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LES PIEGES DU GPS

  • Par ecoma
  • Le 26/04/2011

Apprenez à déjouer les pièges


de votre GPS!

 

Par Jean Savary le 19/04/11
Apprenez à déjouer les pièges de votre GPS!

Le GPS n'est pas toujours le meilleur ami de l'automobiliste. Pour éviter itinéraire fantaisiste et temps perdu, mieux vaut ne pas tout miser sur lui et lui imposer son itinéraire. Ce qui implique de se munir d'une carte routière !

Utiliser une carte routière pour programmer un trajet sur GPS, l'idée peut paraître saugrenue. L'appareil n'est-il pas censé permettre de s'en passer ? Oui, pour aller de Lille à Paris par l'autoroute puis du Louvre à Bercy par les quais de Seine. Mais pas toujours quand le trajet est un peu plus compliqué. En effet, la logique d'un GPS est très différente de la logique humaine. Mieux vaut parfois l'utiliser comme un simple copilote que lui déléguer la conception de l'itinéraire.



• Peu d'informations sur les conditions de circulation

En ville, pour relier deux points opposés d'une grande agglomération, un GPS paramétré sur trajet le plus rapide (et non le plus court) préfère le plus souvent une traversée en ligne droite de dix kilomètres à l'emprunt d'une rocade ou périphérique sur quinze kilomètres. Pourtant, en évitant feux et bouchons, la deuxième option est généralement plus économique en temps comme en carburant.

Certes, les GPS pourvus de la fonction information trafic (TMC) savent éviter un centre ville encombré. Mais ils ne sont informés des conditions de circulation que dans les très grandes villes et, en rase campagne, que sur les grands axes. Surtout, ils peuvent constater un encombrement mais ne peuvent le prédire. À la différence d'un conducteur qui sait qu'un boulevard fluide à 7 h 30 sera saturé passé 8 h puis de nouveau dégagé vers 9 h...



• Un GPS n'a pas d'expérience

Sur la route, ce manque de discernement se double de l'incapacité d'évaluer les difficultés de la conduite et par conséquent, une vitesse moyenne. Par exemple, même en conservant le critère itinéraire le plus rapide, un GPS préfère un trajet de 50 km de départementales, parsemé de virages et entrecoupé de traversées de villages, à 65 km de nationale avec rocades contournant les villes. Les deux itinéraires étant limités à 90 km/h, il juge le premier plus rapide car plus court. Dans les faits, la vitesse moyenne sera bien plus élevée sur le second itinéraire. Cette logique qui ignore la réalité du terrain peut conduire à des trajets aberrants et transformer en épreuve un voyage d'agrément.

Le cas typique du trajet aberrant imposé par un GPS se rencontre en programmant, au sud de la Loire, un voyage de l'Est vers l'Ouest -ou l'inverse- , soit perpendiculairement aux grands axes qui relient Paris. Par exemple, un voyage de Creuse en Ardèche ou des Landes en Lozère. D'un rapide coup d'oeil sur une carte,  il apparaît de manière évidente que le trajet le plus sûr et le plus rapide s'éloigne beaucoup de la ligne droite. Pourtant, le GPS, en l'absence d'autoroute ou de voie rapide, recherche le trajet le plus direct possible, quitte à  faire emprunter de minuscules départementales "à vaches", grimper et dévaler des montagnes par des routes à épingles et même franchir des cols... fermés à la circulation en hiver! Hormis l'intérêt touristique, on préfère souvent un parcours de 6 plutôt que de 8 heures ! Sans parler de la fatigue liée à ce type d'itinéraire, de la sécurité (le risque d'accident est bien plus élevé sur départementale que sur nationale), ni de l'angoisse de la panne sèche à cause de la raréfaction des stations-services sur les petites routes.



•Baliser son itinéraire sur le GPS

La solution consiste à définir son trajet idéal sur une carte et à imposer des étapes au GPS pour l'empêcher de tirer au plus court. 

- L'idéal est d'utiliser une carte papier régionale au 1/200 000 ou à défaut, une carte de France au 1/1 000 000. Mieux vaut éviter les cartes sur ordinateur : celles-ci imposent de choisir entre la vue d'ensemble et les détails. On se perd à chaque changement d'échelle. Les sites de planification de trajet comme Viamichelin donnent le kilométrage et le coût du voyage, mais sous estiment la durée et les difficultés des routes.

- S'assurer que l'appareil est bien règlé sur le mode trajet le plus rapide et non le plus court. Ensuite, vérifier que la fonction éviter les axes à péage n'est pas cochée, au risque de se voir imposer un fastidieux détour pour éviter la moindre portion d'autoroute. 

- Définir sur la carte les étapes que l'on souhaite imposer au GPS, en choisissant uniquement celles où l'on bifurquera : trois étapes pour un trajet en W, deux pour un trajet en N, une seule pour un trajet en L. Si une portion choisie décrit une courbe, mieux vaut imposer une étape dans le creux de celle-ci pour éviter que l'appareil cherche un raccourci à travers la montagne. Attention également, si l'appareil propose une bifurcation vers une route secondaire.

- Programmer ces étapes dans le GPS. L'astuce consiste à les programmer séparément, comme des destinations indépendantes et non comme des étapes d'un trajet unique. En effet, choisir une étape impose d'y trouver une adresse ,ce qui impose d'y faire un détour au lieu de la contourner. En programmant des destinations successives, il suffit, à l'approche de l'une, d'annuler le guidage, puis de demander la suivante pour que l'enchaînement se fasse sans perte de temps.

- Une fois l'itinéraire programmé, mieux vaut ranger la carte routière dans la boîte à gants plutôt que dans un tiroir...

Un site pour estimer ses réparations

  • Par ecoma
  • Le 15/04/2011

VA-France : un site pour estimer la facture de ses réparations avant d'aller au garage

Après-Vente /  Réparation-entretien - 15/04/2011
Lancé le 8 mars, le site Internet VA-France permet à l'automobiliste de connaître le coût de ses réparations avant de se rendre dans un garage.

 

  VA-France se présente comme un « calculateur instntné des coûts de réparation automobile ». C’est une initiative inédite sur le marché des services aux automobilistes sur le Web.VA-France, lancé le 8 mars, propose aux automobilistes de chiffrer, avant de se rendre au garage, la facture de leurs réparations. Et ça marche. Au mois de mars, le site a enregistré 7 000 visites et surtout, un taux de transformation en achat de devis égal à 20%. En comparaison, la moyenne nationale de vente des sites marchands s’élève à 10% des visites.

 

 

Le prix a été fixé à 1,80 euros par pièce à changer, et le panier moyen se situe actuellement entre 3,60 et 5,40 euros. 

 

Les calculs de VA-France sont effectués sur deux critères :

 

  • le prix des pièces (259 000 références de pièces, uniquement d'origine constructeurs, qui seront étendues à 400 000 références à partir de mai)
  • les taux horaires de main d’oeuvre, qui sont établis sur la base des données d'Eurotax Glass qui sont retravaillées et complétées sur la base des tarifs horaires de 3 000 distributeurs interrogés en France afin d'obtenir une réprésentativité régionale. Le panel est composé de 2 concessionaires et 1 agent par région et par marque (45 sont représentées). Il pourra être étendu à l'avenir et intégrer certains réseaux indépendants. Le système inclut 45 marques, 584 modèles et 9700 motorisations. Il répertorie quelques 1200 temps d'intervention.

 

Le concept est entièrement anonyme et son créateur a voulu simplifier au maximum la démarche de l'internaute. Un devis prend moins de deux minutes à établir, et se réalise en seulement quatre étapes (voir le site ici).

 

 

   VA-France est né à l'initiative d'un ancien ingénieur commercial grand compte chez Arval, Julien Fey. Aujourd'hui âgé de 27 ans, il a eu l'idée de créer ce système alors qu'il devait évaluer les coûts de réparation des véhicules dont il avait la charge. En 2008, il lance un premier site réservé aux professionnels, en se basant sur les données de GT Motive, avant de changer de concept à la mi 2009, pour s'orienter vers les particuliers.

 

 

Principale difficulté rencontrée alors : la vulgarisation des informations à destination du grand public. C'est alors que le choix du fournisseur de données se porte sur Eurotax Glass. 

 

Une phase de test de la plateforme actuelle, sous une forme bêta, a eu lieu entre février et septembre 2010. Lors de cette période, 40 000 visites ont été enregistré et 10 000 demandes de devis alors qu'à l'époque le tarif était plus élevé : 3,50 euros par pièce à réparer.

 

En juillet, une version du site doit ouvrir au Royaume-Uni et par la suite, Julien Fey envisage d'implanter son idée en Suisse. D'ici à la fin de l'année, VA-France devrait aussi proposer d'autres produits aux internautes, comme par exemple un outil d'aide à l'achat de VO en fonction des tarifs des réparations à effectuer, ou encore un estimateur de coût d'assurance qui intégrerait le TCO (coût d'utilisation) du véhicule en fonction du prix de ses réparations.

 

 

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