avec leurs berlines agrandies. Le moment était donc arrivé pour une nouvelle version du pionnier des monospaces.

D’emblée, une question se pose: le Chrysler Grand Voyager, long de 5,14 mètres, est-il bel et bien un monospace? Le terme désigne plutôt dans nos contrées les petites camionnettes comme le Peugeot 1007 ou l’Opel Meriva. Les Américains s’accrochent par contre à cette appellation pour les berlines à grand volume. Ils les distinguent ainsi des mastodontes comme on en croise rarement chez nous, tels que le Dodge Ram qui, avec ses 5,87 mètres, peut accueillir jusqu’à 15 passagers.

chr1-1.jpgMais laissons de côté l’étymologie pour en revenir au Chrysler Grand Voyager. Un carrosse familial de ce type n’est que rarement tape-à-l’œil et l’Américain ne déroge pas à la règle: une forme de caisse efficace, de grandes portes coulissantes, une calandre gigantesque et beaucoup de chrome. Le nouveau «monospace» ne sera désormais plus disponible qu’avec l’empattement du Grand Voyager et tant pis pour les acheteurs à la recherche d’un modèle plus court, qui devront attendre son cadet, le Dodge Journey.

Enfouir ou retourner

chr2-1.jpgL’habitacle, qui peut être le théâtre d’une foule de fantaisies, est plus intéressant que l’extérieur. Le Grand Voyager est équipé de série de deux sièges à la rangée du milieu et d’une banquette à trois places à la rangée du fond. Le système éprouvé de sièges «Stow’n Go», qui permet de faire disparaître les deux rangées de sièges arrière à l’intérieur du plancher en moins de 30 secondes, fait également partie de l’équipement de base. L’on peut ainsi obtenir un utilitaire à part entière, avec deux places et plus de 3200 litres d’espace de chargement, qui vient à bout de tous les déménagements. Moyennant un supplément de prix, la banquette arrière peut même se rabattre électriquement.

chr3-1.jpgLe système «Swivel’n Go», en option, augmente encore le confort: les deux sièges individuels de la deuxième rangée pivotent à 180° pour faire face à la troisième rangée et une petit table complète ce salon confortable. Inconvénient: les deux fauteuils rotatifs ne peuvent alors plus être escamotés aisément, et pour s’en débarrasser, il faut entièrement démonter ces sièges lourds à l’aide de plusieurs manettes complexes. Ce faisant, la manœuvre n’affecte pas la dernière rangée, qui peut toujours être reçue dans le plancher.

Finition de qualité

chr4-1.jpgQuelle que soit la place choisie, on est assis dans un fauteuil au confort typiquement américain, qui peut être garni au choix d’un tissu Yes Essentials facile à nettoyer ou de cuir (en série à partir de la gamme d’équipement «Limited»). Bien que l’espace pour les jambes soit suffisant à chaque rangée, il fait un peu étroit au niveau du plafond, surtout avec l’option du toit ouvrant. Les matériaux attrayants et la qualité de finition supérieure à la moyenne pour une Américaine balaient les critiques adressées aux modèles précédents de Chrysler. Seuls les instruments ronds, toujours éclairés d’une lumière verte, rappellent cette époque révolue. Il est également possible d’y ajouter une lumière d’ambiance verte dans le ciel de toit et des lampes de lecture à LED.

Afin d’éviter que les sept passagers ne s’ennuient, Chrysler propose à présent un double système DVD doté d’écrans 8pouces dissimulés dans le ciel de toit. Les occupants des rangs arrière peuvent ainsi regarder deux films différents ou utiliser des jeux vidéos en même temps. De surcroît, un troisième DVD peut être lu à l’aide du système MyGig de divertissement multimédia à disque dur logé dans la console centrale. Outre les fichiers musicaux et d’images, sa mémoire d’une capacité de 20 Go stocke également, le cas échéant, les données de navigation.

Deux moteurs à partir du printemps 2008

chr5-1.jpgDès le lancement sur le marché, au printemps 2008, Chrysler proposera deux motorisations en Europe. Le V6 essence de 3,8 litres et 193 CV devrait représenter selon les prévisions quelque 20% des ventes. Il ne respectera que rarement la consommation annoncée de 12,7 litres aux 100 kilomètres, mais à sa décharge, il doit mettre en mouvement plus de deux tonnes. D’après une étude, la consommation de carburant joue toutefois un rôle négligeable pour plus de la moitié des propriétaires actuels d’un Voyager.

Le Grand Voyager 2.8 CRD est 80 kilos plus lourd encore. Le diesel 4 cylindres développe une puissance de 163 CV et transmet son couple maximal de 360 newtons-mètres à l’essieu avant à partir de 1600 tours seulement. Les ingénieurs ont donc finalement eu raison du temps mort dans la réponse du turbo. Avec un poids à vide de 2,1t onnes, le bloc propulseur sonore doit toutefois travailler comme une véritable bête de somme.

chr6-1.jpgLes côtes même légères obligent la boîte automatique à 6 rapports- en série avec les deux moteurs- à entrer en scène. La transmission n’exploite pas toujours la puissance du moteur à allumage spontané à bas régime et maintient volontiers le diesel à un régime élevé. Les passages de vitesse s’effectuent en revanche sans heurt et dans le respect du confort, comme l’aiment les Américains. Détail pratique: le levier de sélection est agencé à côté du volant et la console centrale ainsi débarrassée entre le conducteur et le convoyeur sert de rangement. Chrysler annonce en outre une consommation moyenne de 9,3 litres.

Compromis réussi

chr7-1.jpgLe châssis n’a rien d’américain, ce dont on peut se réjouir. Pas question de s’attendre au roulis d’un navire en pleine tempête. Le Grand Voyager séduit grâce à un compromis équilibré entre le confort et la dynamique routière. Dans les virages rapides, le minivan d’une hauteur de 1,75 mètre ne penche que dans une faible mesure. En même temps, les irrégularités sont absorbées en douceur, épargnant ainsi les vertèbres des passagers.

Dans la version essence, Chrysler renonce à plusieurs gammes d’accessoires. Le Grand Voyager 3.8 est uniquement distribué dans la version richement équipée «Limited» au prix de 46.600 euros. À un niveau inférieur, le diesel est également disponible dans les versions «LX» à 36.600 euros et «Touring» à 40.300 euros. Selon le modèle, le Grand Voyager procure divers agréments tels que le système d’accès sans clé, les phares au xénon, les sièges à réglage électrique, les pédales réglables ou le système mains libres Bluetooth. Toutes les variantes sont de plus dotées du programme de stabilité ESP, y compris le contrôle de traction.

En bref

Cette nouvelle version est une réussite: le Chrysler Grand Voyager a su consolider davantage encore ses atouts. Il convainc ainsi par une stabilité routière accrue grâce à son châssis équilibré, un espace généreux et un habitacle modulable à l’envi. En parallèle, les défauts de son prédécesseur ont été gommés, notamment le choix des matériaux, souvent critiqué, ou la qualité de finition. Parmi les inconvénients, le moteur diesel plus efficace se démène honnêtement avec ses deux tonnes de charge et devient désagréablement bruyant. Le moteur essence dévore pour sa part avec gourmandise le contenu du réservoir. Si l’on s’en accommode, le Chrysler Grand Voyager constitue une alternative réussie aux berlines à grand volume dans la veine des VW Sharan, Peugeot 807 et autres Ford Galaxy. Et il attire sensiblement plus les regards dans la circulation.

LA LIMITE A NE PAS DEPASSER

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1,80 € le litre de carburant : la limite à ne pas dépasser !

 

auto1.jpgQue Choisir ? essence ou diésel ?


Les Français pourraient modifier franchement leur comportement d'achat et d'utilisation de leur voiture si le litre du carburant franchit le cap des 1,80 €.
1,80 € le litre : c'est le point de rupture des Français avec leur automobile ! Selon une enquête réalisée  par BVA pour le compte du loueur de longue durée ING Car Lease, 51 % des Français sont prêts à abandonner leur véhicule si le prix du carburant franchit cette limite.

Cette décision n'est pourtant pas uniforme et selon l'âge et les revenus des personnes interrogées, l'impact du prix du pétrole est plus important encore. Ainsi les jeunes et les bas revenus citent deux fois plus que la moyenne la somme de 1,80 € le litre, comme frontière maximale.

« Les dépenses consacrées au transport représentent 15 % du budget global des ménages, un pourcentage qui reste stable depuis les années 90, selon Eric Champarnaud, vice-président du Bipe (bureau d'information et de prévisions économiques). Mais au sein de ce poste, la répartition des dépenses n'a cessé d'évoluer et le coût généré par l'utilisation de la voiture d'augmenter. »

Mais les solutions envisagées par les Français restent limitées. En effet, seuls 23 % des personnes interrogées se disent prêtes à s'équiper d'une voiture électrique pour faire des économies (le coût étant considéré comme beaucoup trop élevé). De même, seuls 9 % des conducteurs sont séduits par l'auto-partage.

Seule source d'économie : la conduite et des comportements qui changent : vitesse plus constante, pneus mieux gonflés, moins d'accélérations ou de freinages brutaux...) 

RENAULT PLAGIE OPEL

Renault tacle Opel

 


 
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La publicité comparative n'existe pas de ce côté-ci de l'Atlantique, cela n'empêche pourtant pas de se moquer gentiment de son concurrent dans un film de pub. Renault expérimente la chose en ce moment avec ces derniers spots pour la Mégane. On y voit un homme faire l'éloge de la qualité à la française dans un franllemand très Papa Schultz. Pas de doute, Opel est visée !

Tout le monde a en mémoire les spots Opel qui vantaient la qualité allemande des productions du Blitz. Les films étaient traités de façon légère mais le message était clair : notre maison mère est certes General Motors, mais n'allez pas croire pour autant que nous faisons des autos américaines, synonymes de qualité moyenne.

Bref, l'agence de pub de Renault a choisi de prendre à contre-pied les spots de son rival direct sur le marché généraliste en proposant un film qui se moque gentiment de la « qualité germanique » vantée par Opel. C'est moins prétentieux dans la forme (pas sur le fond), c'est souriant, Renault veut redevenir un créateur … de voitures à vivre.

Le « ich bin ein berliner » final fera sourire ceux qui savent que Kennedy fut autre chose qu'un aéroport.

LE CASSE TETE ELECTRIQUE

  • Par ecoma
  • Le 14/10/2011

Le casse-tête des infrastructures de recharge pour véhicules électriques  

Le décollage du marché grand public du véhicule électrique passe par l'installation de prises de recharge. Encore faut-il trouver la juste mesure.
 L’abondance de l’offre de modèles à zéro émission ne sera pas suffisante pour faire décoller le marché des véhicules électriques. Il faut qu’en amont, les infrastructures de recharge soient effectivement en place, pour que l’automobiliste se décide à franchir le pas. Il faut en même temps l’œuf et la poule pour que la couvée prospère. Les Pouvoirs publics auront donc un rôle majeur dans la révolution automobile qui s’annonce. C’est l’une des constatations du Forum sur l’électromobilité qui s’est tenu à Equip’Auto, le 11 octobre dernier.
 

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150 modèles électriques dans cinq ans

Quelque 70 modèles de véhicules électriques sont déjà homologués en Europe, on devrait en compter 150 dans cinq ans. Tous les constructeurs ont un intérêt majeur à disposer de modèles zéro émissions, pour parvenir à atteindre l’objectif européen d’abaisser de 15% les émissions de CO2 d’ici à 2015…sous peine de dissuasives amendes.
Selon plusieurs études concordantes, 1% à 2% des automobilistes, principalement de jeunes urbains, sont prêts à franchir le pas. Ces pionniers de l’électrique, dont on  dit qu’il  s’agit pour nombre d’entre eux de « bobos », sont prêts à accepter les handicaps des premiers véhicules électriques (l’autonomie réduite et surtout le surprix) à la condition évidente qu’ils puissent disposer d’une prise de recharge sur le lieu de leur parking.
Selon une étude réalisée par le cabinet Deloitte auprès de 4600 automobilistes de sept pays européens, 57% des sondés ne veulent pas surcoût et 33% sont prêts à accepter un surcoût allant jusqu’à 1500 euros. Les deux tiers des sondés considèrent sérieusement le véhicule électrique si le prix des carburants venait à dépasser 2 euros le litre. Le marché potentiel existe donc.
 
7500 stations de recharge en 2012
En amont, à ce stade, l’offre d’électricité sera largement suffisante, puisque les deux millions de véhicules électriques et d’hybrides rechargeables que comptera le parc français dans quelques années, ne représentera que 1% d’électricité supplémentaire consommé. « Le problème, dans l’immédiat ne viendra donc pas de la capacité de produire de l’électricité, estime Jean-Louis Legrand, coordinateur interministériel  pour le véhicule électrique. Il se situera localement, dans la possibilité ou non de distribuer différemment le courant de basse tension. » C’est là que devront intervenir les Pouvoirs publics.  L’obligation, à partir du 1er janvier prochain, pour les plans de construction d’immeubles de prévoir un gainage pour l’installation de prises de recharges est une première réponse. Pour faire émerger le marché, il faut en effet installer un dispositif de recharge sur le lieu de
parking principal. Pour les Pouvoirs publics (Etat, municipalité, région, etc…), l’exercice n’est pas aussi facile qu’il n’y paraît  car il faut bien dimensionner l’infrastructure. Une place réservée pour un véhicule électrique n’est plus disponible pour les autres véhicules. Le casse-tête pour les possesseurs de bons vieux véhicules thermique est peut-être à venir…
La France devrait compter 7500 points de recharge en 2012 répartis dans 600 stations. On estime que la recharge rapide ne sera que marginal, mais un minimum de stations est indispensable… pour rassurer l’automobiliste et le décider à  franchir le pas.
 
                                                          
Jean-Pierre Genet

DES VOITURES DANS LES AIRS

 

Des voitures dans les airs !




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Une voiture volante dans votre ville… c’est le défi fou que tente de relever l’entreprise israélienne Urban Aeronautics qui, depuis des années travaille sur son élaboration.

Ce projet est financé par l’armée israélienne, qui aimerait voir cet engin remplacer le traditionnel hélicoptère. A terme, il pourrait être utilisé par des civils.

Un engin qui pourrait servir à désencombrer nos routes ?
Pas sûr ! En effet, seule une poignée de personnes privilégiées pourront se l’offrir, la majorité des automobilistes n’ayant pas les moyens. Ils ne pourront être utilisés que dans des cas d’urgence comme par exemple, porter secours à des personnes bloquées en haut d’une tour.




Une aberration routière



Une route très spéciale chez les Belges (Vidéo)     

 

Agrandir l'image  En Belgique, un automobiliste a filmé la route de la Chaussée Romaine entre Braives et Moxhe. Une route au   design particulier qui a éveillé l’attention des internautes.

  Sur un tracé de 5 km, près de 250 poteaux et 30 îlots accueillent les conducteurs. La route ne comporte pas de virages particuliers et traverse une plaine.

  La vidéo a eu beaucoup de succès, si bien que le ministre wallon des travaux public Benoît Lutgen en a pris connaissance. Ce dernier s’est indigné de trouver son nom dans la vidéo et affirme n’être pas responsable de cette aberration. Il déclare que cette signalisation a été validée par les autorités communales. Il n’est donc pas selon lui directement responsable et a prié l’auteur de la vidéo de retirer son nom.

  Cette utilisation curieuse de l’argent public suscite l’exaspération des citoyens. La faible largeur de la voie constitue également un problème car de nombreux camions vont circuler dessus. Pour couronner le tout elle empêche la circulation des chasse-neiges en hiver…

 

 


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