voiture occasion

Un véhicule polyvalent



Cet engin a obtenu les autorisations pour voler et

pour rouler sur

 

les routes et autoroutes américaines.

 

L'engin pourra se déplacer sur les routes américaines...
La société Terrafugia, qui fabrique le Transition, mi-voiture mi-avion, vient de recevoir l'autorisation de faire rouler son engin sur route et autoroute.

 

 

Elle avait déjà décroché, l’année dernière, l’agrément de la Federal Aviation Administration indispensable pour son utilisation comme aéronef. Lui manquait l’autorisation de se déplacer sur les voies terrestres. Le véhicule devait pour cela respecter les réglementations des services DOT (Department of Transportation) et NHTSA (National Highway trafic Safety Administration). Après un lobbying bien ciblé, les dérogations nécessaires ont été obtenues.

 

 

Initialement prévues à la fin de cette année, les premières livraisons de cette machine volante de 194 000 $ (146 000 €) ont été repoussées d’un an.

 

 

...et dans l'espace aérien américain.
Fondée par des élèves du MIT (Massachussets Institute of Technology), Terrafugia, basée à Boston, a conçu et fabriqué cette voiture volante destinée aux possesseurs d’un permis de conduire et d’une licence de vol.

 

 

Les ailes rétractables du Terrafugia Transition se replient à l'aide d'un simple bouton dans le cockpit, ce qui lui permet de circuler sur la route. Son moteur de 100 cv est utilisé sur terre comme dans les airs. Seul le système d'embrayage change. En mode voiture la Terrafugia Transition est une traction avant qui peut rouler jusqu’à 105 km/h.

 

Dans les airs, Transition peut déplacer 2 passagers sur 740 km à une

vitesse moyenne de 120 km/h. Les ingénieurs de Terrafugia ont effectué des simulations et maximiser la portance tout en minimisant les effets des vents latéraux sur route.
 

 

 

Jean-Pierre Genet ARGUS PROS

Qu'écoutez-vous en voiture ?

Les automobilistes

plébiscitent ACDC, les

Beatles et De Palmas !

À l’approche de la fête de la musique, nous nous sommes penchés sur les habitudes musicales au volant de nos internautes. Et on remarque que si une grande majorité aime conduire en musique, tout le monde n’a pas les mêmes goûts.

 

A quelle fréquence écoutez-vous de la musique dans votre voiture?

Ecouter de la musique en voiture est une pratique commune à un grand nombre d’internautes : 79% affirment que leur poste est toujours allumé et 17% qu’ils le mettent en marche occasionnellement. Seules 1% des personnes interrogées se disent déconcentrées par la musique et n’allument jamais leur poste.

Comment écoutez-vous de la musique au volant?

16% des conducteurs sont prudents et ne mettent qu’une musique de fond, afin d’être sûrs d’entendre les signaux de danger. Ce n’est pas le cas de tout le monde et pour une grande majorité la priorité est de pouvoir communiquer avec ses passagers. Ils règlent donc leur autoradio à un volume raisonnable leur permettant d’entendre les gens parler (77%).  Mais pour 7% des internautes, seuls les décibels comptent et plus il y en a, mieux c’est!

Quel type de musique écoutez-vous en voiture?

Tous les goûts sont dans la voiture: le style le plus écouté est la variété (49%), puis le pop/rock (32%). 8% des conducteurs sont séduits par le classique et 6% penchent pour le rap ou le hip-hop. Enfin, les 4% restants préfèrent conduire dans une ambiance jazzy.
Quelle est selon vous la chanson qui illustre le mieux un voyage en voiture?
31% des personnes interrogées estiment que c’est «Sur la route» de Gérald de Palmas qui les fait voyager le plus, suivi de «Highway to Hell» d’ACDC (24%). Juste derrière on trouve Johnny Hallyday avec «Quelque chose de Tennessee» (16%), «Voyage Voyage» de Desireless (15%) et enfin Lilly Cube et son «Voyage en Italie» (9%).

Un moment de stress dans les embouteillages qu’allez-vous chanter à tue-tête pour vous défouler dans votre voiture?

C’est «Help» des Beatles qui remporte la palme des chansons à fredonner pour calmer ses nerfs en voiture d’après 32% des internautes. Puis 19% des votes reviennent à «Allumer le feu» de Johnny Hallyday et 17% à «The eye of the tiger» de Survivor. Pour ne pas perdre leur sang froid, certains font confiance au groupe Trust et à sa chanson «Antisocial» (16%). 15% des personnes interrogées affirment que c’est «All by myself» de Céline Dion qui défoule le plus.

Enquête réalisée en mai 2011 auprès de 1809 visiteurs d'AutoScout24.

GLASS AUTO SERVICE, réseau n° 1

  • Par ecoma
  • Le 28/06/2011

Glass Auto Service, réseau N° 1

mais « pas encore assez connu »

 


Après-Vente /  Réparation-entretien - 27/06/2011
L'enseigne de réparation de bris de glace de la Coopérative des Carrossiers de Guyenne et de Gascogne (CCGG) totalise 554 membres, ce qui en fait le premier réseau français.

Avec 554 membres à l’heure de l’assemblée générale du réseau, à Bordeaux, le 24 juin, Glass Auto Service a pu réitérer sa fierté d’être le premier réseau de professionnels de la réparation bris de glace de France. Un succès d’autant plus remarquable que l’enseigne n’a que sept années d’existence. L'enseigne doit cependant encore gagner en notoriété auprès des clients automobilistes.

 

Didier Nussbauml, président de la société gestionnaire de Glass Auto Service et de la coopérative © J. Gicquel
Si elle a été créée par la Coopérative des Carrossiers de Guyenne et de Gascogne, l’initiative, la demande est venue de la base. Comme son nom l’indique et selon la volonté, depuis, de ses dirigeants, la CCGG compte ses membres en grande majorité en Aquitaine et dans les départements voisins (Charente, Charente-Maritime).

 

 

C’est le noyau breton de la coopérative, notamment Jacques Bounicaud, carrossier à Lorient aujourd’hui retraité et membre de l’équipe de management de la coopérative, qui avait demandé à celle-ci de construire la réappropriation la réparation pare-brise, abandonnée à des entreprises extérieures devenues leader du marché.


L’enseigne, adossée à une structure juridique spécifique à vocation commerciale, a puisé ses membres dans le vivier des membres coopérateurs de la CCGG mais elle a conquis bien au-delà puisque la coopérative compte 320 membres. Glass Auto Service admet tous les professionnels de la réparation-collision.

 

Le réseau a bénéficié de l’apport de l’Autodistribution. AD y a affilié ses membres en contrepartie d’un accord de fourniture exclusif des pièces de vitrage. André Courtois, précédent directeur de la branche Carrossiers de l’AD, avait été initiateur du partenariat. Parti, il a pour

Fabien Guimard, responsable activité Carrosserie National AD © J. Gicquel
successeur Fabien Guimard qui participe au comité de direction avec Elie El Khoder, directeur de la CCGG.

 


Le réseau vise 600 adhérents en « privilégiant la qualité sur le nombre », a précisé le directeur de la CCGG. C’était déjà l’objectif de l’an dernier. Une partie du retard s’explique par le fait que la société de gestion a recruté en un an 36 nouveaux membres mais en a “résilié” 22.


Glass Auto Service a les agréments de nombreux assureurs. Il a ajouté depuis l’assemblée générale de 2010 l’accord de Groupama national (jusque là, seulement 2 caisses régionales), du Gan et l’engagement définitif de Pacifica, qui s’était accordé une phase test de six mois.

 

Plus visible, plus connu, moins cher

Les assureurs étant les donneurs d’ordre incontournables, Elie El Khoder a insisté sur l’attitude « exemplaire » que doit avoir chaque adhérent pour que les compagnies prescrivent l’enseigne.
Comme lors de chaque assemblée, le directeur et, cette année, Pascal Olu, nouveau directeur commercial de Glass Auto Service et de la nouvelle marque de réparation-collision 102 Carrossier Expert, ancien collaborateur du monde de l’assurance, invite les représentants de ce domaine à s’exprimer.

 

 

A gauche, Olivier Paranthoën, responsable de la division Automobile de la MAIF et Denis Kalfon, conseiller technique Sud-Ouest © J. Gicquel
Cette année, seul Olivier Paranthoen, directeur de la branche Auto de la Maif, a pris la parole. Il s’est félicité du partenariat de la CCGG mais a pointé deux points d’amélioration.

 


D’une part, l’enseigne pâtit d’un déficit de notoriété. « Sur 200 000 sinistres par an, toutes compagnies confondues, seulement 30 % des “victimes” appellent et peuvent donc être “captées” pour être dirigées vers le réparateur d’une enseigne partenaire » ; les autres choisissent eux-mêmes leur carrossier que l’assurance rembourse.

 

En conséquence, a-t-il exhorté, comportez-vous en spécialiste du vitrage et non en carrossier qui “fait” du vitrage. Il n’incite pas les réparateurs à créer des ateliers autonomes ; ce serait, dans la plupart des cas, impossible, faute d’une activité pleine dans ce domaine. Mais il réclame des espaces séparés bien identifiés et

L'assemblée générale 2011
des personnels qui portent, revendiquent également l’enseigne.

 


D’autre part, il a pointé que Glass Auto Service pratique un coût horaire de main d’œuvre plus élevé que nombre de ses concurrents, 29 € contre 27 €. « Vous êtes trop cher », a-t-il clairement clamé, soulevant la bronca de l’assemblée.

 

Intense communication

Pour répondre à la demande d’O. Paranthoen et d’autres sociétés d’assurance, le réseau a retravaillé sa communication et va accentuer sa médiatisation. Il a créé une mascotte, une tortue “fun” à binocles en forme de double pare-brise. Tortue, car, selon la fable, si elle avance lentement, elle fait son chemin sûrement et… au final, dépasse le lièvre !

 

La tortue persévérante, solide et têtue veut rattraper le lièvre "mais il y a, aujourd'hui, plusieurs lièvres", a corrigé un représentant d'assureur

 

Le logo a subi un lifting au profit d’angles arrondis. L’ensemble de la signalétique est déployé sur de multiples supports et objets publicitaires qui seront à la vue des clients automobilistes dans les carrosseries.


Pour financer la communication, le réseau avait proposé, l’an passé, que chaque adhérent verse la «modeste» contribution de 60 €. L’opération ayant fait chou blanc, la société gestionnaire va prélever 1 % sur les factures.


Au chapitre des autres optimisations réalisées en 2010-2011, il faut citer l’interfaçage entre l’outil informatique de facturation de Glass Auto et Autossimo d’AD. Le site Internet a été doté de nouvelles fonctionnalités : prise de rendez-vous, géolocalisation des centres, espace formation, l’ouverture de l’Académie de formation dont l’inauguration a eu lieu, le 24 juin, en même temps que l’annonce du lancement de 102 Carrossier Expert.

 

Et la réparation à domicile ?

Au terme de l’assemblée générale, un représentant d’une société d’assurance s’étonnait que Glass Auto Service ne s’engage pas dans la réparation mobile, précisément, comme le fait le lièvre Carglass. Elie El Khoder avait même raillé « la qualité de ce type de prestations sur des parkings ». « Pourtant, c’est une évolution inéluctable, plaidait ce représentant qui dit avoir monté ce service avec d’autres enseignes. Des concurrents sont très offensifs sur ce terrain et, concluait-il, comme un avertissement pour Glass Auto Service, pour moi, il n’y a plus un seul lièvre mais plusieurs ! ».
www.glassautoservice.com

RADARS

Radars : les panneaux avertisseurs, c'est fini

 

Par Emmanuelle Réju (La Croix)



Radars : les panneaux avertisseurs, c'est fini


Claude Guéant a confirmé jeudi 23 juin que tous les radars fixes seraient désormais précédés d'un radar pédagogique. Mais la distance entre les deux pourrait être variable, fruit d'une concertation locale autour du préfet.
Le ministre de l'intérieur Claude Guéant a précisé, jeudi 23 juin, les nouvelles consignes concernant les radars automatiques de contrôle de vitesse. Après la fronde d'une grande partie des députés de la majorité et de multiples atermoiements, la ligne semble cette fois établie : comme l'avait annoncé le gouvernement lors du comité interministériel de sécurité routière du 11 mai dernier, tous les panneaux avertisseurs de radars seront bel et bien enlevés.

• Des radars pédagogiques seront installés

Mais le conducteur sera systématiquement prévenu de l'existence d'un radar par l'installation d'un radar pédagogique. Celui-ci affichera la vitesse de l'automobiliste ainsi qu'un message d'information. Ils seront cependant situés à une distance "aléatoire" du radar fixe, qui peut aller jusqu'à plusieurs kilomètres.

Ce sont les réunions de concertation locales organisées par les préfets qui définiront le lieu le plus propice à l'implantation de ces radars pédagogiques. "Bref, tout le monde finira par connaître le lieu du radar fixe, reconnaît Hervé Mariton, député UMP de la Drôme, qui organisait jeudi les 18e rencontres parlementaires sur la sécurité routière. Mais c'est une solution de synthèse satisfaisante."

• Des "états généraux de la sécurité routière"

Le ministre de l'intérieur a par ailleurs trouvé jeudi "intéressante" l'idée d'Hervé Mariton d'organiser des "états généraux de la sécurité routière". "Cela permettra d'effacer un peu le goût amer laissé par la polémique de ces dernières semaines", assure le député, l'un des rares, avec son collègue de Haute-Savoie Lionel Tardy, à défendre une politique de fermeté en la matière. • À quoi serviront les amendes ? Reste la question de l'affectation des amendes perçues du fait des infractions détectées par les radars automatiques. "Nous en avons assez d'entendre des réflexions sur l'automobiliste "vache à lait", s'est insurgée la présidente de l'association de victimes Marilou, Nadine Poinssot. Il serait judicieux d'ajouter un courrier explicatif à chaque envoi d'avis d'infraction." Une suggestion retenue par Claude Guéant, "à condition qu'elle soit techniquement possible". Le ministre de l'intérieur a rappelé que la totalité du produit des amendes liées à une infraction routière était consacrée à des dépenses de sécurité routière. Une affectation qui a perdu en lisibilité dans la loi de finances 2011. "Il y avait une ligne spéciale pour les amendes provoquées par les radars automatiques qui a été fondue dans le pot commun des amendes et c'est dommage d'un point de vue pédagogique", regrette Hervé Mariton. D'autant que, en la matière, les idées fausses ont la vie dure. Le 24 juin, le chef du service du fichier national des permis de conduire, Guillaume Audebaud, a rappelé que 75 % des conducteurs disposaient – malgré les radars – de la totalité des douze points de leur permis et plus de 80 % au moins 10 points.

DROLE DE CACHETTE

  • Par ecoma
  • Le 22/06/2011

Une Mazda 626 cachée dans une camionnette.

 

Publié le vendredi 17 juin 2011  

Agrandir l'image En Allemagne, lors d’un banal contrôle de routine, la police a eu la surprise de découvrir dans le coffre d’une camionnette, une Mazda 626 flambant neuve.

Les deux propriétaires de ce véhicule voulaient le faire passer depuis l’Allemagne jusqu’au Kazakhstan, soit environ 3 500 km. Impossible pour les deux amis de charger la voiture dans le sens de la conduite, ils l’ont alors fait basculés sur le côté. Afin de ne pas abîmer le véhicule, ils ont pris soin d’installer des matelas et des coussins dans le but d’éviter des chocs et de poser du papier journal sur les fenêtres du camion.
Intriguée par ce van qui faisait des embardées de gauche à droite, certainement à cause du poids de la voiture, la police a arrêté les deux hommes. La camionnette ainsi que la voiture ont été confisquées.

 

 

 


 

UN AVION ATTERRIT SUR L'AUTOROUTE




 

Atterrissage d’un avion sur l’autoroute A40

                                                                                     

 

   Agrandir l'image
Ce jeudi 16 juin 2011, vers 11 heures, les automobilistes de l’A40 à hauteur de Châtillon-en-Michaille, direction Mâcon-Genève ont du être surpris en apercevant un petit avion de tourisme, immobilisé sur la bande d’arrêt d’urgence.


Le pilote qui transportait à bord de son Cessna un passager, a déclaré s’être posé en urgence à cause d’une panne de moteur. Heureusement pour tout le monde, il n’y a pas eu de blessés, ni de dégâts matériels. Les gendarmes ainsi que les services d’entretien de l’autoroute ont rapidement sécurisé les lieux et neutralisé une voie de circulation, ce qui a occasionné des ralentissements.


"Le côté décarboné du tout électrique est un Mythe"





"Le côté décarboné du véhicule électrique est un mythe"









 


Economie /  Véhicules électriques - 16/06/2011

Le centre d'analyse stratégique a publié un rapport accablant pour les véhicules électriques qu'il vient d'adresser au Premier ministre.

Un marché de niche dont les avantages écologiques sont loin d'être démontrées : les conclusions du « centre d'analyse stratégique » rendues publiques dans un rapport baptisé « la voiture de demain : carburants et électricité » ne sont pas tendres avec le véhicule électrique. Après avoir déjà lancé des propositions au Premier ministre pour parvenir à un futur automobile plus vertueux en matière d'environnement (lire les principales propositions ici), le CAS dresse un bilan peu glorieux du tout électrique.

 

Ainsi selon cette étude, les données économiques (hors aides publiques) sont en défaveur du véhicule électrique par rapport au véhicule conventionnel équivalent, même si l’on prend en compte les effets d’échelle en cas de succès.

« Dans la plupart des cas, le véhicule tout électrique sans batterie n’est pas moins cher que son équivalent thermique et le surcoût des batteries (achetées ou louées) est très difficilement compensé par les coûts de fonctionnement moins élevés, même en tenant compte de l’aide actuelle de 5 000 euros en France (plafonnée à 20 % du prix du véhicule, batterie comprise). Avec les offres commerciales affichées début 2011, le coût de revient kilométrique d’un véhicule électrique apparaît entre 20 % et 100 % plus élevé que celui d’un véhicule conventionnel à usage équivalent, ce chiffre dépendant énormément du nombre de kilomètres parcourus à l’année », affirme le CAS.

Ainsi, en dehors de quelques niches, le marché « grand public » des véhicules tout électriques aura du mal à se dessiner. En d’autres termes, le CAS voit mal l’horizon à partir duquel le véhicule tout électrique deviendrait moins cher que les véhicules thermiques équivalents.

 

Les insuffisances des véhicules tout électriques

• Vitesse de pointe, suffisante pour rouler en ville et sur route, mais très inférieure à celle des véhicules thermiques comparables.
• Volume du coffre plus petit, en raison du volume des batteries placées pour l’instant sous le plancher.
• Durée de vie des batteries insuffisamment connue.
• Sécurité des batteries qui n’est pas encore totalement assurée

• Durée de recharge standard (entre 5 et 8 heures sur une alimentation à 220 volts, le double en 110 volts) qui impose une contrainte nouvelle concernant à la fois la gestion du temps d’usage, le mode d’approvisionnement électrique et la disponibilité immédiate du véhicule.

• Autonomie limitée : ce qui constitue le handicap le plus lourd du véhicule tout électrique. La consommation reste très difficile à prévoir car elle dépend du mode de conduite, de la vitesse, de la pente de la route, de la vitesse du vent, de la température extérieure (pour le chauffage et la climatisation) et de l’utilisation des accessoires (éclairage, essuie-glaces, radio, etc.).

 

 

Source l'ARGUS PRO

 

ACTUALITE : CAR PASS

  • Par ecoma
  • Le 06/05/2011



Actualité



Fraude au compteur : Car Pass publie le top 10 des véhicules trafiqués

en Belgique



L'organisme belge chargé d'endiguer les fraudes au compteur publie le top 10 des véhicules trafiqués en 2010.

Même si les fraudes au compteur kilométrique sont très faibles en Belgique, le top 10 des voitures trafiqués reste impressionnant. L'organisme belge Car Pass l'a rendu public lors de la présentation du bilan de son activité en 2010.

 

En "vedette" : un Iveco Daily dont le kilométrage avait été trafiqué à hauteur de...  402 836 kilomètres ! La fraude moyenne s'établit à 73 067 kilomètres d'"abaissement" du compteur. (Lire le tableau ci-dessous).

 

Le top 10 des compteurs trafiqués en Belgique en 2010

 

 

  Marque Modèle Dernier kilométrage Avant-dernier kilométrage Différence
1 Iveco Daily 94 402 497 238 402 836
2 Mercedes C250 238 623 610 610 371 987
3 Peugeot 309 61 311 420 221 358 910
4 Mercedes Sprinter 170 204 498 636 328 432
5 Mercedes TN 170 937 469 878 298 941
6 Volvo 960 122 721 407 097 284 376
7 Mercedes C220 CDI 103 979 385 775 281 796
8 Ford Focus 133 052 413 125 280 073
9 Alfa Romeo 156 84 644 360 145 275 501
10 Volvo 850 298 144

570 05

271 906

 

 (source Car Pass)

 

 

Si ces dix cas restent, bien sûr, saisissants, le bilan présenté par Car Pass est positif. L'organisme, créé en 2006 pour endiguer les trafics de compteurs kilométriques en Belgique, relève que seulement 0,20% de l'ensemble des certificats qu'il a délivré l'année dernière a révélé une fraude (soit seulement 1 393 voitures trafiquées).

 

En 2009, le chiffre était déjà le même. Voir article à la suite de celui-ci.

 

 

  
Car Pass annonce avoir recueilli le plus grand nombre de relevés kilométriques depuis sa naissance : 15 millions en tout sur l'ensemble de l'année 2010. Cette performance lui permet de compter plus de 100 millions de kilométrages dans sa base de référence (qui lui permet de constater les fraudes -voir le fonctionnement du système sur le site de Car Pass-).

 

 

Car Pass a profité de l'exposé de son bilan pour attirer une nouvelle fois l'attention sur le manque, au sein l'Union Européenne, d'initiatives similaires à la leur. Et surtout l'absence de directive internationale sur le sujet. L'année dernière, l'organisme avait sonné l'alarme à Bruxelles... en révélant une étude qui chiffrait le coût de la fraude au compteur à 1,5 milliard d'euros chaque année pour les consommateurs.

 

Le système belge étant circonscrit à la Belgique, il ne permet pas, en effet, de vérifier les kilométrages des véhicules à l'import/export (sans parler des véhicules vendus hors de Belgique sur les marchés nationaux...).  

 

En 2009, une enquête réalisée en France, en collaboration avec Car Pass, avait montré que près de

 

la moitié des voitures françaises arrivant en Belgique

étaient trafiquées.

 


Source ARGUSPRO

 

Commentaire : Pour les véhicules destinés ou vendus à l'export, il est possible à l'acquéreur (professionnel ou particulier) de demander la traçabilité du véhicule par l'intermédiaire des Contrôles Automobiles Belges. Il en coûte seulement 5 € au demandeur et cela demande très peu de temps (1/4 H). Sage précaution avant d'acquérir définitivement le véhicule convoité ; que ce soit un professionnel de la vente ou un particulier vendeur.

Un tel dispositif est absolument nécessaire pour tous les pays de la CEE car il apporte une très grande sécurité dans la ou les transactions. Rappelons que le principe est très simple à mettre en oeuvre : toute intervention (d'entretien ou mécanique) sur un véhicule doit faire l'objet d'un enregistement obligatoire sur le fichier CAR PASS (fichier centralisateur national) avec mention du kilométrage compteur le jour de l'intervention. Une traçabilité et un kilométrage assurés au final. Un fichier ouvert à tous (professionnels et particuliers).

La FRANCE devrait s'en inspirer et tracer la voie à l'instar de la BELGIQUE pour une application européenne.

N'hésitez pas à nous donner votre avis sur ce sujet : la discussion est ouverte !!!

Pour que ce sujet qui nous intéresse TOUS (car nous serons un jour ou l'autre amené à changer notre véhicule) ait la plus large diffusion possible, diffusez-le à votre entourage, vos connaissances amicales ou professionnelles pour que cela devienne, de la sorte, un débat NATIONAL.

 

 


 

article paru l'année dernière.

 

VO : les fraudes au compteur reculent en Belgique, mais quid dans les autres

pays ?

  04/06/2010
 

    L'organisme Car Pass n'a constaté, en moyenne, que 2 fraudes au compteur pour 1000 VO revendus sur le territoire belge en 2009. Mais il ne contrôle pas les éventuels trafics à l'import ou à l'export.

 

 
Malgré une diminution des trafics de compteurs en Belgique, la situation à l'impt-export n'est toujours pas contrôlée faute de directive internationale
Seulement 0,2% de compteurs trafiqués en Belgique en 2009

 

 

Au total, ce sont 1 395 véhicules en infraction qui ont été "épinglés" par l'organisme Car Pass, chargé de délivrer des cerficats de kilométrages aux véhicules d'occasion revendus sur le territoire belge.

 

En moyenne, leurs compteurs avait été diminués de 83 258 kilomètres, pour un montant total des fraudes subies par le consommateur équivalant à 4 millions d'euros.

 

Avec 763 190 certificats délivrés, Car Pass note aussi une augmentation de 4,5% de son activité par rapport à 2008, grâce à la reprise des immatriculations de voitures d'occasion.

 

Ce résultat "démontre que notre système est efficace et utile", note Michel Peelman, administrateur délégué de Car Pass. Pour rappel, en 2008, l'organisme recensait 1614 cas de fraudes, soit 0,24% d'infractions.

 

Mais les trafics à l'import-export continuent

Cependant, une inconnue demeure concernant les fraudes à l'import-export, car Car Pass ne contrôle que les reventes de véhicules ayant lieu à l'intérieur de la Belgique... faute de loi européenne sur le sujet.

 

Le système de contrôle des compteurs n'existe ailleurs en Europe qu'aux Pays-Bas, où il n'est assujeti à aucune obligation légale.

 

Car Pass a tout de même mené une étude sur les véhicules de marque allemande importés en Belgique en 2009... et les infractions sont plus de dix fois supérieurs à la moyenne belgo-belge ! Elles varient de 10 à 20% : 10% pour Mercedes et 18% pour BMW.

 

Courant 2009, Car Pass avait aussi réalisé, à la demande de la DGCCRF, une enquête sur des compteurs de voitures belges exportées en France. Les résultats montraient que 43% des compteurs avaient été trafiqués. Un chiffre qui donne un indice de l'ampleur que pourraient atteindre les fraudes au niveau international...

 

"De plus en plus, nous assistons à une prise de conscience que la fraude au kilométrage doit faire l'objet d'une approche internationale. Nous voulons alerter la commission européenne sur ce problème. Car le pourcentage de fraudes concernant des véhicules importés ou exportés est significativement supérieur à celui portant sur les véhicules belges", note Michel Peelman.

 

Selon lui, les données existent déjà ailleurs qu'en Belgique (dans les garages, les concessions...), mais il faut les centraliser.

 

Rappelons qu'en Belgique, depuis le 1er septembre 2006, tout professionnel de l'automobile est tenu par la loi de communiquer à Car Pass le kilométrage des véhicules sur lesquels ils interviennent. « Nous recevons pas moins d’un million de données kilométriques par mois » notait déjà Michel Peelman, administrateur délégué, courant 2009.

 

Mais mettre en place ce système n'a pas été une mince affaire... Il aura fallu attendre la condamnation pénale d'une vingtaine de sociétés qui se refusaient à envoyer leurs données, en 2009, pour que la situation se débloque, raconte Michel Peelman. "Les plus récalcitrants étaient les marchands de pneus, les centres auto et les fast fitters, qui réalisent beaucoup d'interventions courtes et ne stockent pas ces données. Ils considéraient la charge administrative trop lourde. Mais aujourd'hui, tout est rentré dans l'ordre", explique-t-il.

 

Dans son bilan 2009, l'organisme constate d'ailleurs une croissance de 5,3% du nombre de données kilométriques envoyées dans son système. N'en reste pas mois qu'il aura fallu trois ans après la mise en application de la loi (qui date de 2004), pour que Car Pass reçoivent des déclarations régulières en provenance de ces secteurs.

 

Reste à voir si dans d'autres pays, comme la France, les professionnels de la réparation seront plus rapides à se mettre aux normes, si une loi nationale ou européenne est mise en place.  

 

 

source ARGUSPRO

 

Commentaire : encore à l'heure actuelle qu'en est-il ?

Les contructeurs, dans la grande majorité, ont opté pour une traçabilité de leurs véhicules au travers de leurs concessions : toute intervention est enregistrée. Le problème est le suivant : la concession voit le véhicule régulièrement durant la période de garantie de celui-ci. Passé la garantie, la majorité des propriétaires cherche le meilleur prix pour effectuer les entretiens courants (vidange, pneus, filtres, petites réparations, etc...) et le fichier constructeur n'est plus renseigné !!! Pire, les intervenants ne remplissent pratiquement jamais le livret d'entretien qui accompagne chaque véhicule. Conséquence : au-delà de 100 000 km, rien n'est sûr !!!

 

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