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A VENIR CHEZ BMW

Le nouvel affichage de BMW Publié le lundi 07 novembre 2011   Agrandir l'image Le « Head-Up display » dit (HUD) est le nouveau système d’affichage tête haute conçue par BMW, cette configuration dernière génération débarquera sur la nouvelle Série 3 début 2012.

L’affichage a beaucoup évolué depuis sa première apparition sur la Série 5, aujourd'hui grâce à la nouvelle technologie, elle propose plus d’options, de couleurs mais aussi un meilleur rendu d’image.

Ce nouvel affichage de BMW se veut également être un gage de sécurité, puisqu’il permet de ne pas quitter la route des yeux.



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LOUER SA VOITURE ?

Louez votre voiture quand vous ne l'utilisez pas

Louez votre voiture quand vous ne l'utilisez pas
Beaucoup d'automobilistes ne se servent jamais de leur voiture en semaine, d'autres très rarement le week end. Pourquoi ne pas la louer à un voisin ?
Une voiture est utilisée en moyenne moins de 5% du temps. Les 95% restant, elle pourrait être louée à d'autres conducteurs et procurer un revenu d'appoint à son propriétaire. C'est le concept développé par plusieurs sociétés qui mettent en relation propriétaires de voitures et conducteurs souhaitant les louer ponctuellement. Les uns comme les autres doivent prendre un abonnement et devenir "membres de la communauté".

Les tarifs sont fixés par les propriétaires suivant un barème indicatif conseillé, tenant compte de l'âge et de la valeur du véhicule. Plus attractifs que ceux des loueurs conventionnels, les prix comprennent comme chez ces derniers l'assurance (tous risques) qui prend le relais de celle du propriétaire pendant les périodes de location.

Les locataires-abonnés doivent avoir leur permis depuis plus de deux ans, ne pas avoir eu d'accident responsable depuis trois ans, avoir 21 ans révolus, etc. De son côté, le propriétaire s'engage à proposer une voiture propre et régulièrement entretenue.

UNE LEXUS BROYEE PAR LA POLICE

Une Lexus broyée par la police californienne


   Agrandir l'image Fait insolite, un jeune homme a été interpellé alors qu’il participait à des courses dangereuses à bord d’une Lexus IS-F rouge.
On aurait pu s’attendre à un retrait de permis ou à une amende, cependant la police Californienne ne s’en est pas contentée…
Après la saisie du véhicule, les policiers l’ont tout simplement broyé…


Les Américains sont réputés pour aimer le spectacle, des courses poursuites filmées en passant par les arrestations musclées suivies depuis l’hélicoptère, voici aujourd'hui la machine à broyer pour lutter contre les chauffards.




LA LIMITE A NE PAS DEPASSER

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1,80 € le litre de carburant : la limite à ne pas dépasser !

 

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Les Français pourraient modifier franchement leur comportement d'achat et d'utilisation de leur voiture si le litre du carburant franchit le cap des 1,80 €.
1,80 € le litre : c'est le point de rupture des Français avec leur automobile ! Selon une enquête réalisée  par BVA pour le compte du loueur de longue durée ING Car Lease, 51 % des Français sont prêts à abandonner leur véhicule si le prix du carburant franchit cette limite.

Cette décision n'est pourtant pas uniforme et selon l'âge et les revenus des personnes interrogées, l'impact du prix du pétrole est plus important encore. Ainsi les jeunes et les bas revenus citent deux fois plus que la moyenne la somme de 1,80 € le litre, comme frontière maximale.

« Les dépenses consacrées au transport représentent 15 % du budget global des ménages, un pourcentage qui reste stable depuis les années 90, selon Eric Champarnaud, vice-président du Bipe (bureau d'information et de prévisions économiques). Mais au sein de ce poste, la répartition des dépenses n'a cessé d'évoluer et le coût généré par l'utilisation de la voiture d'augmenter. »

Mais les solutions envisagées par les Français restent limitées. En effet, seuls 23 % des personnes interrogées se disent prêtes à s'équiper d'une voiture électrique pour faire des économies (le coût étant considéré comme beaucoup trop élevé). De même, seuls 9 % des conducteurs sont séduits par l'auto-partage.

Seule source d'économie : la conduite et des comportements qui changent : vitesse plus constante, pneus mieux gonflés, moins d'accélérations ou de freinages brutaux...) 

RENAULT PLAGIE OPEL

Renault tacle Opel

 


 
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La publicité comparative n'existe pas de ce côté-ci de l'Atlantique, cela n'empêche pourtant pas de se moquer gentiment de son concurrent dans un film de pub. Renault expérimente la chose en ce moment avec ces derniers spots pour la Mégane. On y voit un homme faire l'éloge de la qualité à la française dans un franllemand très Papa Schultz. Pas de doute, Opel est visée !

Tout le monde a en mémoire les spots Opel qui vantaient la qualité allemande des productions du Blitz. Les films étaient traités de façon légère mais le message était clair : notre maison mère est certes General Motors, mais n'allez pas croire pour autant que nous faisons des autos américaines, synonymes de qualité moyenne.

Bref, l'agence de pub de Renault a choisi de prendre à contre-pied les spots de son rival direct sur le marché généraliste en proposant un film qui se moque gentiment de la « qualité germanique » vantée par Opel. C'est moins prétentieux dans la forme (pas sur le fond), c'est souriant, Renault veut redevenir un créateur … de voitures à vivre.

Le « ich bin ein berliner » final fera sourire ceux qui savent que Kennedy fut autre chose qu'un aéroport.

ESSENCE OU DIESEL ?

Face à l'essence, le diesel perd des points

Face à l'essence, le diesel perd des points
Alors que les prix des carburants restent très élevés, la commission européenne propose de rendre le gazole plus cher que l'essence. Alors, quel moteur choisir ? Ce qu'il faut savoir avant l'achat d'une nouvelle voiture.
En novembre 2011, le parlement européen va examiner la proposition de la commission européenne de taxer sur les combustibles et carburants en fonction de leur teneur en carbone, afin de réduire les émissions de CO2. Une information qui fait aujourd'hui polémique...

Pourtant, cette proposition a très peu de chance d'être suivie par les États, sinon de manière très progressive. Brutalement appliquée, elle ruinerait l'industrie automobile européenne et surtout française dont le diesel est devenu le point fort.

Cette taxe est d'ailleurs contestable sur le plan environnemental. En effet, malgré un carburant plus "carboné", le moteur diesel, grâce à sa sobriété, émet 15 à 25 % de CO2 de moins qu'une mécanique essence.

Un autre motif incite à resserrer l'écart des tarifs entre les deux carburants : l'Europe manque de gazole et doit l'importer, pour exporter le super dont elle ne sait que faire.



• Diesel : surcoût à l'achat... et à l'entretien

En admettant que le prix du gazole reste avantageux, l'achat d'un diesel (75% des ventes de voitures neuves en 2010) ne l'est pas toujours, pour plusieurs raisons.

L'amortissement du surcoût à l'achat demande de beaucoup rouler ; parfois jusqu'à 50 000 km, voire plus.

De plus, à cause de sa complexité technique, un diesel moderne revient plus cher en entretien et révisions qu'un moteur essence. Sans compter les pannes... Ces derniers temps, les diesels multiplient petits et gros pépins. Après l'épidémie de casses d'embrayage et de volant moteur qui a frappé toutes les marques, ce sont les systèmes de dépollution qui surchargent en ce moment les ateliers des concessionnaires. Ces dispositifs imposés par la norme Euro 5 de 2010 supportent très mal l'accumulation de petits parcours citadins. Le filtre à particules qui ne chauffe pas assez longtemps pour se régénérer se colmate et les vannes de recyclage des gaz d'échappement s'encrassent à bas régime. Les conséquences vont du simple allumage de voyants jusqu'à la casse du moteur.

Passé la période de garantie, un diesel peut finalement revenir plus cher qu'une voiture essence. Au bilan, c'est désormais la revente qui justifie à elle seule l'achat d'un diesel neuf.



• Revente : gare à l'éclatement de la bulle diesel

Aujourd'hui, hormis pour les petites voitures, un diesel d'occasion se revend 20 à 40% plus cher que le même véhicule à moteur essence. Une différence plus importante que pour l'achat d'un véhicule neuf où l'écart dépasse rarement 10 %.

Cet écart irrationnel a tout d'une bulle spéculative : les acheteurs de ces diesel d'occasion dépensent davantage en espérant économiser ensuite... Ce qui n'est pas du tout garanti. En effet, l'amortissement de ce surcoût advient à un kilométrage si élevé qu'il est vite annulé par de gros frais de réfection (sur le moteur et ses accessoires, mais aussi sur les freins, la direction).

La réputation de longévité et de fiabilité du diesel risque donc de chuter au profit du moteur à essence qui n'a jamais été aussi fiable et qui, lui aussi, réduit sa consommation.

Ce basculement commence à se sentir. Sur le marché de l'occasion, les diesels à gros kilométrage se négocient à la baisse et les rares modèles essence, notamment hybrides, à la hausse. Il est fort probable qu'un diesel acheté neuf en 2011 se revende beaucoup moins facilement en 2015 ou 2016 que celui de 2006 ne se revend aujourd'hui.

LE CASSE TETE ELECTRIQUE

  • Par ecoma
  • Le 14/10/2011

Le casse-tête des infrastructures de recharge pour véhicules électriques  

Le décollage du marché grand public du véhicule électrique passe par l'installation de prises de recharge. Encore faut-il trouver la juste mesure.
 L’abondance de l’offre de modèles à zéro émission ne sera pas suffisante pour faire décoller le marché des véhicules électriques. Il faut qu’en amont, les infrastructures de recharge soient effectivement en place, pour que l’automobiliste se décide à franchir le pas. Il faut en même temps l’œuf et la poule pour que la couvée prospère. Les Pouvoirs publics auront donc un rôle majeur dans la révolution automobile qui s’annonce. C’est l’une des constatations du Forum sur l’électromobilité qui s’est tenu à Equip’Auto, le 11 octobre dernier.
 

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150 modèles électriques dans cinq ans

Quelque 70 modèles de véhicules électriques sont déjà homologués en Europe, on devrait en compter 150 dans cinq ans. Tous les constructeurs ont un intérêt majeur à disposer de modèles zéro émissions, pour parvenir à atteindre l’objectif européen d’abaisser de 15% les émissions de CO2 d’ici à 2015…sous peine de dissuasives amendes.
Selon plusieurs études concordantes, 1% à 2% des automobilistes, principalement de jeunes urbains, sont prêts à franchir le pas. Ces pionniers de l’électrique, dont on  dit qu’il  s’agit pour nombre d’entre eux de « bobos », sont prêts à accepter les handicaps des premiers véhicules électriques (l’autonomie réduite et surtout le surprix) à la condition évidente qu’ils puissent disposer d’une prise de recharge sur le lieu de leur parking.
Selon une étude réalisée par le cabinet Deloitte auprès de 4600 automobilistes de sept pays européens, 57% des sondés ne veulent pas surcoût et 33% sont prêts à accepter un surcoût allant jusqu’à 1500 euros. Les deux tiers des sondés considèrent sérieusement le véhicule électrique si le prix des carburants venait à dépasser 2 euros le litre. Le marché potentiel existe donc.
 
7500 stations de recharge en 2012
En amont, à ce stade, l’offre d’électricité sera largement suffisante, puisque les deux millions de véhicules électriques et d’hybrides rechargeables que comptera le parc français dans quelques années, ne représentera que 1% d’électricité supplémentaire consommé. « Le problème, dans l’immédiat ne viendra donc pas de la capacité de produire de l’électricité, estime Jean-Louis Legrand, coordinateur interministériel  pour le véhicule électrique. Il se situera localement, dans la possibilité ou non de distribuer différemment le courant de basse tension. » C’est là que devront intervenir les Pouvoirs publics.  L’obligation, à partir du 1er janvier prochain, pour les plans de construction d’immeubles de prévoir un gainage pour l’installation de prises de recharges est une première réponse. Pour faire émerger le marché, il faut en effet installer un dispositif de recharge sur le lieu de
parking principal. Pour les Pouvoirs publics (Etat, municipalité, région, etc…), l’exercice n’est pas aussi facile qu’il n’y paraît  car il faut bien dimensionner l’infrastructure. Une place réservée pour un véhicule électrique n’est plus disponible pour les autres véhicules. Le casse-tête pour les possesseurs de bons vieux véhicules thermique est peut-être à venir…
La France devrait compter 7500 points de recharge en 2012 répartis dans 600 stations. On estime que la recharge rapide ne sera que marginal, mais un minimum de stations est indispensable… pour rassurer l’automobiliste et le décider à  franchir le pas.
 
                                                          
Jean-Pierre Genet

AUTOLIB

  • Par ecoma
  • Le 13/10/2011

LA FLOTTE BOLLORE EST EN MARCHE

 

La flotte Bolloré est en marche    Agrandir l'image Petite sœur du vélib’, l’Autolib’ arrive sur le même principe. Si l’ouverture officielle, est prévue pour le mois de décembre. Quelques curieux se sont déplacés pour voir les Bluecar pour de vrai.

Pour les novices qui ne seraient pas au courant, qu’est ce qu’Autolib ?
Un système de location de voitures en libre-service disponible en contre partie d’un abonnement.

Ce prêt de voiture d’un nouveau genre qu’est ce que ça change ?
Un seul et unique véhicule est en location. Cette voiture créée pour l’occasion : elle se nomme la Bluecar.

La Bluecar qu’à t-elle de si spéciale ?
Cette auto de quatre places est « propre » avec une autonomie de 250 km. Des bornes de recharges seront mises à disposition des abonnés.

Où les trouver ?

 
1000 stations devraient sortir de terre dans toute l’île de France. Il y en aura forcément une prés de chez vous.

source AUTOCADRE
 







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CONSEILS POUR ECONOMISER



Entretien auto : les trucs pour consommer moins



Entretien auto : les trucs pour consommer moins


Beaucoup de voitures consomment plus qu'elles ne devraient. Voici cinq interventions simples qui permettent d'y remédier.


1/ Changer le filtre à air

La cause de surconsommation la plus répandue est l'encrassement du filtre à air. Le moteur respire moins bien, la combustion est imparfaite et le moteur s'encrasse. En usage purement urbain, il faut le remplacer entre deux révisions et au plus tard tous les 15 000 km. Entre un filtre à air normalement encrassé et un neuf, la différence de consommation peut atteindre 0,3 litres aux cent.

2/ Opter pour des pneus "économie d'énergie"

En offrant une moindre résistance au roulement, ils font baisser la consommation de 0,2 à 0,3 l/100 km. Leur léger surcoût est vite amorti, d'autant qu'ils sont réputés durer plus longtemps.


• Décrasser, gonfler, vidanger

3/ Décrasser son moteur


Un diesel qui n'effectue que de petits trajets à froid (moins de 5 km pour un petit moteur, moins de 7 pour un gros), s'encrasse. Les pièces touchées sont les injecteurs, mais aussi le catalyseur et le filtre à particules qui n'atteignent jamais leur température d'auto-nettoyage. Ils se colmatent peu à peu et font ainsi augmenter la consommation. Ils déclenchent à terme l'allumage des voyants d'alerte moteur. Seul remède : effectuer deux fois par mois un parcours d'au moins une demi-heure, idéalement sur route, avec quelques accélérations jusqu'à 3000 ou 3 500 tr/mn.



4/ Gonfler ses pneus


Des pneus sous gonflés de 0,5 bar "coûtent" 2 à 3% de carburant et s'usent bien plus vite, sans parler de la sécurité. Comme il est rare de pouvoir gonfler ses pneus à froid (moins de 3 km à 90km/h), il suffit de majorer de 0,3 bar la pression conseillée.



5/ Choisir une huile plus fluide


Lors de la vidange, demander une huile 100% synthétique de la plus grande fluidité possible : par exemple, 5W40 au lieu de 10W40 dans la limite de la préconisation du constructeur. Cela permet de moins consommer à froid.



• Les faux trucs pour consommer moins

Attention aux mauvais conseils ou aux idées reçues concernant la consommation de la voiture :

- Les "économiseurs" censés ioniser ou magnétiser le gazole ou l'essence n'ont aucune efficacité.

- Surgonfler ses pneus à la pression "autoroute" ou charge maxi pour un break ne fait, en usage urbain et routier, que dégrader le confort.

- Les boîtiers électroniques agissant sur l'injection et l'allumage peuvent améliorer les performances (au risque de casser le moteur et de perdre la garantie) mais pas réduire la consommation. 

- Les additifs pour carburant : en décrassant le moteur, ils peuvent temporairement diminuer la consommation mais n'empêchent pas le ré-encrassement dû à l'accumulation des petits trajets à froid. Leur usage répété est déconseillé.

- Les additifs pour huile. Leur efficacité est très limitée. En modifiant la viscosité du lubrifiant, ils peuvent abîmer le moteur.

- Nettoyer ses bougies. Une hérésie sur un moteur moderne : cela risque de les abîmer. Les bougies s'autonettoient quand le moteur atteint sa température normale de fonctionnement.





Conduire autrement pour consommer moins



Conduire autrement pour consommer moins

Il est possible de diminuer sa consommation de 20 à 30 % en changeant quelques habitudes de conduite. Voici six astuces à appliquer avant de prendre la route et cinq vieilles recettes qui n'ont plus cours.

1/ Regrouper les petits parcours. Un moteur froid, pendant les  trois premiers kilomètres, consomme 30 à 50% de plus qu'à chaud. Du coup, regrouper cinq courses ou déplacements plutôt que de les effectuer cinq jours différents permet de passer de 9 litres à 5 ou 6 litres au cent. Sans compter que cela permet généralement de réduire le kilométrage parcouru.

2/ Réduire sa vitesse. Sur autoroute, rouler à 140 "compteur" plutôt qu'à 130 km/h coûte 0,3 à 0,5 l de plus aux 100 kms avec un diesel. Sans compter le risque d'être verbalisé. Et choisir de rouler à 110 plutôt qu'à 130 permet d'économiser de 0,5 à 0,8 l.

3/ Jouer de la boîte de vitesse. Plus le moteur tourne vite, plus il consomme. Il est conseillé de passer les rapports le plus tôt possible, à 2000 tr/mn avec un diesel (2 500 tr/mn avec un moteur essence). Mieux vaut également changer de rapport aussi souvent que nécessaire pour maintenir le moteur sous ces régimes.



• Épargner les freins pour économiser du carburant

4/ Anticiper les ralentissements. Freiner le moins possible et rouler "sur l'élan" est la règle n°1. A la décélération, tout moteur moderne (essence ou diesel) coupe l'injection et ne consomme que de l'air. Cela se vérifie en réglant sur "consommation instantanée" l'ordinateur de bord qui indique alors 0 l/100. Au lieu de freiner au dernier moment, lever systématiquement le pied bien en amont des réductions de vitesse, économise du carburant et les plaquettes de frein. Sur parcours tourmenté, en utilisant moins les freins, on peut conduire 20 à 30% du temps le pied levé de l'accélérateur. Et consommer 20 à 30 % de moins.

5/ Friser le sous-régime. En montée, si la voiture est capable de maintenir son allure, inutile de rétrograder. À la différence d'un carburateur, un système d'injection n'envoie au moteur que la quantité de carburant que celui-ci peut brûler. Il n'y a donc plus de risque de "lessiver" les cylindres. Attention tout de même à ne pas faire vibrer le moteur et à se retrouver à moins de 1200 tr/mn sur le dernier rapport.

6/ Utiliser la climatisation avec parcimonie. En usage urbain, l'usage de la climatisation augmente la consommation de 15 à 30%. Mieux vaut baisser les vitres. Sur route, la climatisation ne consomme que 3 à 4% de carburant en plus. Cela ne revient pas plus cher que d'abaisser légèrement deux vitres avant.



• Les fausses bonnes idées

1/ Rouler à 80 km/h plutôt qu'à 90 km/h. Cela empêche souvent d'utiliser le dernier rapport de la boîte de vitesse et du coup, fait parfois consommer davantage. Attention, sur certaines voitures à boîte 6 vitesses, le dernier rapport ne peut être utilisé à moins de 90 ou 100 km/h au risque de rouler en sous régime....

2/ Se mettre au point mort en descente. Dangereux et inutile. Le moteur ne consomme rien à la décélération mais près d'un litre à l'heure au ralenti. Sans parler du risque de surchauffe des freins.

3/ Ne jamais accélérer fort. C'est ce que l'on enseigne désormais en auto-école, mais qu'il ne faut pas appliquer systématiquement. Une franche accélération ne coûte pas grand chose en carburant à condition qu'elle ne soit pas rapidement suivie d'un freinage. De temps à autres, une accélération vigoureuse (aux deux tiers du régime maxi) décrasse le système de dépollution de la voiture (vanne EGR et catalyseur) au bénéfice de la consommation… et de l'environnement.



Conduire autrement pour consommer moins

• Inutile de faire chauffer son moteur 

4/ Arrêter son moteur au feu rouge. C'est ce que font automatiquement les nouveaux systèmes "Stop and start", de plus en plus répandus. Ils permettent de belles économies car au ralenti, un moteur consomme de 0,5 à 1 litre à l'heure et une voiture circulant en ville est à l'arrêt entre 20 à 40% de son trajet. Mais sur une voiture classique, le démarreur et la batterie ne sont pas prévus pour ces redémarrages répétés. Pour moins de 30 secondes, mieux vaut laisser le moteur tourner.

5/ Faire chauffer son moteur. Au ralenti, la mécanique chauffe très lentement, consomme beaucoup (moteur froid) et pollue énormément, car le catalyseur n'a pas atteint sa température de fonctionnement. Les moteurs et les huiles modernes n'ont pas besoin de ce temps de chauffe. On peut considérer que le moteur est à bonne température quand l'aiguille de température d'eau a décollé du bas du cadran.

source NOTRE TEMPS

Un véhicule polyvalent



Cet engin a obtenu les autorisations pour voler et

pour rouler sur

 

les routes et autoroutes américaines.

 

L'engin pourra se déplacer sur les routes américaines...
La société Terrafugia, qui fabrique le Transition, mi-voiture mi-avion, vient de recevoir l'autorisation de faire rouler son engin sur route et autoroute.

 

 

Elle avait déjà décroché, l’année dernière, l’agrément de la Federal Aviation Administration indispensable pour son utilisation comme aéronef. Lui manquait l’autorisation de se déplacer sur les voies terrestres. Le véhicule devait pour cela respecter les réglementations des services DOT (Department of Transportation) et NHTSA (National Highway trafic Safety Administration). Après un lobbying bien ciblé, les dérogations nécessaires ont été obtenues.

 

 

Initialement prévues à la fin de cette année, les premières livraisons de cette machine volante de 194 000 $ (146 000 €) ont été repoussées d’un an.

 

 

...et dans l'espace aérien américain.
Fondée par des élèves du MIT (Massachussets Institute of Technology), Terrafugia, basée à Boston, a conçu et fabriqué cette voiture volante destinée aux possesseurs d’un permis de conduire et d’une licence de vol.

 

 

Les ailes rétractables du Terrafugia Transition se replient à l'aide d'un simple bouton dans le cockpit, ce qui lui permet de circuler sur la route. Son moteur de 100 cv est utilisé sur terre comme dans les airs. Seul le système d'embrayage change. En mode voiture la Terrafugia Transition est une traction avant qui peut rouler jusqu’à 105 km/h.

 

Dans les airs, Transition peut déplacer 2 passagers sur 740 km à une

vitesse moyenne de 120 km/h. Les ingénieurs de Terrafugia ont effectué des simulations et maximiser la portance tout en minimisant les effets des vents latéraux sur route.
 

 

 

Jean-Pierre Genet ARGUS PROS

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