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ENTRETENIR LA CLIM C'EST BON !!!



Entretenir la climatisation, c'est bon pour la santé

 

 

le 03/05/11
Entretenir la climatisation, c'est bon pour la santé
Elle fait du froid sans faire d'histoire mais, souvent, on la néglige lors des révisions de la voiture. Attention, une climatisation mal entretenue peut entraîner de gros désagréments et de grosses dépenses !

La climatisation équipe désormais près d'une voiture neuve sur dix, mais son entretien est encore le plus souvent négligé. Lors des révisions, sauf demande expresse du client, les techniciens se contentent de changer les filtres d'habitacle. " Le mieux, c'est de ne pas y toucher, argumentent certains chefs d'atelier. On ne révise pas un frigo!" 

En réalité, ceux-ci maîtrisent souvent mal cet équipement complexe, susceptible de laisser échapper un gaz nocif pour l'environnement et sévèrement contingenté. De plus, si le réfrigérateur et la climatisation auto partagent les mêmes principes de fonctionnement, une climatisation automobile subit de toutes autres contraintes : secousses et vibrations, incessants arrêts et redémarrages, saleté, froid et chaleur. Pas ou mal entretenue, elle peut rapidement devenir une source de nuisance et à plus ou moins long terme, entraîner de gros frais de réparation.


• Rhumes et grosses dépenses

Une climatisation non entretenue devient vite un nid de germes et moisissures provoquant allergies, rhinites et autres affections ORL. Sans parler des mauvaises odeurs. Cela s'évite en faisant changer les filtres à pollens tous les ans (en optant éventuellement pour des modèles à charbons actifs qui filtrent certains polluants automobile) et en faisant nettoyer le circuit d'air avec un aérosol.

L'autre risque est la casse du compresseur (de 400 à 1000 € hors pose et pièces annexes) qui intervient si le circuit n'est pas périodiquement rechargé à l'aide d'un mélange de fluide réfrigérant et d'huile. Cette recharge (de 90 à 150 €) doit être effectuée tous les deux ans et le contrôle du filtre déshydratant doit être changé tous les trois à quatre ans (50 à 150 € hors pose). En dehors de ces interventions périodiques, un diagnostic doit être demandé en cas d'apparition de mauvaises odeurs ou de baisse d'efficacité.

 

• Si le concessionnaire n'est pas motivé

Entre deux révisions, le premier entretien consiste à la faire fonctionner régulièrement! Même brièvement en hiver : elle est très efficace pour désembuer rapidement les vitres. Ce fonctionnement régulier est indispensable pour une bonne lubrification des joints et du compresseur. Par contre, un fonctionnement permanent est à éviter car il augmente la consommation de 5 % sur route et de 10 à 15% en ville.

Si le concessionnaire ne semble pas motivé par l'entretien de la climatisation, on peut faire appel à un centre auto (Norauto Midas, Speedy, Feu Vert…). La plupart maîtrisent désormais cette technologie et proposent des forfaits allant de 90 (recharge) à 300 € (révision complète). Cependant, les véritables spécialistes sont les centres Clim' service de l'équipementier Valeo.

En cas de panne, la responsabilité financière du concessionnaire est engagée s'il peut être démontré, factures de révision à l'appui, qu'il a négligé l'entretien de la climatisation lors des révisions périodiques.

 

Source Notre Temps.

LE SMARTPHONE : l'avenir de l'automobile ?

  • Par ecoma
  • Le 04/07/2011

Le smartphone sera la clé de la mobilité automobile

Distribution VN/VO /  Mobilité - 30/06/2011

Le téléphone portable intelligent sera un vecteur pour développer la location de voitures. Mais qui vendra le service ?

 

Réserver, repérer, ouvrir, payer...avec le smartphone.
 « La clé de la nouvelle façon de consommer l’automobile est dans ma poche ! Avec mon smartphone, je réserve le véhicule que je veux louer, j’identifie l’emplacement où je vais le trouver, j’ouvre la voiture et je paie la location… »

 


Ce scénario évoqué par André Gallin, président de la branche loueurs du CNPA, ne sera pas longtemps de la science fiction.  Le smartphone sera la clé de la mobilité du futur. Cette révolution technologique, associe téléphonie mobile, internet, géolocalisation, paiement en ligne et portefeuille électronique.

 

Elle coïncide avec l’émergence d’une jeune génération de consommateurs, biberonnés au numérique, habitués à la notion d’abonnements, et peu attachés à la notion de propriété.

 

Elle coïncide aussi avec les balbutiements des premiers véhicules électriques dont on recherche le modèle économique.

 

La voiture va désormais s’intégrer dans un système complexe de mobilité où son usage sera combiné à celui d’autres moyens de déplacements (location de différents types de véhicules, train, avion, vélo, etc…).

 

Pour le consommateur, la meilleure façon d’accéder à ce service global sera le smartphone.

 

 

Mais qui contrôlera ce marché de la mobilité ? De nouveaux acteurs sont en train d’émerger : les territoires (villes, régions, états…) qui financent et organisent les infrastructures, les entreprises qui organisent les déplacements de leurs salariés (notamment le covoiturage), les réseaux de transports publics, les énergéticiens qui mettent en place des réseaux de recharges pour les véhicules électriques, des entités comme Autolib qui bénéficient de délégation de service public et sans doute des organismes financiers et des opérateurs de télécommunication.


« Les opérateurs de télécommunication sont des facilitateurs pour vendre des services partagés », prévoit Samuel Loyson, directeur marketing des services automobiles d’Orange. De là à les voir vendre des services mobilités, il n’y a qu’un pas que certains n’hésiteront pas à franchir.


A l’inverse, dans les réseaux de distribution automobile, les concessionnaires pourraient se mettre à vendre des offres de mobilité gérées par smartphone et… des forfaits pour (téléphones) mobiles. Derrière les ruptures technologiques du téléphone portable intelligent et de la voiture électrique, c’est une révolution sociétale qui se profile.

 

source l'ARGUS PRO

 

 

 

 

 

 


GLASS AUTO SERVICE, réseau n° 1

  • Par ecoma
  • Le 28/06/2011

Glass Auto Service, réseau N° 1

mais « pas encore assez connu »

 


Après-Vente /  Réparation-entretien - 27/06/2011
L'enseigne de réparation de bris de glace de la Coopérative des Carrossiers de Guyenne et de Gascogne (CCGG) totalise 554 membres, ce qui en fait le premier réseau français.

Avec 554 membres à l’heure de l’assemblée générale du réseau, à Bordeaux, le 24 juin, Glass Auto Service a pu réitérer sa fierté d’être le premier réseau de professionnels de la réparation bris de glace de France. Un succès d’autant plus remarquable que l’enseigne n’a que sept années d’existence. L'enseigne doit cependant encore gagner en notoriété auprès des clients automobilistes.

 

Didier Nussbauml, président de la société gestionnaire de Glass Auto Service et de la coopérative © J. Gicquel
Si elle a été créée par la Coopérative des Carrossiers de Guyenne et de Gascogne, l’initiative, la demande est venue de la base. Comme son nom l’indique et selon la volonté, depuis, de ses dirigeants, la CCGG compte ses membres en grande majorité en Aquitaine et dans les départements voisins (Charente, Charente-Maritime).

 

 

C’est le noyau breton de la coopérative, notamment Jacques Bounicaud, carrossier à Lorient aujourd’hui retraité et membre de l’équipe de management de la coopérative, qui avait demandé à celle-ci de construire la réappropriation la réparation pare-brise, abandonnée à des entreprises extérieures devenues leader du marché.


L’enseigne, adossée à une structure juridique spécifique à vocation commerciale, a puisé ses membres dans le vivier des membres coopérateurs de la CCGG mais elle a conquis bien au-delà puisque la coopérative compte 320 membres. Glass Auto Service admet tous les professionnels de la réparation-collision.

 

Le réseau a bénéficié de l’apport de l’Autodistribution. AD y a affilié ses membres en contrepartie d’un accord de fourniture exclusif des pièces de vitrage. André Courtois, précédent directeur de la branche Carrossiers de l’AD, avait été initiateur du partenariat. Parti, il a pour

Fabien Guimard, responsable activité Carrosserie National AD © J. Gicquel
successeur Fabien Guimard qui participe au comité de direction avec Elie El Khoder, directeur de la CCGG.

 


Le réseau vise 600 adhérents en « privilégiant la qualité sur le nombre », a précisé le directeur de la CCGG. C’était déjà l’objectif de l’an dernier. Une partie du retard s’explique par le fait que la société de gestion a recruté en un an 36 nouveaux membres mais en a “résilié” 22.


Glass Auto Service a les agréments de nombreux assureurs. Il a ajouté depuis l’assemblée générale de 2010 l’accord de Groupama national (jusque là, seulement 2 caisses régionales), du Gan et l’engagement définitif de Pacifica, qui s’était accordé une phase test de six mois.

 

Plus visible, plus connu, moins cher

Les assureurs étant les donneurs d’ordre incontournables, Elie El Khoder a insisté sur l’attitude « exemplaire » que doit avoir chaque adhérent pour que les compagnies prescrivent l’enseigne.
Comme lors de chaque assemblée, le directeur et, cette année, Pascal Olu, nouveau directeur commercial de Glass Auto Service et de la nouvelle marque de réparation-collision 102 Carrossier Expert, ancien collaborateur du monde de l’assurance, invite les représentants de ce domaine à s’exprimer.

 

 

A gauche, Olivier Paranthoën, responsable de la division Automobile de la MAIF et Denis Kalfon, conseiller technique Sud-Ouest © J. Gicquel
Cette année, seul Olivier Paranthoen, directeur de la branche Auto de la Maif, a pris la parole. Il s’est félicité du partenariat de la CCGG mais a pointé deux points d’amélioration.

 


D’une part, l’enseigne pâtit d’un déficit de notoriété. « Sur 200 000 sinistres par an, toutes compagnies confondues, seulement 30 % des “victimes” appellent et peuvent donc être “captées” pour être dirigées vers le réparateur d’une enseigne partenaire » ; les autres choisissent eux-mêmes leur carrossier que l’assurance rembourse.

 

En conséquence, a-t-il exhorté, comportez-vous en spécialiste du vitrage et non en carrossier qui “fait” du vitrage. Il n’incite pas les réparateurs à créer des ateliers autonomes ; ce serait, dans la plupart des cas, impossible, faute d’une activité pleine dans ce domaine. Mais il réclame des espaces séparés bien identifiés et

L'assemblée générale 2011
des personnels qui portent, revendiquent également l’enseigne.

 


D’autre part, il a pointé que Glass Auto Service pratique un coût horaire de main d’œuvre plus élevé que nombre de ses concurrents, 29 € contre 27 €. « Vous êtes trop cher », a-t-il clairement clamé, soulevant la bronca de l’assemblée.

 

Intense communication

Pour répondre à la demande d’O. Paranthoen et d’autres sociétés d’assurance, le réseau a retravaillé sa communication et va accentuer sa médiatisation. Il a créé une mascotte, une tortue “fun” à binocles en forme de double pare-brise. Tortue, car, selon la fable, si elle avance lentement, elle fait son chemin sûrement et… au final, dépasse le lièvre !

 

La tortue persévérante, solide et têtue veut rattraper le lièvre "mais il y a, aujourd'hui, plusieurs lièvres", a corrigé un représentant d'assureur

 

Le logo a subi un lifting au profit d’angles arrondis. L’ensemble de la signalétique est déployé sur de multiples supports et objets publicitaires qui seront à la vue des clients automobilistes dans les carrosseries.


Pour financer la communication, le réseau avait proposé, l’an passé, que chaque adhérent verse la «modeste» contribution de 60 €. L’opération ayant fait chou blanc, la société gestionnaire va prélever 1 % sur les factures.


Au chapitre des autres optimisations réalisées en 2010-2011, il faut citer l’interfaçage entre l’outil informatique de facturation de Glass Auto et Autossimo d’AD. Le site Internet a été doté de nouvelles fonctionnalités : prise de rendez-vous, géolocalisation des centres, espace formation, l’ouverture de l’Académie de formation dont l’inauguration a eu lieu, le 24 juin, en même temps que l’annonce du lancement de 102 Carrossier Expert.

 

Et la réparation à domicile ?

Au terme de l’assemblée générale, un représentant d’une société d’assurance s’étonnait que Glass Auto Service ne s’engage pas dans la réparation mobile, précisément, comme le fait le lièvre Carglass. Elie El Khoder avait même raillé « la qualité de ce type de prestations sur des parkings ». « Pourtant, c’est une évolution inéluctable, plaidait ce représentant qui dit avoir monté ce service avec d’autres enseignes. Des concurrents sont très offensifs sur ce terrain et, concluait-il, comme un avertissement pour Glass Auto Service, pour moi, il n’y a plus un seul lièvre mais plusieurs ! ».
www.glassautoservice.com

DROLE DE CACHETTE

  • Par ecoma
  • Le 22/06/2011

Une Mazda 626 cachée dans une camionnette.

 

Publié le vendredi 17 juin 2011  

Agrandir l'image En Allemagne, lors d’un banal contrôle de routine, la police a eu la surprise de découvrir dans le coffre d’une camionnette, une Mazda 626 flambant neuve.

Les deux propriétaires de ce véhicule voulaient le faire passer depuis l’Allemagne jusqu’au Kazakhstan, soit environ 3 500 km. Impossible pour les deux amis de charger la voiture dans le sens de la conduite, ils l’ont alors fait basculés sur le côté. Afin de ne pas abîmer le véhicule, ils ont pris soin d’installer des matelas et des coussins dans le but d’éviter des chocs et de poser du papier journal sur les fenêtres du camion.
Intriguée par ce van qui faisait des embardées de gauche à droite, certainement à cause du poids de la voiture, la police a arrêté les deux hommes. La camionnette ainsi que la voiture ont été confisquées.

 

 

 


 

UN AVION ATTERRIT SUR L'AUTOROUTE




 

Atterrissage d’un avion sur l’autoroute A40

                                                                                     

 

   Agrandir l'image
Ce jeudi 16 juin 2011, vers 11 heures, les automobilistes de l’A40 à hauteur de Châtillon-en-Michaille, direction Mâcon-Genève ont du être surpris en apercevant un petit avion de tourisme, immobilisé sur la bande d’arrêt d’urgence.


Le pilote qui transportait à bord de son Cessna un passager, a déclaré s’être posé en urgence à cause d’une panne de moteur. Heureusement pour tout le monde, il n’y a pas eu de blessés, ni de dégâts matériels. Les gendarmes ainsi que les services d’entretien de l’autoroute ont rapidement sécurisé les lieux et neutralisé une voie de circulation, ce qui a occasionné des ralentissements.


Une aberration routière



Une route très spéciale chez les Belges (Vidéo)     

 

Agrandir l'image  En Belgique, un automobiliste a filmé la route de la Chaussée Romaine entre Braives et Moxhe. Une route au   design particulier qui a éveillé l’attention des internautes.

  Sur un tracé de 5 km, près de 250 poteaux et 30 îlots accueillent les conducteurs. La route ne comporte pas de virages particuliers et traverse une plaine.

  La vidéo a eu beaucoup de succès, si bien que le ministre wallon des travaux public Benoît Lutgen en a pris connaissance. Ce dernier s’est indigné de trouver son nom dans la vidéo et affirme n’être pas responsable de cette aberration. Il déclare que cette signalisation a été validée par les autorités communales. Il n’est donc pas selon lui directement responsable et a prié l’auteur de la vidéo de retirer son nom.

  Cette utilisation curieuse de l’argent public suscite l’exaspération des citoyens. La faible largeur de la voie constitue également un problème car de nombreux camions vont circuler dessus. Pour couronner le tout elle empêche la circulation des chasse-neiges en hiver…

 

 


Régulateurs et Limiteurs : s'en servir sans danger

  • Par ecoma
  • Le 01/06/2011

 

Régulateurs et Limiteurs :

 

s'en servir sans danger

 

Par Jean Savary le 26/05/11
Régulateurs et limiteurs de vitesse : s'en servir sans danger
Utilisés pour respecter les limitations ou pour avoir une conduite plus reposante, les régulateurs et limiteurs de vitesse présentent des risques si l'on ne sait pas bien s'en servir.
On confond souvent régulateur de vitesse et limiteur de vitesse. Si leur mode d'emploi est le même (parvenu à l'allure désirée, il suffit d'appuyer sur un bouton), leurs fonctions sont à l'opposé.

Le régulateur maintient une vitesse minimum et permet de lâcher l'accélérateur.

Le limiteur garantit une vitesse maximum en empêchant d'accélérer.

Sur les Renault et Mercedes et certaines Peugeot et Citroën, ces deux fonctions coexistent, actionnées par le même bouton qui peut être basculé sur l'une ou l'autre.

Avec le régulateur activé, lorsqu'on veut effectuer un dépassement, il suffit d'accélérer et la voiture reprend d'elle même sa vitesse de croisière une fois que le conducteur relâche la pédale. Le régulateur se déconnecte automatiquement au changement de vitesse ou au freinage et ne se réactive que par une nouvelle pression sur le bouton de sélection.



• Le limiteur, moins confortable mais plus sûr

À l'inverse, le limiteur empêche d'accélérer au delà de la vitesse choisie. En-dessous de l'allure choisie, la voiture se conduit tout à fait normalement, changement de vitesse ou freinage ne déconnectant pas le système. En cas de dépassement, il suffit de forcer la résistance de la pédale pour accélérer au-delà de l'allure choisie ou de déconnecter manuellement le système.

Moins relaxant que le régulateur car il impose de conserver le pied droit sur l'accélérateur, le limiteur est néanmoins reposant sur un long trajet. Le pied droit ne se crispe plus à doser la pression sur l'accélérateur. Celui-ci sert alors de repose-pied.



• Les pièges et nos conseils

- Le principal risque du régulateur est de s'emmêler les pédales. En cas de ralentissement imprévu, le pied droit au repos peut avoir du mal à trouver le frein, riper dessus ou appuyer en même temps sur l'accélérateur.

Autre danger, après avoir longuement conduit en dépassant la vitesse choisie : se faire surprendre en cas de décélération par le fait que, revenue à l'allure programmée, la voiture cesse de ralentir. Il faut alors avoir le réflexe immédiat de freiner ou de déconnecter le système.

- Avec le limiteur, le danger est d'être bridé dans son accélération en plein dépassement pour avoir oublié la mise en fonctionnement du système. Dans ce cas, le bon réflexe dans ce cas est de forcer la résistance de la bride en mettant brutalement le pied au plancher.

Le régulateur et dans une moindre mesure le limiteur favorisent la somnolence en dispensant le conducteur de gérer sa vitesse. Il faut avoir la sagesse de ne jamais les utiliser pour s'affranchir de la pause toutes les deux heures. 

Le risque est aussi d'être moins attentif et de moins bien adapter son allure aux changements de condition de circulation.


• Marge d'erreur  : attention aux radars

Régulateur et limiteur ne mettent pas forcément à l'abri des radars, pour deux raisons :

- En descente, hormis sur certains modèles haut de gamme, ils n'activent pas les freins et ne peuvent empêcher la voiture de dépasser la vitesse définie si la pente excède les possibilités du frein moteur.

- Aussi, beaucoup de conducteurs tablent sur les marge d'erreur du compteur et du radar pour rouler un peu au-delà des limitations. Gare, sur certains modèles - Citroën Picasso et C4 notamment – le compteur peut être exact au kilomètre/heure près. Et une marge d'erreur fonctionne dans les deux sens…

 

source NOTRE TEMPS.

 

COMMENTAIRES ECOMA :

  • le régulateur de vitesse est très efficace sur autoroute ou voie rapide ; en le maîtrisant parfaitement, il est très aisé de diminuer ou d'augmenter la vitesse de croisière afin de respecter les différents changements en cours de route (travaux, vitesse limitée à 110 au lieu de 130 aux contournements des villes etc...)
  • le limiteur est plus approprié sur les périphériques, dans les villes, sur les routes de campagne ; il est à noter que certains limiteurs signalent simplement le dépassement de la vitesse par une alarme sonore (pas toujours audible si la radio fonctionne). Dans ce cas, il faut bien avouer que son intérêt est moindre.
  • il faut savoir également qu'aucun compteur kilométrique n'est juste ; pire, cela varie d'un constructeur à l'autre. Le conseil : vérifier à l'aide de son GPs l'écart entre la vitesse réelle affichée par celui-ci et celle affichée au compteur. Pour exemple, les compteurs Mercédès sont bien en dessous des vitesses réelles (138 km/h pour 130 Km/h réels).
  • il serait judicieux de demander la mise en conformité des compteurs kilométriques des véhicules avec la vitesse réelle surtout en ces périodes de contrôles très sévères et très onéreux ; tous les automobilistes ne possédant pas un GPS.
  • le régulateur et le limiteur devraient équiper systématiquement tous les nouveaux modèles de toutes les marques sans surcoût sur le prix final du véhicule car ce ne sont pas des accessoires optionnels mais bien des accessoires de sécurité routière ; les associations réclamant toujours plus de sévérité devraient s'en inspirer plutôt que penser répression.


LA VOITURE NE FAIT PLUS REVER LES FRANCAIS




La voiture ne fait plus rêver les Français...

 


 Internet - 25/05/2011

 

 


Les Français sont de moins en moins nombreux à considérer la voiture comme un vecteur de rêve. Les promotions pratiquées par les constructeurs ne semblent qu'accentuer leur méfiance.

Ce matin, Aramis Auto a présenté la deuxième édition de son baromètre "Les Français & l'automobile", réalisé par l'institut de sondage Ifop.

 

Les résultats montrent l'accentuation d'une tendance forte déjà mise en exergue en 2010 : les Français ont une vision de plus en plus terre à terre de l'automobile. Pour 51% des personnes interrogées, la voiture est d'abord perçue comme un moyen de transport. En 2010, 47% de l'échantillon affirmait la même chose.

 

L'automobile semble aussi devenir une contrainte : 82% des français déclarent ne pas pouvoir s'en passer, alors que seulement 30% voient dans la voiture un objet de rêve. L'Ifop voit ici une preuve du manque, en région, d'infrastructures de transports en commun (en Ile-de-France, où les réseaux sont très développés, 30% des répondants disent pouvoir se passer d'un véhicule).

 

 

Des français méfiants vis-à-vis des promotions constructeurs

L'institut a aussi voulu voir de quelle manière les français vivaient la fin des aides gouvernementales. Surprise : une majorité (48%) ne trouve pas que les coûts d'usage des véhicules aient augmenté ni diminué avec l'arrêt des primes.

 

Mais surtout, il semble qu'une méfiance vis-à-vis des constructeurs soit bel et bien en train de naître... En effet, 89% de l'échantillon (1004 personnes sélectionnées selon la méthodes des quotas) estiment que les promotions proposées par les marques depuis la fin des aides « masquent le prix réel de la voiture » voire prouvent que les prix de départ sont surévalués (pour 89% d'entre-eux également).

 

On voit d'ailleurs que pour le choix d'une marque, le patriotisme économique ne vaut plus guère : 54% de l'échantillon dit n'être que peu ou pas du tout attaché aux françaises (contre 51% en 2010).

 

 

 

Le prix : premier critère d'achat sur le marché du neuf

 

Le prix reste le premier critère d'achat d'une voiture (cité par 75% des répondants), devant sa consommation. Les autres données n'ont qu'une moindre importance (seulement  2% des français accordent, par exemple, une importance particulière à la garantie proposée par le vendeur).

 

Sur le marché de l'occasion, les Français sont attachés au kilométrage (67%) mais sont aussi majoritairement sensibles au prix (66%).

 

D'autant que l'usage d'Internet s'intensifie également dans le processus de décision d'achat, montre l'Ifop. 66% des français s'y référeraient pour choisir leur véhicule (soit 4 points de plus qu'en 2010) et près de 4 français sur 10 se disent prêts à acheter un véhicule sur le Web (38% contre 37% il y a un an).

 

L'institut note surtout qu'il n'existe aucun frein majoritaire (>50%) au développement de l'achat d'automobiles sur le Web...

 

Source : ARGUS PRO

MESURES CONTRE LES VEHICULES ABANDONNES

Véhicules abandonnés dans les garages : le CNPA obtient gain de cause

 
Justice - 18/05/2011

Véhicules industriels, voitures, deux-roues... désormais tous les véhicules seront logés à la même enseigne. Les professionnels pourront s'en débarrasser plus rapidement.

Promoteur de cette réforme, le Conseil national des professions de l'automobile (CNPA) est satisfait. L'article 29 de la loi de simplification et d'amélioration de la qualité du droit parue, aujourd'hui 18 mai 2011 au Journal Officiel, modifie le régime des véhicules abandonnés.  

 

 


Photo Etienne Legrand.
Les professionnels de l'entretien et de la réparation automobile, du véhicule industriel et du deux-roues étaient confrontés à un problème  lorsqu'un propriétaire abandonnait son véhicule dans leur garage. Ils devaient attendre un délai de 6 mois pour pouvoir revendre le-dit véhicule aux enchères publiques.

 

 

En plus, les cycles et motocycles étaient exclus de ce dispositif. Le délai qui leur était appliqué s'étandait sur une année pleine. Quant aux véhicules industriels, aucun texte ne réglait le problème de leur abandon.

 

Outre les coûts engendrés par la procédure judiciaire, cet état de fait encombrait les ateliers. Le CNPA a donc proposé aux parlementaires et ministres concernés un amendement qu'ils ont accepter de voter.

 

Il permet désormais :

  • de réduire de moitié ( 6 à 3 mois ) le délai à respecter avant d'entamer une procédure;
  • d'ouvrir ce régime aux deu- roues ainsi qu'aux véhicules industriels.

 

 

souce ARGUS PRO

 

VOS INFORMATIONS PERSONNELLES EN VENTE

  • Par ecoma
  • Le 02/05/2011



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Rapport: Cartes grises

 

Vos informations personnelles en vente !

Texte: Stéphane Halleux / Photos: Service de Presse et de Communication - Préfecture de la région Centre et du Loiret + Renault

Un amendement de la loi Loppsi 2 (Loi d'orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure) récemment adoptée par le Parlement autorise l'état à céder les données contenues par les cartes grises.
Vos noms, prénoms, adresses, dates de naissance mais aussi la puissance et la marque de votre véhicule, tout cela a une valeur marchande. En 2009, deux sénateurs UMP, Gérard Longuet et Gérard Cornu, avaient présenté une disposition autorisant l'Etat à céder ces informations à des tiers. Disposition qui n'avait pas tardé à être adoptée. Adoptée mais pas encore appliquée. Du moins jusqu'à la promulgation récente de Loppsi 2.
Les deux élus à la base de cette mesure l'ont défendue en expliquant l'intérêt pour les constructeurs automobiles de disposer de ces données notamment pour leurs statistiques et pour faciliter d'éventuelles campagnes de rappel. En somme, il s'agirait aussi de veiller à la sécurité routière... Argumentation qui ne résiste pas bien longtemps au spectre d'un usage purement commercial.
Le droit de dire non !


 
La CNIL (Commission nationale de l'informatique et des libertés) tempère néanmoins cette information qui sent le souffre. En fait, il ne s'agit en rien d'une nouveauté. Depuis un arrêté de 1983 confiant la mise en œuvre du fichier central des automobiles à l'Association Auxiliaire de l'Automobile (l'AAA), des sociétés privées du secteur automobile peuvent acquérir des données relatives aux automobilistes. Néanmoins, la CNIL avait constaté que les personnes n'étaient pas suffisamment informées de la possible revente de leurs données personnelles et de leur droit d'opposition.
Désormais, conformément à la loi « Informatique et Liberté », les automobilistes doivent être avertis de cette possible revente d'informations personnelles et ils peuvent y mettre leur veto. En effet, le formulaire de demande de certificat d'immatriculation comporte une case à cocher permettant aux automobilistes de s'opposer à ce que leurs données puissent être réutilisées à des fins de prospection commerciale. Conformément à la loi, cette possibilité doit également être offerte à l'acquéreur d'un véhicule lorsque l'immatriculation est directement prise en charge par le concessionnaire.

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