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ESSENCE OU DIESEL ?

Face à l'essence, le diesel perd des points

Face à l'essence, le diesel perd des points
Alors que les prix des carburants restent très élevés, la commission européenne propose de rendre le gazole plus cher que l'essence. Alors, quel moteur choisir ? Ce qu'il faut savoir avant l'achat d'une nouvelle voiture.
En novembre 2011, le parlement européen va examiner la proposition de la commission européenne de taxer sur les combustibles et carburants en fonction de leur teneur en carbone, afin de réduire les émissions de CO2. Une information qui fait aujourd'hui polémique...

Pourtant, cette proposition a très peu de chance d'être suivie par les États, sinon de manière très progressive. Brutalement appliquée, elle ruinerait l'industrie automobile européenne et surtout française dont le diesel est devenu le point fort.

Cette taxe est d'ailleurs contestable sur le plan environnemental. En effet, malgré un carburant plus "carboné", le moteur diesel, grâce à sa sobriété, émet 15 à 25 % de CO2 de moins qu'une mécanique essence.

Un autre motif incite à resserrer l'écart des tarifs entre les deux carburants : l'Europe manque de gazole et doit l'importer, pour exporter le super dont elle ne sait que faire.



• Diesel : surcoût à l'achat... et à l'entretien

En admettant que le prix du gazole reste avantageux, l'achat d'un diesel (75% des ventes de voitures neuves en 2010) ne l'est pas toujours, pour plusieurs raisons.

L'amortissement du surcoût à l'achat demande de beaucoup rouler ; parfois jusqu'à 50 000 km, voire plus.

De plus, à cause de sa complexité technique, un diesel moderne revient plus cher en entretien et révisions qu'un moteur essence. Sans compter les pannes... Ces derniers temps, les diesels multiplient petits et gros pépins. Après l'épidémie de casses d'embrayage et de volant moteur qui a frappé toutes les marques, ce sont les systèmes de dépollution qui surchargent en ce moment les ateliers des concessionnaires. Ces dispositifs imposés par la norme Euro 5 de 2010 supportent très mal l'accumulation de petits parcours citadins. Le filtre à particules qui ne chauffe pas assez longtemps pour se régénérer se colmate et les vannes de recyclage des gaz d'échappement s'encrassent à bas régime. Les conséquences vont du simple allumage de voyants jusqu'à la casse du moteur.

Passé la période de garantie, un diesel peut finalement revenir plus cher qu'une voiture essence. Au bilan, c'est désormais la revente qui justifie à elle seule l'achat d'un diesel neuf.



• Revente : gare à l'éclatement de la bulle diesel

Aujourd'hui, hormis pour les petites voitures, un diesel d'occasion se revend 20 à 40% plus cher que le même véhicule à moteur essence. Une différence plus importante que pour l'achat d'un véhicule neuf où l'écart dépasse rarement 10 %.

Cet écart irrationnel a tout d'une bulle spéculative : les acheteurs de ces diesel d'occasion dépensent davantage en espérant économiser ensuite... Ce qui n'est pas du tout garanti. En effet, l'amortissement de ce surcoût advient à un kilométrage si élevé qu'il est vite annulé par de gros frais de réfection (sur le moteur et ses accessoires, mais aussi sur les freins, la direction).

La réputation de longévité et de fiabilité du diesel risque donc de chuter au profit du moteur à essence qui n'a jamais été aussi fiable et qui, lui aussi, réduit sa consommation.

Ce basculement commence à se sentir. Sur le marché de l'occasion, les diesels à gros kilométrage se négocient à la baisse et les rares modèles essence, notamment hybrides, à la hausse. Il est fort probable qu'un diesel acheté neuf en 2011 se revende beaucoup moins facilement en 2015 ou 2016 que celui de 2006 ne se revend aujourd'hui.

LE CASSE TETE ELECTRIQUE

  • Par ecoma
  • Le 14/10/2011

Le casse-tête des infrastructures de recharge pour véhicules électriques  

Le décollage du marché grand public du véhicule électrique passe par l'installation de prises de recharge. Encore faut-il trouver la juste mesure.
 L’abondance de l’offre de modèles à zéro émission ne sera pas suffisante pour faire décoller le marché des véhicules électriques. Il faut qu’en amont, les infrastructures de recharge soient effectivement en place, pour que l’automobiliste se décide à franchir le pas. Il faut en même temps l’œuf et la poule pour que la couvée prospère. Les Pouvoirs publics auront donc un rôle majeur dans la révolution automobile qui s’annonce. C’est l’une des constatations du Forum sur l’électromobilité qui s’est tenu à Equip’Auto, le 11 octobre dernier.
 

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150 modèles électriques dans cinq ans

Quelque 70 modèles de véhicules électriques sont déjà homologués en Europe, on devrait en compter 150 dans cinq ans. Tous les constructeurs ont un intérêt majeur à disposer de modèles zéro émissions, pour parvenir à atteindre l’objectif européen d’abaisser de 15% les émissions de CO2 d’ici à 2015…sous peine de dissuasives amendes.
Selon plusieurs études concordantes, 1% à 2% des automobilistes, principalement de jeunes urbains, sont prêts à franchir le pas. Ces pionniers de l’électrique, dont on  dit qu’il  s’agit pour nombre d’entre eux de « bobos », sont prêts à accepter les handicaps des premiers véhicules électriques (l’autonomie réduite et surtout le surprix) à la condition évidente qu’ils puissent disposer d’une prise de recharge sur le lieu de leur parking.
Selon une étude réalisée par le cabinet Deloitte auprès de 4600 automobilistes de sept pays européens, 57% des sondés ne veulent pas surcoût et 33% sont prêts à accepter un surcoût allant jusqu’à 1500 euros. Les deux tiers des sondés considèrent sérieusement le véhicule électrique si le prix des carburants venait à dépasser 2 euros le litre. Le marché potentiel existe donc.
 
7500 stations de recharge en 2012
En amont, à ce stade, l’offre d’électricité sera largement suffisante, puisque les deux millions de véhicules électriques et d’hybrides rechargeables que comptera le parc français dans quelques années, ne représentera que 1% d’électricité supplémentaire consommé. « Le problème, dans l’immédiat ne viendra donc pas de la capacité de produire de l’électricité, estime Jean-Louis Legrand, coordinateur interministériel  pour le véhicule électrique. Il se situera localement, dans la possibilité ou non de distribuer différemment le courant de basse tension. » C’est là que devront intervenir les Pouvoirs publics.  L’obligation, à partir du 1er janvier prochain, pour les plans de construction d’immeubles de prévoir un gainage pour l’installation de prises de recharges est une première réponse. Pour faire émerger le marché, il faut en effet installer un dispositif de recharge sur le lieu de
parking principal. Pour les Pouvoirs publics (Etat, municipalité, région, etc…), l’exercice n’est pas aussi facile qu’il n’y paraît  car il faut bien dimensionner l’infrastructure. Une place réservée pour un véhicule électrique n’est plus disponible pour les autres véhicules. Le casse-tête pour les possesseurs de bons vieux véhicules thermique est peut-être à venir…
La France devrait compter 7500 points de recharge en 2012 répartis dans 600 stations. On estime que la recharge rapide ne sera que marginal, mais un minimum de stations est indispensable… pour rassurer l’automobiliste et le décider à  franchir le pas.
 
                                                          
Jean-Pierre Genet

AUTOLIB

  • Par ecoma
  • Le 13/10/2011

LA FLOTTE BOLLORE EST EN MARCHE

 

La flotte Bolloré est en marche    Agrandir l'image Petite sœur du vélib’, l’Autolib’ arrive sur le même principe. Si l’ouverture officielle, est prévue pour le mois de décembre. Quelques curieux se sont déplacés pour voir les Bluecar pour de vrai.

Pour les novices qui ne seraient pas au courant, qu’est ce qu’Autolib ?
Un système de location de voitures en libre-service disponible en contre partie d’un abonnement.

Ce prêt de voiture d’un nouveau genre qu’est ce que ça change ?
Un seul et unique véhicule est en location. Cette voiture créée pour l’occasion : elle se nomme la Bluecar.

La Bluecar qu’à t-elle de si spéciale ?
Cette auto de quatre places est « propre » avec une autonomie de 250 km. Des bornes de recharges seront mises à disposition des abonnés.

Où les trouver ?

 
1000 stations devraient sortir de terre dans toute l’île de France. Il y en aura forcément une prés de chez vous.

source AUTOCADRE
 







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BAISSE DES PRIX CHEZ TOTAL ?

Carburant : Total va-t-il baisser les prix dans ses stations-services?

Carburant : Total va-t-il baisser les prix dans ses stations-services?
Total va se lancer dans le low cost. En appliquant une formule à bas prix à 500 de ses stations-services, le groupe pétrolier compte attirer les clients des supermarchés. Le prix des carburants va-t-il baisser pour autant ?

Total relance la guerre des prix du carburant. Le groupe pétrolier français annonce la transformation en stations à bas prix de 500 de ses 4 000 et quelques stations-services Total et Elf. La marque Elf va disparaitre au profit de la nouvelle appellation "Total Access". 

Ce projet vise à reprendre aux grandes surfaces les clients perdus. Entre 2002 et 2009, les ventes aux particuliers (hors entreprises) auraient chuté de 40 % au profit de la grande distribution. 

Total affirme que le projet ne consiste pas à créer des points de vente sans employé. Le groupe exploite pourtant des stations automates sur une partie de son réseau Elf. Aussi, ce projet ne concerne pas les stations d'autoroute.



• Un alignement des prix, pas une baisse

Les tarifs de ces nouvelles stations low cost devraient se rapprocher de ceux de la grande distribution. Mais vont-elles y parvenir ? Pour Leclerc, Carrefour et consorts, le carburant est un produit d'appel et les marges peuvent être contenues, voire quasi nulles. L'essence n'est qu'une manière d'attirer le client et bien des stations ne survivent que grâce à leurs rayons de produits alimentaires…

En outre, les stations de supermarchés et celles d'Elf et Esso se livrent déjà une telle concurrence qu'en France, les tarifs hors taxes sont les plus bas d'Europe. Si l'exploitation et le raffinage du pétrole peuvent être très lucratifs, comme en témoigne le bénéfice de Total, la distribution est rarement lucrative.



• Les stations-service indépendantes menacées

Le bénéfice pour le consommateur devrait être minime et les petites stations indépendantes risquent de faire les frais de cette nouvelle concurrence. Souvent adossés à des petits garages, ces commerces de carburants ne pourront pas aligner leurs prix. 

En 1980, la France comptait 41 500 stations dont 1500 de super et hypermarchés. En 2010, elles n'étaient plus que 12 050 dont 4 900 appartenant à la grande distribution et moins de 1400 à des indépendants. Pour les habitants des zones rurales confrontés à la disparition des services publics et des commerces, cette nouvelle guerre des prix risque de laisser un goût amer.

ATTENTION AUX PLAQUES

Usurpation de plaque d’immatriculation :

de plus en plus de français se retrouvent dans cette situation.

 

Agrandir l'image En rentrant de vacances, après un séjour à Djerba en Tunisie, Alain et son épouse ont eu une bonne surprise en récupérant leur courrier.


Il découvre que le véhicule de sa femme a été flashé sur l’A6, entre Paris et Lyon à 131 km/h au lieu des 130 autorisés. Chose impossible selon eux, car, le jour où la voiture a été flashé, le mardi 26 juillet à 17h33, le couple était en vacances à l’étranger. Le véhicule dormait paisiblement dans leur garage et les clés avaient été soigneusement rangées dans un coffre.

De plus, selon Alain, il est impossible que ce soit son véhicule en effet, « la Saxo a du mal à monter à plus de 100 km/h… »


Il semble qu’Alain ait été victime d’une usurpation de plaque d’immatriculation. Un phénomène qui prend de l’ampleur face au nombre croissant de personnes roulant sans permis.




ETHYLOTEST EMBARQUE

Ethylotest embarqué : une peine complémentaire


Découlant de la loi LOPPSI II, relative à la performance de la sécurité intérieure, les modalités de mise en œuvre de l'interdiction de conduire un véhicule ne comportant pas un dispositif d'antidémarrage par éthylotest électronique sont entrées en vigueur le 8 septembre.


 
Etablis dans le cadre de la loi LOPPSI II, d'orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure (14 mars 2011), les articles 71 et 72 ont renforcé la lutte contre la conduite sous l'emprise de l'alcool. Le décret d’application (n° 2011-1048 du 5 septembre 2011) publié le 8 septembre précise les modalités pratiques de mise en œuvre de l'interdiction de conduire un véhicule qui ne serait pas équipé de dispositif d'antidémarrage par éthylotest électronique. Cette obligation est une peine complémentaire à l'encontre des auteurs des délits de conduite en état alcoolique ou en état d'ivresse et des délits d'homicide ou de blessures involontaires liés.

Un tel dispositif oblige le conducteur à utiliser l'éthylotest électronique avant de pouvoir démarrer son véhicule. Le démarrage ne peut avoir lieu si l'éthylotest met en évidence un état alcoolique.

Permis de substitution 
Le décret précise que le contrevenant se verra remettre un certificat à la place de son permis de conduire, a présenté à chaque contrôle routier.
Le certificat devra être présenté en cas de contrôle. Si, à la suite de nouvelles infractions, le conducteur perd la totalité des points de son permis, il devra restituer ce certificat. 
Le décret créé, en outre, une contravention punie d'une amende de 1 500 euros et de plusieurs peines complémentaires, comme la confiscation du véhicule, à l'encontre des personnes qui utiliseraient de façon frauduleuse le dispositif afin de démarrer le véhicule malgré un état alcoolique. Ces peines s'appliqueront également aux complices de cette infraction, par exemple au passager qui n’aurait pas bu d’alcool, qui utiliserait l'éthylotest à la place du conducteur.
 
Depuis 2010, de tels dispositifs sont obligatoires dans tous les autocars neufs assurant le transport d'enfants uniquement. Le hic, aujourd’hui, rares sont les véhicules particuliers a en être équipés (Alcoguard Volvo seulement Suède) tout comme ceux qui sont en phase de test ( AlcoKey Saab, Alcotest Nissan…).

RADARS



Nouveaux radars


Agrandir l'image Après la publication des chiffres de la Sécurité Routière, preuve du relâchement général au volant, de nouveaux dispositifs sont mis en place.

Durant tout l’été, les gendarmeries de l’Oise et des Yvelines ont testé de nouveaux radars plus perfectionnés, plus performants. Des radars qui sont indétectables par les avertisseurs de radars.

Le premier vient des Pays-Bas : il est constitué d’un radar placé derrière la plaque d’immatriculation d’un véhicule de la gendarmerie. Il prend en photos les véhicules dépassant les 20km/h, et couvre les deux sens de circulation.
Le deuxième qui vient de l’Italie, est une caméra installée dans une voiture de la gendarmerie, banalisée ou pas. Ce radar détecte et flash tous les excès de vitesse.

Ces deux radars permettent l’envoi direct du délit au Centre automatisé de constatation des infractions routières (CACIR) de Rennes.

Soyez prudents !

 

GRANDE ENQUETE NATIONALE

  • Par ecoma
  • Le 01/09/2011

 

 

 

 

 

Je vous propose de participer à un Grand Recensement dont voici la teneur :

 

ECOMA a publié de nombreux articles sur les mesures prises dernièrement sur les Radars en France ; dans un de ses commentaires, j'ai fait allusion à la disparité des indications de vitesse par nos chers compteurs kilométriques.

 

Je vous invite donc à me faire savoir la différence réelle entre votre compteur kilométrique et la vitesse réelle (affichée par votre GPS) à 50, 90 et 130 km/h.

Pensez à donner la marque, le modèle et l'année de votre véhicule.

Fort d'un maximum de renseignements, je vais constituer un récapitulatif des données et les publier sur le site ECOMA et donner le lien sur facebook.

En donnant cette connaissance à un maximum d'automobilistes, nous allons aider à mieux connaître nos véhicules et aussi éviter les pièges du radar ou des jumelles.

Interrogez tous vos amis et relations : il faut être le plus grand nombre possible.

Envoyez ces renseignements sur ecoma@hotmail.fr

A vos stylos, je vous attends ...

 






PROBLEMES DE STATIONNEMENT ???

Vilnius : Les stationnements gênants sont réglés à

coup de char




 Agrandir l'image Vous avez l’habitude de vous garer sur les places handicapées, sur le trottoir ou encore sur les pistes cyclables. Juste une minute pour aller acheter votre baguette ou retirer de l’argent au distributeur.

Après avoir vu cela vous le ferez sans doute moins ou avec plus de précaution.

Le maire de Vilnius, en Lituanie, ne blague plus avec le code de la route.

Les riches, de passage dans la ville, s’autorisent à se garer n’importe où sur la route, plus précisément sur les pistes cyclables, ce qui empêche les vélos de l’utiliser.

Le maire, Arturas Zuokas, a eu l’idée d’une campagne publicitaire le montrant se promenant à vélo et soudain être bloqué par une voiture mal stationnée.

C’est à ce moment-là qu’il débarque avec un char et écrabouille la Mercedes Classe S qui lui bloque la route avant de la faire emmener à la casse.

Après cette campagne, il peut être sûr qu’il n’y aura plus de stationnement gênant à Vilnius !



source autocardre

CONSEILS POUR ECONOMISER



Entretien auto : les trucs pour consommer moins



Entretien auto : les trucs pour consommer moins


Beaucoup de voitures consomment plus qu'elles ne devraient. Voici cinq interventions simples qui permettent d'y remédier.


1/ Changer le filtre à air

La cause de surconsommation la plus répandue est l'encrassement du filtre à air. Le moteur respire moins bien, la combustion est imparfaite et le moteur s'encrasse. En usage purement urbain, il faut le remplacer entre deux révisions et au plus tard tous les 15 000 km. Entre un filtre à air normalement encrassé et un neuf, la différence de consommation peut atteindre 0,3 litres aux cent.

2/ Opter pour des pneus "économie d'énergie"

En offrant une moindre résistance au roulement, ils font baisser la consommation de 0,2 à 0,3 l/100 km. Leur léger surcoût est vite amorti, d'autant qu'ils sont réputés durer plus longtemps.


• Décrasser, gonfler, vidanger

3/ Décrasser son moteur


Un diesel qui n'effectue que de petits trajets à froid (moins de 5 km pour un petit moteur, moins de 7 pour un gros), s'encrasse. Les pièces touchées sont les injecteurs, mais aussi le catalyseur et le filtre à particules qui n'atteignent jamais leur température d'auto-nettoyage. Ils se colmatent peu à peu et font ainsi augmenter la consommation. Ils déclenchent à terme l'allumage des voyants d'alerte moteur. Seul remède : effectuer deux fois par mois un parcours d'au moins une demi-heure, idéalement sur route, avec quelques accélérations jusqu'à 3000 ou 3 500 tr/mn.



4/ Gonfler ses pneus


Des pneus sous gonflés de 0,5 bar "coûtent" 2 à 3% de carburant et s'usent bien plus vite, sans parler de la sécurité. Comme il est rare de pouvoir gonfler ses pneus à froid (moins de 3 km à 90km/h), il suffit de majorer de 0,3 bar la pression conseillée.



5/ Choisir une huile plus fluide


Lors de la vidange, demander une huile 100% synthétique de la plus grande fluidité possible : par exemple, 5W40 au lieu de 10W40 dans la limite de la préconisation du constructeur. Cela permet de moins consommer à froid.



• Les faux trucs pour consommer moins

Attention aux mauvais conseils ou aux idées reçues concernant la consommation de la voiture :

- Les "économiseurs" censés ioniser ou magnétiser le gazole ou l'essence n'ont aucune efficacité.

- Surgonfler ses pneus à la pression "autoroute" ou charge maxi pour un break ne fait, en usage urbain et routier, que dégrader le confort.

- Les boîtiers électroniques agissant sur l'injection et l'allumage peuvent améliorer les performances (au risque de casser le moteur et de perdre la garantie) mais pas réduire la consommation. 

- Les additifs pour carburant : en décrassant le moteur, ils peuvent temporairement diminuer la consommation mais n'empêchent pas le ré-encrassement dû à l'accumulation des petits trajets à froid. Leur usage répété est déconseillé.

- Les additifs pour huile. Leur efficacité est très limitée. En modifiant la viscosité du lubrifiant, ils peuvent abîmer le moteur.

- Nettoyer ses bougies. Une hérésie sur un moteur moderne : cela risque de les abîmer. Les bougies s'autonettoient quand le moteur atteint sa température normale de fonctionnement.





Conduire autrement pour consommer moins



Conduire autrement pour consommer moins

Il est possible de diminuer sa consommation de 20 à 30 % en changeant quelques habitudes de conduite. Voici six astuces à appliquer avant de prendre la route et cinq vieilles recettes qui n'ont plus cours.

1/ Regrouper les petits parcours. Un moteur froid, pendant les  trois premiers kilomètres, consomme 30 à 50% de plus qu'à chaud. Du coup, regrouper cinq courses ou déplacements plutôt que de les effectuer cinq jours différents permet de passer de 9 litres à 5 ou 6 litres au cent. Sans compter que cela permet généralement de réduire le kilométrage parcouru.

2/ Réduire sa vitesse. Sur autoroute, rouler à 140 "compteur" plutôt qu'à 130 km/h coûte 0,3 à 0,5 l de plus aux 100 kms avec un diesel. Sans compter le risque d'être verbalisé. Et choisir de rouler à 110 plutôt qu'à 130 permet d'économiser de 0,5 à 0,8 l.

3/ Jouer de la boîte de vitesse. Plus le moteur tourne vite, plus il consomme. Il est conseillé de passer les rapports le plus tôt possible, à 2000 tr/mn avec un diesel (2 500 tr/mn avec un moteur essence). Mieux vaut également changer de rapport aussi souvent que nécessaire pour maintenir le moteur sous ces régimes.



• Épargner les freins pour économiser du carburant

4/ Anticiper les ralentissements. Freiner le moins possible et rouler "sur l'élan" est la règle n°1. A la décélération, tout moteur moderne (essence ou diesel) coupe l'injection et ne consomme que de l'air. Cela se vérifie en réglant sur "consommation instantanée" l'ordinateur de bord qui indique alors 0 l/100. Au lieu de freiner au dernier moment, lever systématiquement le pied bien en amont des réductions de vitesse, économise du carburant et les plaquettes de frein. Sur parcours tourmenté, en utilisant moins les freins, on peut conduire 20 à 30% du temps le pied levé de l'accélérateur. Et consommer 20 à 30 % de moins.

5/ Friser le sous-régime. En montée, si la voiture est capable de maintenir son allure, inutile de rétrograder. À la différence d'un carburateur, un système d'injection n'envoie au moteur que la quantité de carburant que celui-ci peut brûler. Il n'y a donc plus de risque de "lessiver" les cylindres. Attention tout de même à ne pas faire vibrer le moteur et à se retrouver à moins de 1200 tr/mn sur le dernier rapport.

6/ Utiliser la climatisation avec parcimonie. En usage urbain, l'usage de la climatisation augmente la consommation de 15 à 30%. Mieux vaut baisser les vitres. Sur route, la climatisation ne consomme que 3 à 4% de carburant en plus. Cela ne revient pas plus cher que d'abaisser légèrement deux vitres avant.



• Les fausses bonnes idées

1/ Rouler à 80 km/h plutôt qu'à 90 km/h. Cela empêche souvent d'utiliser le dernier rapport de la boîte de vitesse et du coup, fait parfois consommer davantage. Attention, sur certaines voitures à boîte 6 vitesses, le dernier rapport ne peut être utilisé à moins de 90 ou 100 km/h au risque de rouler en sous régime....

2/ Se mettre au point mort en descente. Dangereux et inutile. Le moteur ne consomme rien à la décélération mais près d'un litre à l'heure au ralenti. Sans parler du risque de surchauffe des freins.

3/ Ne jamais accélérer fort. C'est ce que l'on enseigne désormais en auto-école, mais qu'il ne faut pas appliquer systématiquement. Une franche accélération ne coûte pas grand chose en carburant à condition qu'elle ne soit pas rapidement suivie d'un freinage. De temps à autres, une accélération vigoureuse (aux deux tiers du régime maxi) décrasse le système de dépollution de la voiture (vanne EGR et catalyseur) au bénéfice de la consommation… et de l'environnement.



Conduire autrement pour consommer moins

• Inutile de faire chauffer son moteur 

4/ Arrêter son moteur au feu rouge. C'est ce que font automatiquement les nouveaux systèmes "Stop and start", de plus en plus répandus. Ils permettent de belles économies car au ralenti, un moteur consomme de 0,5 à 1 litre à l'heure et une voiture circulant en ville est à l'arrêt entre 20 à 40% de son trajet. Mais sur une voiture classique, le démarreur et la batterie ne sont pas prévus pour ces redémarrages répétés. Pour moins de 30 secondes, mieux vaut laisser le moteur tourner.

5/ Faire chauffer son moteur. Au ralenti, la mécanique chauffe très lentement, consomme beaucoup (moteur froid) et pollue énormément, car le catalyseur n'a pas atteint sa température de fonctionnement. Les moteurs et les huiles modernes n'ont pas besoin de ce temps de chauffe. On peut considérer que le moteur est à bonne température quand l'aiguille de température d'eau a décollé du bas du cadran.

source NOTRE TEMPS

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