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LE CAMION EMBAUCHE

LE CAMION EMBAUCHE ET VEUT LE FAIRE SAVOIR
La filière poids lourds lance une campagne de communication pour attirer les jeunes vers ses métiers. Près d'un millier de postes, surtout de techniciens d'atelier, sont à pourvoir.
Lancée en 2009, mais retardée à cause de la crise, l'opération de communication pour promouvoir les métiers du véhicule industriel a été relancée à l'initiative du CNPA V.I. et de l'ANFA (Association nationale pour la formation automobile), en partenariat avec les sept principales marques de poids lourds présentes sur le marché français, Daf, Iveco, Man, Mercedes-Benz, Renault Trucks, Scania et Volvo Trucks.

Cette campagne de communication veut toucher les jeunes, leur famille, les enseignants et se traduira sur le terrain par des portes ouvertes dans des concessions, par des vistites d'entreprises, par des actions régionales assurées par les délégations de l'ANFA. Un film présentant les différents métiers du secteur et de multiples informations sont disponibles sur le site http://www.metiersducamion.fr/

Un millier d'emplois
Le besoin de recrutement dans les réseaux et chez les constructeurs est énorme pour pallier les départs en retraite, mais aussi pour répondre au besoin grandissant de service dans le secteur, où, de plus en plus, la maintenance prend le pas sur la réparation. Actuellement, c'est environ un millier d'emplois, essentiellement de techniciens d'atelier, qui sont à pourvoir.

S'il souffre d'une mauvaise image globale, le poids lourd souffre surtout d'être méconnu des parents et des enfants en tant que pourvoyeur de métier, tout simplement parce que M. Tout-le-monde ne va jamais, et c'est normal, dans un garage camion, alors qu'il se rend forcément un jour dans un garage automobile. Et pourtant, il accumule les avantages comparé à d'autres secteurs d'activité et surtout par rapport à son « concurrent », la voiture.

Salaire V.I. : + 20 % par rapport à la voiture
Les salaires y sont ainsi, en gros, jusqu'à 20 % plus élevés. La technicité y est plus pointue, celle des véhicules (assitance de sécurité, norme antipollution, systèmes électroniques embarqués) comme celle de leurs équipements ou carrosseries. Les perspectives d'évolution de carrière sont plus nombreuses, notamment vers la vente ou vers l'encadrement, grâce notamment à la présence de grands groupes de distribution et au besoin permanent de formation que requiert l'activité pour ses salariés.

De nombreuses formations existent bien sûr : CAP, Bac pro, BTS, contrat de qualification professionnelle (CQP)... La liste est longue et peut être consultée sur le site internet cité plus haut. À cela s'ajoute la solution des formations en alternance, apprentissage ou contrat de professionnalisation.

À la rentrée 2011, 4 856 jeunes étaient en formation dans le secteur du poids lourd (contre 4 759 un an plus tôt), dont 2 055 en alternance. Désormais, c'est le Bac pro qui est le diplôme principal. Près de 72 % des jeunes de la filière V.I. le préparent, contre 24 % en 2007. Quant aux effectifs en BTS, ils continuent de progresser.
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Un mécanicien poids lourd gagne, en moyenne, 20% de plus

que son homologue dans la voiture

Source L'argus

SALON DE DETROIT

 

LE SALON DE DETROIT

 

Toutes les nouveautés présentées au Salon de DETROIT

 

Un peu, beaucoup, à la folie... ECOMA vous offre le rêve des nouveaus modèles présentés au Salon.

Vous rêvez de posséder une belle américaine ? Même si elles ne sont pas présentées en annonce, vous avez la possibilité de me demander le modèle recherché en neuf ou en occasion et je vous propose le meilleur prix du marché.

Suivez le guide...... LES VEHICULES D'ECOMA et nos américaines neuves présentées.... LES AMERICAINES

 

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LA PLUS BELLE VOITURE DE L'ANNEE

 

LA PLUS BELLE VOITURE DE L'ANNEE

 

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Comme je vous l’annonçais le 11 janvier dernier, vous pouviez voter pour la plus belle voiture de l’année. Les votes ont été fermés le 19 janvier et la voiture enfin dévoilée avec une journée de retard à cause de bugs informatiques.

Les impatients ont attendu une journée supplémentaire, mais, passé ce contretemps, on découvre quelle voiture a conquis le cœur des internautes. La grande gagnante est la BMW série 3. Vous avez été 26 % à voter pour la marque allemande.

Le podium est complété par une petite française la Peugeot 208, qui a récolté 20 % des votes, suivi de très près par la Chevrolet Camaro, 18 % des votes, et enfin la Hyundai Veloster 2+1 avec 14 % des votes. L’élection s’est faite dans plus de 47 pays, en 6 langues et près de 100 000 votants y ont participé.

 

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Si dans cette élection le seul critère était la beauté, d’autres élections avaient lieu également, comme le plus bel intérieur, remporté par la Mini coupé ou encore la palme d’or décernée à Sébastien Loeb. Pour le reste des élections, vous pouvez toujours vous rendre sur le site du Festival Automobile International.

 

Toutes les plus belles voitures sont chez ECOMA ou ECOMA recherche pour vous la voiture de vos rêves

Michelin black listé

Michelin black listé chez Point S

 

Depuis le 1er janvier 2012, le réseau pneumaticien ne traite directement qu'avec Goodyear et Bridgestone. L'offre Michelin reste proposée uniquement par le biais de grossistes.
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"Michelin veut supprimer les enseignes, pour traiter directement avec les adhérents, justifie Christophe Rollet, directeur général du réseau. Le manufacturier considère que tous les réseaux sont identiques, et proposent donc les mêmes conditions à tous. Nous ne fonctionnons pas comme cela. Michelin doit respecter son client. Par exemple, il a été le seul à ne pas vouloir participer à nos appels d'offres concernant les promotions commerciales, considérant qu'il avait d'office droit à son opération. De plus, nous apprécions moyennement qu'ils profitent de la présentation des conditions tarifaires à nos adhérents pour les débaucher, afin de rejoindre Euromaster."

L'annonce a été officialisée lors du dernier congrès de Point S et elle porte sur l'Europe entière. Les relations ont toujours été tumultueuses entre Michelin et le réseau pneumaticien, mais cette fois-ci, la décision est inédite ! D'autant que Point S France réalisait tout de même 40% de son chiffre d'affaires avec le manufacturier français. Mais les conditions commerciales n'étaient plus acceptables pour la direction, qui en a informé son réseau.

Point S compte aujourd'hui faire baisser les volumes Michelin de 30 à 50 %, notamment sur les pneus tourisme, camionnettes et 4x4. En revanche, dans les gammes PL, l'omniprésence du français ne peut être ignorée et le pneumaticien propose donc à ses adhérents un système d'achat via une plate-forme qui regroupe l'offre de plusieurs grossistes européens.

Pour Christophe Rollet, "l'objectif n'est pas de se fâcher avec Michelin, mais leur attitude nous oblige à fermer les portes. Le manufacturier doit comprendre qu'il ne commande pas chez nous."

Source Journalauto.com

DES ETHYLOMETRES DEPASSES

Des éthylomètres dépassés !

 

Suite à l'utilisation d'appareils de mesure d'alcoolémie non homologués, de nombreux automobilistes ont été relaxés pour un vice de forme.

Des avocats spécialistes du contentieux routier, réunis sous la bannière de l'Automobile-club des avocats (ACA), révèlent des failles dans les contrôles d'alcoolémie. En effet, l'homologation de l'éthylomètre SERES 679 E est, semble-t-il, dépassée depuis mai 2009. Or, il s'agit d'un appareil de mesure largement utilisé lors de contrôles d'alcoolémie. Ces derniers "sont effectués au mépris des dispositions en vigueur, fragilisant les actions des forces de l'ordre, pourtant indispensables dans la lutte contre l'insécurité routière", explique l'ACA dans un communiqué.

C'est ainsi que de nombreux contrevenants ont pu être relaxés devant les tribunaux correctionnels, brandissant la non-homologation comme facteur de nullité de la procédure de contrôle. Des carences administratives pointées du doigt, "alors que les statistiques de la sécurité routière montrent que l'alcool au volant est la première cause de mortalité sur la route".

Au micro de Radio France Bleu, Nicolas Dupont-Aignan, candidat à l'élection présidentielle, assurait que "de source sûre, il n'y a que quatre éthylotests en état de marche dans les services de police à Paris", et déplorait que "les administrations d'Etat, les policiers, les gendarmes, n'ont plus les moyens de fonctionner".

Les ventes de GPL s'effondrent

Les ventes de véhicules fonctionnant au GPL se sont effondrées cette année. La filière organisatrice propose de revoir le système du bonus / malus de manière à relancer un marché loin d'être épuisé.

 


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Des hauts, et surtout des bas. Le GPL ne cesse d'être malmené par les pouvoirs publics depuis plus de quinze ans. Et avec l'arrêt du bonus écologique à 2000€ qui était octroyé aux modèles neufs l'an dernier, les ventes se sont effondrées, tout simplement.

De ce fait, le directeur général du Comité Français du Butane et du Propane (CFBP) a tenu à faire partager quelques idées : " La réorientation du marché en matière de CO2, cela a été fait avec le bonus / malus, puisque nous sommes en avance sur les objectifs de 2015. Désormais, il faut se focaliser sur le bonus des énergies alternatives ! " a fait savoir Joël Pedessac.

Voici son idée : plutôt que d'encourager la vente de diesel ou d'essence via le bonus, celui-ci ne serait réservé qu'aux véhicules aux modes de propulsion alternatifs : GPL, GNV (gaz naturel véhicule), éthanol E85, hybrides et électriques. Soit une petite révolution de palais ! txt-orphea-99035-1.jpg

Joël Pedessac ne voudrait en revanche pas toucher au malus, qui rapportera sans doute 230 millions d'euros l'an prochain. Selon les calculs du CFBP, si le bonus / malus était redéfini de cette manière, le bonus ne couterait que 80 millions d'euros par an à l'Etat, pour une recette de 230 millions avec le malus. Le système deviendrait donc bénéficiaire, ce qui n'a jamais été vu depuis sa création.

Seul écueil mais de taille, le CFBP ne semble pas soutenu dans sa démarche par les plus hautes sphères de l'Etat. C'est donc désormais un long travail de lobbying qui commence : "La loi de finances 2012 est loin d'être votée, et il existe des lois de finances rectificatives" rappelle Joël Pedessac...

Au cumul des 10 premiers mois de 2010, 60 661 voitures GPL ont été vendues, contre 11 393 sur la même période cette année.

LE CASSE TETE ELECTRIQUE

  • Par ecoma
  • Le 14/10/2011

Le casse-tête des infrastructures de recharge pour véhicules électriques  

Le décollage du marché grand public du véhicule électrique passe par l'installation de prises de recharge. Encore faut-il trouver la juste mesure.
 L’abondance de l’offre de modèles à zéro émission ne sera pas suffisante pour faire décoller le marché des véhicules électriques. Il faut qu’en amont, les infrastructures de recharge soient effectivement en place, pour que l’automobiliste se décide à franchir le pas. Il faut en même temps l’œuf et la poule pour que la couvée prospère. Les Pouvoirs publics auront donc un rôle majeur dans la révolution automobile qui s’annonce. C’est l’une des constatations du Forum sur l’électromobilité qui s’est tenu à Equip’Auto, le 11 octobre dernier.
 

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150 modèles électriques dans cinq ans

Quelque 70 modèles de véhicules électriques sont déjà homologués en Europe, on devrait en compter 150 dans cinq ans. Tous les constructeurs ont un intérêt majeur à disposer de modèles zéro émissions, pour parvenir à atteindre l’objectif européen d’abaisser de 15% les émissions de CO2 d’ici à 2015…sous peine de dissuasives amendes.
Selon plusieurs études concordantes, 1% à 2% des automobilistes, principalement de jeunes urbains, sont prêts à franchir le pas. Ces pionniers de l’électrique, dont on  dit qu’il  s’agit pour nombre d’entre eux de « bobos », sont prêts à accepter les handicaps des premiers véhicules électriques (l’autonomie réduite et surtout le surprix) à la condition évidente qu’ils puissent disposer d’une prise de recharge sur le lieu de leur parking.
Selon une étude réalisée par le cabinet Deloitte auprès de 4600 automobilistes de sept pays européens, 57% des sondés ne veulent pas surcoût et 33% sont prêts à accepter un surcoût allant jusqu’à 1500 euros. Les deux tiers des sondés considèrent sérieusement le véhicule électrique si le prix des carburants venait à dépasser 2 euros le litre. Le marché potentiel existe donc.
 
7500 stations de recharge en 2012
En amont, à ce stade, l’offre d’électricité sera largement suffisante, puisque les deux millions de véhicules électriques et d’hybrides rechargeables que comptera le parc français dans quelques années, ne représentera que 1% d’électricité supplémentaire consommé. « Le problème, dans l’immédiat ne viendra donc pas de la capacité de produire de l’électricité, estime Jean-Louis Legrand, coordinateur interministériel  pour le véhicule électrique. Il se situera localement, dans la possibilité ou non de distribuer différemment le courant de basse tension. » C’est là que devront intervenir les Pouvoirs publics.  L’obligation, à partir du 1er janvier prochain, pour les plans de construction d’immeubles de prévoir un gainage pour l’installation de prises de recharges est une première réponse. Pour faire émerger le marché, il faut en effet installer un dispositif de recharge sur le lieu de
parking principal. Pour les Pouvoirs publics (Etat, municipalité, région, etc…), l’exercice n’est pas aussi facile qu’il n’y paraît  car il faut bien dimensionner l’infrastructure. Une place réservée pour un véhicule électrique n’est plus disponible pour les autres véhicules. Le casse-tête pour les possesseurs de bons vieux véhicules thermique est peut-être à venir…
La France devrait compter 7500 points de recharge en 2012 répartis dans 600 stations. On estime que la recharge rapide ne sera que marginal, mais un minimum de stations est indispensable… pour rassurer l’automobiliste et le décider à  franchir le pas.
 
                                                          
Jean-Pierre Genet

UN AVION ATTERRIT SUR L'AUTOROUTE




 

Atterrissage d’un avion sur l’autoroute A40

                                                                                     

 

   Agrandir l'image
Ce jeudi 16 juin 2011, vers 11 heures, les automobilistes de l’A40 à hauteur de Châtillon-en-Michaille, direction Mâcon-Genève ont du être surpris en apercevant un petit avion de tourisme, immobilisé sur la bande d’arrêt d’urgence.


Le pilote qui transportait à bord de son Cessna un passager, a déclaré s’être posé en urgence à cause d’une panne de moteur. Heureusement pour tout le monde, il n’y a pas eu de blessés, ni de dégâts matériels. Les gendarmes ainsi que les services d’entretien de l’autoroute ont rapidement sécurisé les lieux et neutralisé une voie de circulation, ce qui a occasionné des ralentissements.


"Le côté décarboné du tout électrique est un Mythe"





"Le côté décarboné du véhicule électrique est un mythe"









 


Economie /  Véhicules électriques - 16/06/2011

Le centre d'analyse stratégique a publié un rapport accablant pour les véhicules électriques qu'il vient d'adresser au Premier ministre.

Un marché de niche dont les avantages écologiques sont loin d'être démontrées : les conclusions du « centre d'analyse stratégique » rendues publiques dans un rapport baptisé « la voiture de demain : carburants et électricité » ne sont pas tendres avec le véhicule électrique. Après avoir déjà lancé des propositions au Premier ministre pour parvenir à un futur automobile plus vertueux en matière d'environnement (lire les principales propositions ici), le CAS dresse un bilan peu glorieux du tout électrique.

 

Ainsi selon cette étude, les données économiques (hors aides publiques) sont en défaveur du véhicule électrique par rapport au véhicule conventionnel équivalent, même si l’on prend en compte les effets d’échelle en cas de succès.

« Dans la plupart des cas, le véhicule tout électrique sans batterie n’est pas moins cher que son équivalent thermique et le surcoût des batteries (achetées ou louées) est très difficilement compensé par les coûts de fonctionnement moins élevés, même en tenant compte de l’aide actuelle de 5 000 euros en France (plafonnée à 20 % du prix du véhicule, batterie comprise). Avec les offres commerciales affichées début 2011, le coût de revient kilométrique d’un véhicule électrique apparaît entre 20 % et 100 % plus élevé que celui d’un véhicule conventionnel à usage équivalent, ce chiffre dépendant énormément du nombre de kilomètres parcourus à l’année », affirme le CAS.

Ainsi, en dehors de quelques niches, le marché « grand public » des véhicules tout électriques aura du mal à se dessiner. En d’autres termes, le CAS voit mal l’horizon à partir duquel le véhicule tout électrique deviendrait moins cher que les véhicules thermiques équivalents.

 

Les insuffisances des véhicules tout électriques

• Vitesse de pointe, suffisante pour rouler en ville et sur route, mais très inférieure à celle des véhicules thermiques comparables.
• Volume du coffre plus petit, en raison du volume des batteries placées pour l’instant sous le plancher.
• Durée de vie des batteries insuffisamment connue.
• Sécurité des batteries qui n’est pas encore totalement assurée

• Durée de recharge standard (entre 5 et 8 heures sur une alimentation à 220 volts, le double en 110 volts) qui impose une contrainte nouvelle concernant à la fois la gestion du temps d’usage, le mode d’approvisionnement électrique et la disponibilité immédiate du véhicule.

• Autonomie limitée : ce qui constitue le handicap le plus lourd du véhicule tout électrique. La consommation reste très difficile à prévoir car elle dépend du mode de conduite, de la vitesse, de la pente de la route, de la vitesse du vent, de la température extérieure (pour le chauffage et la climatisation) et de l’utilisation des accessoires (éclairage, essuie-glaces, radio, etc.).

 

 

Source l'ARGUS PRO

 

AUDI A6 2.0 TDI 177 CV

Audi A6 2.0 TDI 177 ch: l'héritage de l'A7

Michel Meilleray, Photos de Thomas Antoine 

 

L'alliance du luxe et de l'économie

L'A6 se renouvelle pour rejoindre les récentes Mercedes Classe E et BMW Série 5. Dans une définition plus classique, elle vient tenir compagnie au coupé/berline A7 de diffusion encore marginale. La berline A6 reste la "grande routière" de la firme à égalité avec le break.
Gabarit quasiment inchangé, consommation en baisse d'environ 20%, intégration des technologies découvertes sur l'A7 Sportback en septembre caractérisent la nouvelle A6. Elle se présente comme la berline traditionnelle de catégorie premium entre A4 et A8 aux côtés d'une A7 plus audacieuse.
 
Cette version est allégée de 80 kg via des ouvrants en aluminium et dotée d'un Cx record de 0,26 grâce au carénage inférieur complet. Elle intègre les derniers dispositifs permettant d'économiser le carburant (du Stop&Start en série sur toutes les versions à la suppression de l'assistance de direction en ligne droite).


 
En toute discrétion
Cette nouvelle venue respecte d'emblée les fondamentaux indispensables à ce niveau de gamme. Elle peut ainsi mettre en avant les systèmes d'aide à la conduite et de communication qui déclenchent l'envie d'achat et facilitent ensuite la revente. La localisation par satellite en cas de vol (1 600 €) ou l'affichage tête haute (1 680 €) sont de ceux-là.
 
 

                                                        
S'il n'y avait les phares pour caractériser l'avant et une calandre d'inspiration A7, on pourrait considérer la nouvelle A6 comme une grosse A4 !
L'allongement de l'empattement (7 cm) et un modelé plus accentué des formes lui octroient une allure plus sportive que le modèle actuel au style plus traditionnel. Cette première impression se confirme en montant à bord quand on découvre des sièges implantés au plus bas à la manière des anglaises (Jaguar par exemple).
 
 
 
 
 Confort et efficacité
On découvre en fait de nouvelles assises bien dessinées et dotés de mousses parfaitement différenciées pour un confort et un maintien optimaux.
 
Bien installé au cœur d'un environnement luxueux, qui reprend le dessin flatteur de la planche de bord de l'A7, l'A6 révèle un confort moelleux (tout du moins avec la suspension pneumatique) et le silence de roulement est remarquable.
 

On gère facilement les paramètres de fonctionnement de la voiture via la commande centralisée MMI placée sur la console centrale. Il suffit d'appuyer sur le bouton du menu choisi, de sélectionner la configuration désirée en tournant et de cliquer pour valider. Navigation, systèmes audio incluant désormais l'accès à Internet via le Wi-Fi ou paramètres châssis restent ainsi sous contrôle.
 

 
Le conducteur n'a plus qu'à se concentrer sur la conduite d'une version à quatre cylindres loin d'être sous-motorisée (de 0 à 100 km/h en moins de 9 secondes) et économique en carburant (4,9 l/100 km en cycle mixte).
 
Le couple imposant à bas régime, la douceur de l'embrayage et de la commande de boîte de vitesses ne font pas trop regretter l'onctuosité d'un six-cylindres et la quiétude de la boîte automatique qui font le charme des versions supérieures.
 
Sur notre version d'essai, promise à une transmission automatique en cours d'année mais privée de quattro, il faut s'en remettre à l'antipatinage pour conserver une bonne motricité sur le mouillé. Énergique, le freinage se révèle à la hauteur et la précision de la nouvelle direction électromécanique égale l'ancien dispositif hydraulique.
 
À moins de 40 000 €, l'A6 Ambiente 4-cylindres reçoit un équipement de base complet avec tous les équipements de sécurité, un système audio de bonne gamme (180 W), l'aide au stationnement avant et arrière.
 

 
Panoplie d'options
La nouvelle A6 dispose aussi de l'Audi Drive Select qui intègre un mode « économique » (Efficiency) pour gérer direction, moteur et transmission (indicateur de changement de vitesse avec la boîte mécanique).
Le même système prend toute sa dimension avec la suspension pneumatique paramétrable en modes confort, dynamique ou automatique.
 
À 2 350 €, l'adoption d'un tel équipement et de certains autres mérite réflexion afin de faire le tri entre gadgets coûteux et fonctions valorisantes.
 
Mais il faut se poser la question pour des options coûteuses comme la vision nocturne (2 400 €), l'éclairage 100 % LED (3 150 €) ou d'autres qui en combinent plusieurs (par exemple, les sièges ventilés impliquent le revêtement cuir).
 

 
Bilan
Même en entrée de gamme avec ce diesel quatre-cylindres, l'A6 est une routière séduisante et sécurisante comme véhicule de société ou familial.
 
Mais il faudra compter près de 50 000 € (Ambition Luxe et quelques options) pour en tirer tout l'agrément.

 On aime ...
- La sobriété et les performances
- Le silence de marche et la position de conduite
- La présentation intérieure et la commande centralisée MMI, plus pratique
- Les places arrière spacieuses
 
  On regrette...
- Que les meilleurs équipements soient en option
- La transmission quattro liée obligatoirement aux moteurs 6-cylindres
 
 
Budget à l'usage

L'immatriculation
Puissance fiscale : 9 CV
Prix de la carte grise : 308 €
Rejets de CO2 : 129 g/km
Bonus/Malus écologique : Ni bonus, ni malus

Consommation
Ville/Route/Mixte : 6 / 4,4 / 4,9 litres aux 100 km
Prix d'un plein/Autonomie : 90 € / 1 320 km

Garantie / entretien
Durée 3 ans / 100 000 km
Révision tous les 2 ans ou 30 000 km
 

Bientôt le break Avant
Très appréciée dans la gamme A6, la version break Avant sera disponible à la fin de l'année. Il faudra compter environ 2 400 € de plus que la berline et le volume du coffre devrait au moins égaler celui de la version actuelle, qui varie de 565 à 1 660 l selon la configuration.
 
La gamme en bref  (prix en €)
Lancée début avril, la nouvelle A6 se décline en trois niveaux de finition: Ambiente, Ambiente Luxe et Avus sur la base de deux moteurs à essence et deux diesel.
 
Moteur             Boîte de vitesse    Ambiente    Ambiente Luxe  Avus
Essence
2.8 FSI 204 ch    Multitronic8            44 900             50 300           53 700
2.8 FSI 204 ch    quattro Stronic7      47 800             53 200           56 600
3.0 TFSI 300 ch  quattro Stronic7      53 900             59 300           62 700
Diesel
2.0 TDI 177 ch    BVM6                    39 900             45 300           48 700
3.0 TDI 204 ch    Multitronic8            46 600             52 000           55 400
3.0 TDI 204 ch    quattro Stronic7      49 500             54 900           58 300
3.0 TDI 245 ch    quattro Stronic7      51 900             57 300           60 700

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