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NousAssurons.com distribue Permis 9

NousAssurons.com distribue Permis 9

Le réseau de courtiers et de mandataires en assurances permet aux jeunes conducteurs d'être assurés au meilleur coût via ce programme combinant coaching, assurance et suivi de résultats pendant deux ans. Il a été élaboré par les Codes Rousseau et la société Sphinx Affinity.
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Voilà qui devrait intéresser les jeunes conducteurs. Ils peuvent désormais accéder au programme Permis 9 au sein du réseau de courtiers et de mandataires en assurances NousAssurons.com. Conçu par les Codes Rousseau et la société Sphinx Affinity, il permet de sécuriser sa conduite et d'accéder à des tarifs préférentiels en échange d'un suivi de son comportement pendant deux ans (le suivi est assuré par un coach professionnel). Les jeunes automobilistes ont par ailleurs accès à différents niveaux de garanties via les formules Zen, Zen + et Zen'hit. "Permis 9 inclut automatiquement plusieurs garanties dont certaines sont habituellement réservées aux contrats d'assurance haut de gamme destinés aux conducteurs expérimentés", souligne NousAssurons.com.

Des avantages chez des partenaires

Les jeunes conducteurs peuvent en outre bénéficier de quelques avantages chez des constructeurs automobiles et des centres de contrôle technique : ils peuvent entre autres bénéficier d'une remise dans le réseau Chevrolet pour tout achat d'une Spark (VN) et se voir remettre 5 euros de ristourne ainsi qu'un contrôle gratuit des pneus et du système de freinage de leur véhicule s'ils effectuent le contrôle technique de ce dernier dans le réseau Autosur. Last but not least : ils ont aussi accès à des promotions sur les programmes d'entretien et de suivi de véhicules de Feu Vert en devenant membre du Club des Jeunes Conducteurs Feu Vert. De quoi intéresser plus d'un jeune conducteur et accroître la fréquentation du réseau NousAssurons.com. Ce dernier compte une dizaine d'agences en France et doit en dénombrer 30 de plus d'ici à la fin 2012.

commentaire : de notre côté, nous offrons une large gamme de véhicules et/ou la possiblité de recherche de véhicules selon vos critères. Voir notre stock en cliquant ici.

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LA FIN DES CHEQUES ?

Le paiement par chèque va-t-il disparaître?

Le paiement par chèque va-t-il disparaître?



Un rapport sur l'avenir des moyens de paiement préconise de réduire de moitié le nombre de chèques émis en France d'ici à 2017 et mise sur les paiements par Internet.
C'est une particularité à laquelle les banquiers aimeraient mettre un terme. Selon une étude du Comité consultatif du secteur financier (CCSF), un organisme qui dépend de la Banque de France, l'utilisation des chèques est beaucoup plus répandue en France que dans les pays voisins. En 2010, 18 % des transactions (hors espèces) étaient réglées de cette façon, contre seulement 8 % au Royaume-Uni, pays qui arrive pourtant en deuxième position en Europe.



Précisions : Certaines banques ont d'ores et déjà pris la décision. Première étape : sous prétexte que de nombreux chèques certifiés sont faux, elles ont décidé de mettre la même durée d'encaissement qu'un chèque personnel : 10 jours au lieu de 3 ! Et cela unilatéralement sans en avertir au préalable le professionnel intéressé.
Facile à gérer pour les entreprises et gros problèmes de trésorerie en perspective.
Il reste, bien sûr, le virement bancaire mais, dans ce cas, la livraison du bien doit se faire pendant les heures d' ouvertures des banques.



• Remplacer le chèque, oui, mais par quoi?

Cette situation n'est pas sans poser problème: un rapport sur l'avenir des moyens de paiement remis au ministère des finances la semaine passée montre que la mise à disposition et l'utilisation gratuite des chèques coûtent 2,5 milliards d'euros aux banques.
Or, les deux auteurs, Emmanuel Constans, président du CCSF, et Georges Pauget, ancien directeur général du Crédit agricole, estiment que l'équilibre actuel du financement des moyens de paiement "est menacé".

Ils appellent donc à "réduire de moitié le nombre de chèque émis en France" d'ici à 2017. Cet objectif correspond à une diminution du nombre de chèques de l'ordre de 10 % par an, contre 4 à 5 % de baisse actuellement.
Pas impossible pour Emmanuel Constans, car "l'utilisation du chèque peut être progressivement remplacée par d'autres moyens de paiement alternatifs pratiques et pas chers, voire gratuits".

La carte bancaire constitue,
bien sûr, l'une des solutions, à condition non seulement de relever les plafonds mensuels ou quotidiens d'utilisation mais aussi de favoriser le paiement de petites sommes en baissant les commissions pour les commerçants.

• Développer les paiements par Internet

Mais c'est surtout du côté d'Internet que se situe les plus fortes marges de progression, à condition de développer les virements, de rendre plus facile les paiements par carte en réduisant le nombre de clics.
"Cela permettrait de rendre possible le paiement de factures de gaz et d'électricité, ce qui n'est pas mis en œuvre aujourd'hui." Dans les magasins, les paiements "sans contact", notamment à l'aide d'un téléphone, pourraient enfin être développés.

"La carte a constitué la première révolution des moyens de paiement, nous sommes maintenant en face de la seconde, souligne Emmanuel Constans. Il faut que les banques puissent investir afin que la France rattrape son retard", faisant référence aux acteurs non bancaires tels PayPal ou Google Wallet.

De son côté, l'association de consommateurs UFC-Que choisir a qualifié d' "ambitieux"  cet objectif de diminution du nombre de chèques. "C'est d'autant plus ambitieux que les consommateurs n'ont aucun moyen alternatif pour leurs paiements du quotidien" , relève Maxime Chipoy, chargé de mission auprès de l'association. Elle réclame surtout une alternative gratuite aux chèques.
Article paru dans La Croix, le 30 avril 2012

LE CAMION EMBAUCHE

LE CAMION EMBAUCHE ET VEUT LE FAIRE SAVOIR
La filière poids lourds lance une campagne de communication pour attirer les jeunes vers ses métiers. Près d'un millier de postes, surtout de techniciens d'atelier, sont à pourvoir.
Lancée en 2009, mais retardée à cause de la crise, l'opération de communication pour promouvoir les métiers du véhicule industriel a été relancée à l'initiative du CNPA V.I. et de l'ANFA (Association nationale pour la formation automobile), en partenariat avec les sept principales marques de poids lourds présentes sur le marché français, Daf, Iveco, Man, Mercedes-Benz, Renault Trucks, Scania et Volvo Trucks.

Cette campagne de communication veut toucher les jeunes, leur famille, les enseignants et se traduira sur le terrain par des portes ouvertes dans des concessions, par des vistites d'entreprises, par des actions régionales assurées par les délégations de l'ANFA. Un film présentant les différents métiers du secteur et de multiples informations sont disponibles sur le site http://www.metiersducamion.fr/

Un millier d'emplois
Le besoin de recrutement dans les réseaux et chez les constructeurs est énorme pour pallier les départs en retraite, mais aussi pour répondre au besoin grandissant de service dans le secteur, où, de plus en plus, la maintenance prend le pas sur la réparation. Actuellement, c'est environ un millier d'emplois, essentiellement de techniciens d'atelier, qui sont à pourvoir.

S'il souffre d'une mauvaise image globale, le poids lourd souffre surtout d'être méconnu des parents et des enfants en tant que pourvoyeur de métier, tout simplement parce que M. Tout-le-monde ne va jamais, et c'est normal, dans un garage camion, alors qu'il se rend forcément un jour dans un garage automobile. Et pourtant, il accumule les avantages comparé à d'autres secteurs d'activité et surtout par rapport à son « concurrent », la voiture.

Salaire V.I. : + 20 % par rapport à la voiture
Les salaires y sont ainsi, en gros, jusqu'à 20 % plus élevés. La technicité y est plus pointue, celle des véhicules (assitance de sécurité, norme antipollution, systèmes électroniques embarqués) comme celle de leurs équipements ou carrosseries. Les perspectives d'évolution de carrière sont plus nombreuses, notamment vers la vente ou vers l'encadrement, grâce notamment à la présence de grands groupes de distribution et au besoin permanent de formation que requiert l'activité pour ses salariés.

De nombreuses formations existent bien sûr : CAP, Bac pro, BTS, contrat de qualification professionnelle (CQP)... La liste est longue et peut être consultée sur le site internet cité plus haut. À cela s'ajoute la solution des formations en alternance, apprentissage ou contrat de professionnalisation.

À la rentrée 2011, 4 856 jeunes étaient en formation dans le secteur du poids lourd (contre 4 759 un an plus tôt), dont 2 055 en alternance. Désormais, c'est le Bac pro qui est le diplôme principal. Près de 72 % des jeunes de la filière V.I. le préparent, contre 24 % en 2007. Quant aux effectifs en BTS, ils continuent de progresser.
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Un mécanicien poids lourd gagne, en moyenne, 20% de plus

que son homologue dans la voiture

Source L'argus

Les ventes de GPL s'effondrent

Les ventes de véhicules fonctionnant au GPL se sont effondrées cette année. La filière organisatrice propose de revoir le système du bonus / malus de manière à relancer un marché loin d'être épuisé.

 


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Des hauts, et surtout des bas. Le GPL ne cesse d'être malmené par les pouvoirs publics depuis plus de quinze ans. Et avec l'arrêt du bonus écologique à 2000€ qui était octroyé aux modèles neufs l'an dernier, les ventes se sont effondrées, tout simplement.

De ce fait, le directeur général du Comité Français du Butane et du Propane (CFBP) a tenu à faire partager quelques idées : " La réorientation du marché en matière de CO2, cela a été fait avec le bonus / malus, puisque nous sommes en avance sur les objectifs de 2015. Désormais, il faut se focaliser sur le bonus des énergies alternatives ! " a fait savoir Joël Pedessac.

Voici son idée : plutôt que d'encourager la vente de diesel ou d'essence via le bonus, celui-ci ne serait réservé qu'aux véhicules aux modes de propulsion alternatifs : GPL, GNV (gaz naturel véhicule), éthanol E85, hybrides et électriques. Soit une petite révolution de palais ! txt-orphea-99035-1.jpg

Joël Pedessac ne voudrait en revanche pas toucher au malus, qui rapportera sans doute 230 millions d'euros l'an prochain. Selon les calculs du CFBP, si le bonus / malus était redéfini de cette manière, le bonus ne couterait que 80 millions d'euros par an à l'Etat, pour une recette de 230 millions avec le malus. Le système deviendrait donc bénéficiaire, ce qui n'a jamais été vu depuis sa création.

Seul écueil mais de taille, le CFBP ne semble pas soutenu dans sa démarche par les plus hautes sphères de l'Etat. C'est donc désormais un long travail de lobbying qui commence : "La loi de finances 2012 est loin d'être votée, et il existe des lois de finances rectificatives" rappelle Joël Pedessac...

Au cumul des 10 premiers mois de 2010, 60 661 voitures GPL ont été vendues, contre 11 393 sur la même période cette année.

LE CASSE TETE ELECTRIQUE

Le casse-tête des infrastructures de recharge pour véhicules électriques  

Le décollage du marché grand public du véhicule électrique passe par l'installation de prises de recharge. Encore faut-il trouver la juste mesure.
 L’abondance de l’offre de modèles à zéro émission ne sera pas suffisante pour faire décoller le marché des véhicules électriques. Il faut qu’en amont, les infrastructures de recharge soient effectivement en place, pour que l’automobiliste se décide à franchir le pas. Il faut en même temps l’œuf et la poule pour que la couvée prospère. Les Pouvoirs publics auront donc un rôle majeur dans la révolution automobile qui s’annonce. C’est l’une des constatations du Forum sur l’électromobilité qui s’est tenu à Equip’Auto, le 11 octobre dernier.
 

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150 modèles électriques dans cinq ans

Quelque 70 modèles de véhicules électriques sont déjà homologués en Europe, on devrait en compter 150 dans cinq ans. Tous les constructeurs ont un intérêt majeur à disposer de modèles zéro émissions, pour parvenir à atteindre l’objectif européen d’abaisser de 15% les émissions de CO2 d’ici à 2015…sous peine de dissuasives amendes.
Selon plusieurs études concordantes, 1% à 2% des automobilistes, principalement de jeunes urbains, sont prêts à franchir le pas. Ces pionniers de l’électrique, dont on  dit qu’il  s’agit pour nombre d’entre eux de « bobos », sont prêts à accepter les handicaps des premiers véhicules électriques (l’autonomie réduite et surtout le surprix) à la condition évidente qu’ils puissent disposer d’une prise de recharge sur le lieu de leur parking.
Selon une étude réalisée par le cabinet Deloitte auprès de 4600 automobilistes de sept pays européens, 57% des sondés ne veulent pas surcoût et 33% sont prêts à accepter un surcoût allant jusqu’à 1500 euros. Les deux tiers des sondés considèrent sérieusement le véhicule électrique si le prix des carburants venait à dépasser 2 euros le litre. Le marché potentiel existe donc.
 
7500 stations de recharge en 2012
En amont, à ce stade, l’offre d’électricité sera largement suffisante, puisque les deux millions de véhicules électriques et d’hybrides rechargeables que comptera le parc français dans quelques années, ne représentera que 1% d’électricité supplémentaire consommé. « Le problème, dans l’immédiat ne viendra donc pas de la capacité de produire de l’électricité, estime Jean-Louis Legrand, coordinateur interministériel  pour le véhicule électrique. Il se situera localement, dans la possibilité ou non de distribuer différemment le courant de basse tension. » C’est là que devront intervenir les Pouvoirs publics.  L’obligation, à partir du 1er janvier prochain, pour les plans de construction d’immeubles de prévoir un gainage pour l’installation de prises de recharges est une première réponse. Pour faire émerger le marché, il faut en effet installer un dispositif de recharge sur le lieu de
parking principal. Pour les Pouvoirs publics (Etat, municipalité, région, etc…), l’exercice n’est pas aussi facile qu’il n’y paraît  car il faut bien dimensionner l’infrastructure. Une place réservée pour un véhicule électrique n’est plus disponible pour les autres véhicules. Le casse-tête pour les possesseurs de bons vieux véhicules thermique est peut-être à venir…
La France devrait compter 7500 points de recharge en 2012 répartis dans 600 stations. On estime que la recharge rapide ne sera que marginal, mais un minimum de stations est indispensable… pour rassurer l’automobiliste et le décider à  franchir le pas.
 
                                                          
Jean-Pierre Genet

DES VOITURES DANS LES AIRS

 

Des voitures dans les airs !




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Une voiture volante dans votre ville… c’est le défi fou que tente de relever l’entreprise israélienne Urban Aeronautics qui, depuis des années travaille sur son élaboration.

Ce projet est financé par l’armée israélienne, qui aimerait voir cet engin remplacer le traditionnel hélicoptère. A terme, il pourrait être utilisé par des civils.

Un engin qui pourrait servir à désencombrer nos routes ?
Pas sûr ! En effet, seule une poignée de personnes privilégiées pourront se l’offrir, la majorité des automobilistes n’ayant pas les moyens. Ils ne pourront être utilisés que dans des cas d’urgence comme par exemple, porter secours à des personnes bloquées en haut d’une tour.




UN AVION ATTERRIT SUR L'AUTOROUTE




 

Atterrissage d’un avion sur l’autoroute A40

                                                                                     

 

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Ce jeudi 16 juin 2011, vers 11 heures, les automobilistes de l’A40 à hauteur de Châtillon-en-Michaille, direction Mâcon-Genève ont du être surpris en apercevant un petit avion de tourisme, immobilisé sur la bande d’arrêt d’urgence.


Le pilote qui transportait à bord de son Cessna un passager, a déclaré s’être posé en urgence à cause d’une panne de moteur. Heureusement pour tout le monde, il n’y a pas eu de blessés, ni de dégâts matériels. Les gendarmes ainsi que les services d’entretien de l’autoroute ont rapidement sécurisé les lieux et neutralisé une voie de circulation, ce qui a occasionné des ralentissements.


VOS INFORMATIONS PERSONNELLES EN VENTE



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Rapport: Cartes grises

 

Vos informations personnelles en vente !

Texte: Stéphane Halleux / Photos: Service de Presse et de Communication - Préfecture de la région Centre et du Loiret + Renault

Un amendement de la loi Loppsi 2 (Loi d'orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure) récemment adoptée par le Parlement autorise l'état à céder les données contenues par les cartes grises.
Vos noms, prénoms, adresses, dates de naissance mais aussi la puissance et la marque de votre véhicule, tout cela a une valeur marchande. En 2009, deux sénateurs UMP, Gérard Longuet et Gérard Cornu, avaient présenté une disposition autorisant l'Etat à céder ces informations à des tiers. Disposition qui n'avait pas tardé à être adoptée. Adoptée mais pas encore appliquée. Du moins jusqu'à la promulgation récente de Loppsi 2.
Les deux élus à la base de cette mesure l'ont défendue en expliquant l'intérêt pour les constructeurs automobiles de disposer de ces données notamment pour leurs statistiques et pour faciliter d'éventuelles campagnes de rappel. En somme, il s'agirait aussi de veiller à la sécurité routière... Argumentation qui ne résiste pas bien longtemps au spectre d'un usage purement commercial.
Le droit de dire non !


 
La CNIL (Commission nationale de l'informatique et des libertés) tempère néanmoins cette information qui sent le souffre. En fait, il ne s'agit en rien d'une nouveauté. Depuis un arrêté de 1983 confiant la mise en œuvre du fichier central des automobiles à l'Association Auxiliaire de l'Automobile (l'AAA), des sociétés privées du secteur automobile peuvent acquérir des données relatives aux automobilistes. Néanmoins, la CNIL avait constaté que les personnes n'étaient pas suffisamment informées de la possible revente de leurs données personnelles et de leur droit d'opposition.
Désormais, conformément à la loi « Informatique et Liberté », les automobilistes doivent être avertis de cette possible revente d'informations personnelles et ils peuvent y mettre leur veto. En effet, le formulaire de demande de certificat d'immatriculation comporte une case à cocher permettant aux automobilistes de s'opposer à ce que leurs données puissent être réutilisées à des fins de prospection commerciale. Conformément à la loi, cette possibilité doit également être offerte à l'acquéreur d'un véhicule lorsque l'immatriculation est directement prise en charge par le concessionnaire.

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