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GLASS AUTO SERVICE, réseau n° 1

Glass Auto Service, réseau N° 1

mais « pas encore assez connu »

 


Après-Vente /  Réparation-entretien - 27/06/2011
L'enseigne de réparation de bris de glace de la Coopérative des Carrossiers de Guyenne et de Gascogne (CCGG) totalise 554 membres, ce qui en fait le premier réseau français.

Avec 554 membres à l’heure de l’assemblée générale du réseau, à Bordeaux, le 24 juin, Glass Auto Service a pu réitérer sa fierté d’être le premier réseau de professionnels de la réparation bris de glace de France. Un succès d’autant plus remarquable que l’enseigne n’a que sept années d’existence. L'enseigne doit cependant encore gagner en notoriété auprès des clients automobilistes.

 

Didier Nussbauml, président de la société gestionnaire de Glass Auto Service et de la coopérative © J. Gicquel
Si elle a été créée par la Coopérative des Carrossiers de Guyenne et de Gascogne, l’initiative, la demande est venue de la base. Comme son nom l’indique et selon la volonté, depuis, de ses dirigeants, la CCGG compte ses membres en grande majorité en Aquitaine et dans les départements voisins (Charente, Charente-Maritime).

 

 

C’est le noyau breton de la coopérative, notamment Jacques Bounicaud, carrossier à Lorient aujourd’hui retraité et membre de l’équipe de management de la coopérative, qui avait demandé à celle-ci de construire la réappropriation la réparation pare-brise, abandonnée à des entreprises extérieures devenues leader du marché.


L’enseigne, adossée à une structure juridique spécifique à vocation commerciale, a puisé ses membres dans le vivier des membres coopérateurs de la CCGG mais elle a conquis bien au-delà puisque la coopérative compte 320 membres. Glass Auto Service admet tous les professionnels de la réparation-collision.

 

Le réseau a bénéficié de l’apport de l’Autodistribution. AD y a affilié ses membres en contrepartie d’un accord de fourniture exclusif des pièces de vitrage. André Courtois, précédent directeur de la branche Carrossiers de l’AD, avait été initiateur du partenariat. Parti, il a pour

Fabien Guimard, responsable activité Carrosserie National AD © J. Gicquel
successeur Fabien Guimard qui participe au comité de direction avec Elie El Khoder, directeur de la CCGG.

 


Le réseau vise 600 adhérents en « privilégiant la qualité sur le nombre », a précisé le directeur de la CCGG. C’était déjà l’objectif de l’an dernier. Une partie du retard s’explique par le fait que la société de gestion a recruté en un an 36 nouveaux membres mais en a “résilié” 22.


Glass Auto Service a les agréments de nombreux assureurs. Il a ajouté depuis l’assemblée générale de 2010 l’accord de Groupama national (jusque là, seulement 2 caisses régionales), du Gan et l’engagement définitif de Pacifica, qui s’était accordé une phase test de six mois.

 

Plus visible, plus connu, moins cher

Les assureurs étant les donneurs d’ordre incontournables, Elie El Khoder a insisté sur l’attitude « exemplaire » que doit avoir chaque adhérent pour que les compagnies prescrivent l’enseigne.
Comme lors de chaque assemblée, le directeur et, cette année, Pascal Olu, nouveau directeur commercial de Glass Auto Service et de la nouvelle marque de réparation-collision 102 Carrossier Expert, ancien collaborateur du monde de l’assurance, invite les représentants de ce domaine à s’exprimer.

 

 

A gauche, Olivier Paranthoën, responsable de la division Automobile de la MAIF et Denis Kalfon, conseiller technique Sud-Ouest © J. Gicquel
Cette année, seul Olivier Paranthoen, directeur de la branche Auto de la Maif, a pris la parole. Il s’est félicité du partenariat de la CCGG mais a pointé deux points d’amélioration.

 


D’une part, l’enseigne pâtit d’un déficit de notoriété. « Sur 200 000 sinistres par an, toutes compagnies confondues, seulement 30 % des “victimes” appellent et peuvent donc être “captées” pour être dirigées vers le réparateur d’une enseigne partenaire » ; les autres choisissent eux-mêmes leur carrossier que l’assurance rembourse.

 

En conséquence, a-t-il exhorté, comportez-vous en spécialiste du vitrage et non en carrossier qui “fait” du vitrage. Il n’incite pas les réparateurs à créer des ateliers autonomes ; ce serait, dans la plupart des cas, impossible, faute d’une activité pleine dans ce domaine. Mais il réclame des espaces séparés bien identifiés et

L'assemblée générale 2011
des personnels qui portent, revendiquent également l’enseigne.

 


D’autre part, il a pointé que Glass Auto Service pratique un coût horaire de main d’œuvre plus élevé que nombre de ses concurrents, 29 € contre 27 €. « Vous êtes trop cher », a-t-il clairement clamé, soulevant la bronca de l’assemblée.

 

Intense communication

Pour répondre à la demande d’O. Paranthoen et d’autres sociétés d’assurance, le réseau a retravaillé sa communication et va accentuer sa médiatisation. Il a créé une mascotte, une tortue “fun” à binocles en forme de double pare-brise. Tortue, car, selon la fable, si elle avance lentement, elle fait son chemin sûrement et… au final, dépasse le lièvre !

 

La tortue persévérante, solide et têtue veut rattraper le lièvre "mais il y a, aujourd'hui, plusieurs lièvres", a corrigé un représentant d'assureur

 

Le logo a subi un lifting au profit d’angles arrondis. L’ensemble de la signalétique est déployé sur de multiples supports et objets publicitaires qui seront à la vue des clients automobilistes dans les carrosseries.


Pour financer la communication, le réseau avait proposé, l’an passé, que chaque adhérent verse la «modeste» contribution de 60 €. L’opération ayant fait chou blanc, la société gestionnaire va prélever 1 % sur les factures.


Au chapitre des autres optimisations réalisées en 2010-2011, il faut citer l’interfaçage entre l’outil informatique de facturation de Glass Auto et Autossimo d’AD. Le site Internet a été doté de nouvelles fonctionnalités : prise de rendez-vous, géolocalisation des centres, espace formation, l’ouverture de l’Académie de formation dont l’inauguration a eu lieu, le 24 juin, en même temps que l’annonce du lancement de 102 Carrossier Expert.

 

Et la réparation à domicile ?

Au terme de l’assemblée générale, un représentant d’une société d’assurance s’étonnait que Glass Auto Service ne s’engage pas dans la réparation mobile, précisément, comme le fait le lièvre Carglass. Elie El Khoder avait même raillé « la qualité de ce type de prestations sur des parkings ». « Pourtant, c’est une évolution inéluctable, plaidait ce représentant qui dit avoir monté ce service avec d’autres enseignes. Des concurrents sont très offensifs sur ce terrain et, concluait-il, comme un avertissement pour Glass Auto Service, pour moi, il n’y a plus un seul lièvre mais plusieurs ! ».
www.glassautoservice.com

Un site pour estimer ses réparations

VA-France : un site pour estimer la facture de ses réparations avant d'aller au garage

Après-Vente /  Réparation-entretien - 15/04/2011
Lancé le 8 mars, le site Internet VA-France permet à l'automobiliste de connaître le coût de ses réparations avant de se rendre dans un garage.

 

  VA-France se présente comme un « calculateur instntné des coûts de réparation automobile ». C’est une initiative inédite sur le marché des services aux automobilistes sur le Web.VA-France, lancé le 8 mars, propose aux automobilistes de chiffrer, avant de se rendre au garage, la facture de leurs réparations. Et ça marche. Au mois de mars, le site a enregistré 7 000 visites et surtout, un taux de transformation en achat de devis égal à 20%. En comparaison, la moyenne nationale de vente des sites marchands s’élève à 10% des visites.

 

 

Le prix a été fixé à 1,80 euros par pièce à changer, et le panier moyen se situe actuellement entre 3,60 et 5,40 euros. 

 

Les calculs de VA-France sont effectués sur deux critères :

 

  • le prix des pièces (259 000 références de pièces, uniquement d'origine constructeurs, qui seront étendues à 400 000 références à partir de mai)
  • les taux horaires de main d’oeuvre, qui sont établis sur la base des données d'Eurotax Glass qui sont retravaillées et complétées sur la base des tarifs horaires de 3 000 distributeurs interrogés en France afin d'obtenir une réprésentativité régionale. Le panel est composé de 2 concessionaires et 1 agent par région et par marque (45 sont représentées). Il pourra être étendu à l'avenir et intégrer certains réseaux indépendants. Le système inclut 45 marques, 584 modèles et 9700 motorisations. Il répertorie quelques 1200 temps d'intervention.

 

Le concept est entièrement anonyme et son créateur a voulu simplifier au maximum la démarche de l'internaute. Un devis prend moins de deux minutes à établir, et se réalise en seulement quatre étapes (voir le site ici).

 

 

   VA-France est né à l'initiative d'un ancien ingénieur commercial grand compte chez Arval, Julien Fey. Aujourd'hui âgé de 27 ans, il a eu l'idée de créer ce système alors qu'il devait évaluer les coûts de réparation des véhicules dont il avait la charge. En 2008, il lance un premier site réservé aux professionnels, en se basant sur les données de GT Motive, avant de changer de concept à la mi 2009, pour s'orienter vers les particuliers.

 

 

Principale difficulté rencontrée alors : la vulgarisation des informations à destination du grand public. C'est alors que le choix du fournisseur de données se porte sur Eurotax Glass. 

 

Une phase de test de la plateforme actuelle, sous une forme bêta, a eu lieu entre février et septembre 2010. Lors de cette période, 40 000 visites ont été enregistré et 10 000 demandes de devis alors qu'à l'époque le tarif était plus élevé : 3,50 euros par pièce à réparer.

 

En juillet, une version du site doit ouvrir au Royaume-Uni et par la suite, Julien Fey envisage d'implanter son idée en Suisse. D'ici à la fin de l'année, VA-France devrait aussi proposer d'autres produits aux internautes, comme par exemple un outil d'aide à l'achat de VO en fonction des tarifs des réparations à effectuer, ou encore un estimateur de coût d'assurance qui intégrerait le TCO (coût d'utilisation) du véhicule en fonction du prix de ses réparations.

 

 

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