voiture

POUR CONSOMMER MOINS

Conduire autrement pour consommer moins

 

Conduire autrement pour consommer moins
Il est possible de diminuer sa consommation de 20 à 30 % en changeant quelques habitudes de conduite. Voici six astuces à appliquer avant de prendre la route et cinq vieilles recettes qui n'ont plus cours.

1/ Regrouper les petits parcours. Un moteur froid, pendant les  trois premiers kilomètres, consomme 30 à 50% de plus qu'à chaud. Du coup, regrouper cinq courses ou déplacements plutôt que de les effectuer cinq jours différents permet de passer de 9 litres à 5 ou 6 litres au cent. Sans compter que cela permet généralement de réduire le kilométrage parcouru.

2/ Réduire sa vitesse. Sur autoroute, rouler à 140 "compteur" plutôt qu'à 130 km/h coûte 0,3 à 0,5 l de plus aux 100 kms avec un diesel. Sans compter le risque d'être verbalisé. Et choisir de rouler à 110 plutôt qu'à 130 permet d'économiser de 0,5 à 0,8 l.

3/ Jouer de la boîte de vitesse. Plus le moteur tourne vite, plus il consomme. Il est conseillé de passer les rapports le plus tôt possible, à 2000 tr/mn avec un diesel (2 500 tr/mn avec un moteur essence). Mieux vaut également changer de rapport aussi souvent que nécessaire pour maintenir le moteur sous ces régimes.



• Épargner les freins pour économiser du carburant

 

4/ Anticiper les ralentissements. Freiner le moins possible et rouler "sur l'élan" est la règle n°1. A la décélération, tout moteur moderne (essence ou diesel) coupe l'injection et ne consomme que de l'air. Cela se vérifie en réglant sur "consommation instantanée" l'ordinateur de bord qui indique alors 0 l/100. Au lieu de freiner au dernier moment, lever systématiquement le pied bien en amont des réductions de vitesse, économise du carburant et les plaquettes de frein. Sur parcours tourmenté, en utilisant moins les freins, on peut conduire 20 à 30% du temps le pied levé de l'accélérateur. Et consommer 20 à 30 % de moins. 5/ Friser le sous-régime. En montée, si la voiture est capable de maintenir son allure, inutile de rétrograder. À la différence d'un carburateur, un système d'injection n'envoie au moteur que la quantité de carburant que celui-ci peut brûler. Il n'y a donc plus de risque de "lessiver" les cylindres. Attention tout de même à ne pas faire vibrer le moteur et à se retrouver à moins de 1200 tr/mn sur le dernier rapport. 6/ Utiliser la climatisation avec parcimonie. En usage urbain, l'usage de la climatisation augmente la consommation de 15 à 30%. Mieux vaut baisser les vitres. Sur route, la climatisation ne consomme que 3 à 4% de carburant en plus. Cela ne revient pas plus cher que d'abaisser légèrement deux vitres avant.


• Les fausses bonnes idées

1/ Rouler à 80 km/h plutôt qu'à 90 km/h. Cela empêche souvent d'utiliser le dernier rapport de la boîte de vitesse et du coup, fait parfois consommer davantage. Attention, sur certaines voitures à boîte 6 vitesses, le dernier rapport ne peut être utilisé à moins de 90 ou 100 km/h au risque de rouler en sous régime....

2/ Se mettre au point mort en descente. Dangereux et inutile. Le moteur ne consomme rien à la décélération mais près d'un litre à l'heure au ralenti. Sans parler du risque de surchauffe des freins.

3/ Ne jamais accélérer fort. C'est ce que l'on enseigne désormais en auto-école, mais qu'il ne faut pas appliquer systématiquement. Une franche accélération ne coûte pas grand chose en carburant à condition qu'elle ne soit pas rapidement suivie d'un freinage. De temps à autres, une accélération vigoureuse (aux deux tiers du régime maxi) décrasse le système de dépollution de la voiture (vanne EGR et catalyseur) au bénéfice de la consommation… et de l'environnement.

 




• Inutile de faire chauffer son moteur 

4/ Arrêter son moteur au feu rouge. C'est ce que font automatiquement les nouveaux systèmes "Stop and start", de plus en plus répandus. Ils permettent de belles économies car au ralenti, un moteur consomme de 0,5 à 1 litre à l'heure et une voiture circulant en ville est à l'arrêt entre 20 à 40% de son trajet. Mais sur une voiture classique, le démarreur et la batterie ne sont pas prévus pour ces redémarrages répétés. Pour moins de 30 secondes, mieux vaut laisser le moteur tourner.

5/ Faire chauffer son moteur. Au ralenti, la mécanique chauffe très lentement, consomme beaucoup (moteur froid) et pollue énormément, car le catalyseur n'a pas atteint sa température de fonctionnement. Les moteurs et les huiles modernes n'ont pas besoin de ce temps de chauffe. On peut considérer que le moteur est à bonne température quand l'aiguille de température d'eau a décollé du bas du cadran.

source Notre Temps

PLUIE DE PV

Isère : pluie de PV alors qu’ils ont vendu

la voiture.  


Agrandir l'image En juin 2009, Alain et Nadège ont vendu leur Renault Laguna via un site internet. Très vite, ils sont contactés par un Grenoblois qui devait partir au Zaïre quelques jours après.
Quelques mois après la transaction, ils reçoivent sept PV en un jour. C’est à partir de ce moment-là, que le couple s’est aperçu, que la voiture n’a jamais quitté le territoire. Le mois suivant, ils en ont reçu 26.
Ils sont parvenus à effacer une partie de l’ardoise en envoyant des copies de l’acte de vente ; mais bizarrement seule une partie des PV a été annulée.
Les PV ont continué d’affluer (une soixantaine au total) et Alain a même perdu un point sur son permis.

En mai 2010, ils ont porté plainte contre l’acheteur. En effet, ils ont appris qu’il aurait annulé la vente, en imitant leur signature, leur rendant de ce fait virtuellement la Laguna et la responsabilité des PV.
D’après les services de police, l’homme, qui ne vit plus en France, serait connu pour des faits d’escroquerie. C’est son cousin qui conduirait la voiture.

Ce couple attend avec impatience la fin de ce cauchemar.

Commentaire : toujours faire attention à qui on vend sa voiture !!! Et surtout, toujours bien informer la Préfecture de la cession : ce que négligent de faire beaucoup de personnes.

FAUX GENDARME

Beauvais : un faux gendarme pour ralentir

les chauffards ! 

 

Agrandir l'image Yvon Maury, un retraité habitant au hameau de Beauvais dans la Marne a eu une idée plutôt farfelue pour forcer les camions qui roulent à toute vitesse devant sa maison à lever le pied. Il a créé un mannequin qui,de loin, ressemble à un gendarme. Posé sur le bord de la N4, le mannequin a fait ses preuves : voitures et camions réduisent automatiquement leur vitesse à sa vue.

Les gendarmes ont rappelé à l’ordre le retraité car son astuce n’est pas légale. Il continue néanmoins à sortir son faux-gendarme de temps en temps.








Il y a quelque temps, c’était un retraité de Fréjus, dans le Sud de la France qui avait eu la même idée. Il avait alors installé un faux radar. Tout comme Yves Maury, les gendarmes lui ont demandé de le retirer.





 

Un véhicule polyvalent



Cet engin a obtenu les autorisations pour voler et

pour rouler sur

 

les routes et autoroutes américaines.

 

L'engin pourra se déplacer sur les routes américaines...
La société Terrafugia, qui fabrique le Transition, mi-voiture mi-avion, vient de recevoir l'autorisation de faire rouler son engin sur route et autoroute.

 

 

Elle avait déjà décroché, l’année dernière, l’agrément de la Federal Aviation Administration indispensable pour son utilisation comme aéronef. Lui manquait l’autorisation de se déplacer sur les voies terrestres. Le véhicule devait pour cela respecter les réglementations des services DOT (Department of Transportation) et NHTSA (National Highway trafic Safety Administration). Après un lobbying bien ciblé, les dérogations nécessaires ont été obtenues.

 

 

Initialement prévues à la fin de cette année, les premières livraisons de cette machine volante de 194 000 $ (146 000 €) ont été repoussées d’un an.

 

 

...et dans l'espace aérien américain.
Fondée par des élèves du MIT (Massachussets Institute of Technology), Terrafugia, basée à Boston, a conçu et fabriqué cette voiture volante destinée aux possesseurs d’un permis de conduire et d’une licence de vol.

 

 

Les ailes rétractables du Terrafugia Transition se replient à l'aide d'un simple bouton dans le cockpit, ce qui lui permet de circuler sur la route. Son moteur de 100 cv est utilisé sur terre comme dans les airs. Seul le système d'embrayage change. En mode voiture la Terrafugia Transition est une traction avant qui peut rouler jusqu’à 105 km/h.

 

Dans les airs, Transition peut déplacer 2 passagers sur 740 km à une

vitesse moyenne de 120 km/h. Les ingénieurs de Terrafugia ont effectué des simulations et maximiser la portance tout en minimisant les effets des vents latéraux sur route.
 

 

 

Jean-Pierre Genet ARGUS PROS

ENTRETENIR LA CLIM C'EST BON !!!



Entretenir la climatisation, c'est bon pour la santé

 

 

le 03/05/11
Entretenir la climatisation, c'est bon pour la santé
Elle fait du froid sans faire d'histoire mais, souvent, on la néglige lors des révisions de la voiture. Attention, une climatisation mal entretenue peut entraîner de gros désagréments et de grosses dépenses !

La climatisation équipe désormais près d'une voiture neuve sur dix, mais son entretien est encore le plus souvent négligé. Lors des révisions, sauf demande expresse du client, les techniciens se contentent de changer les filtres d'habitacle. " Le mieux, c'est de ne pas y toucher, argumentent certains chefs d'atelier. On ne révise pas un frigo!" 

En réalité, ceux-ci maîtrisent souvent mal cet équipement complexe, susceptible de laisser échapper un gaz nocif pour l'environnement et sévèrement contingenté. De plus, si le réfrigérateur et la climatisation auto partagent les mêmes principes de fonctionnement, une climatisation automobile subit de toutes autres contraintes : secousses et vibrations, incessants arrêts et redémarrages, saleté, froid et chaleur. Pas ou mal entretenue, elle peut rapidement devenir une source de nuisance et à plus ou moins long terme, entraîner de gros frais de réparation.


• Rhumes et grosses dépenses

Une climatisation non entretenue devient vite un nid de germes et moisissures provoquant allergies, rhinites et autres affections ORL. Sans parler des mauvaises odeurs. Cela s'évite en faisant changer les filtres à pollens tous les ans (en optant éventuellement pour des modèles à charbons actifs qui filtrent certains polluants automobile) et en faisant nettoyer le circuit d'air avec un aérosol.

L'autre risque est la casse du compresseur (de 400 à 1000 € hors pose et pièces annexes) qui intervient si le circuit n'est pas périodiquement rechargé à l'aide d'un mélange de fluide réfrigérant et d'huile. Cette recharge (de 90 à 150 €) doit être effectuée tous les deux ans et le contrôle du filtre déshydratant doit être changé tous les trois à quatre ans (50 à 150 € hors pose). En dehors de ces interventions périodiques, un diagnostic doit être demandé en cas d'apparition de mauvaises odeurs ou de baisse d'efficacité.

 

• Si le concessionnaire n'est pas motivé

Entre deux révisions, le premier entretien consiste à la faire fonctionner régulièrement! Même brièvement en hiver : elle est très efficace pour désembuer rapidement les vitres. Ce fonctionnement régulier est indispensable pour une bonne lubrification des joints et du compresseur. Par contre, un fonctionnement permanent est à éviter car il augmente la consommation de 5 % sur route et de 10 à 15% en ville.

Si le concessionnaire ne semble pas motivé par l'entretien de la climatisation, on peut faire appel à un centre auto (Norauto Midas, Speedy, Feu Vert…). La plupart maîtrisent désormais cette technologie et proposent des forfaits allant de 90 (recharge) à 300 € (révision complète). Cependant, les véritables spécialistes sont les centres Clim' service de l'équipementier Valeo.

En cas de panne, la responsabilité financière du concessionnaire est engagée s'il peut être démontré, factures de révision à l'appui, qu'il a négligé l'entretien de la climatisation lors des révisions périodiques.

 

Source Notre Temps.

LE SMARTPHONE : l'avenir de l'automobile ?

  • Par ecoma
  • Le 04/07/2011

Le smartphone sera la clé de la mobilité automobile

Distribution VN/VO /  Mobilité - 30/06/2011

Le téléphone portable intelligent sera un vecteur pour développer la location de voitures. Mais qui vendra le service ?

 

Réserver, repérer, ouvrir, payer...avec le smartphone.
 « La clé de la nouvelle façon de consommer l’automobile est dans ma poche ! Avec mon smartphone, je réserve le véhicule que je veux louer, j’identifie l’emplacement où je vais le trouver, j’ouvre la voiture et je paie la location… »

 


Ce scénario évoqué par André Gallin, président de la branche loueurs du CNPA, ne sera pas longtemps de la science fiction.  Le smartphone sera la clé de la mobilité du futur. Cette révolution technologique, associe téléphonie mobile, internet, géolocalisation, paiement en ligne et portefeuille électronique.

 

Elle coïncide avec l’émergence d’une jeune génération de consommateurs, biberonnés au numérique, habitués à la notion d’abonnements, et peu attachés à la notion de propriété.

 

Elle coïncide aussi avec les balbutiements des premiers véhicules électriques dont on recherche le modèle économique.

 

La voiture va désormais s’intégrer dans un système complexe de mobilité où son usage sera combiné à celui d’autres moyens de déplacements (location de différents types de véhicules, train, avion, vélo, etc…).

 

Pour le consommateur, la meilleure façon d’accéder à ce service global sera le smartphone.

 

 

Mais qui contrôlera ce marché de la mobilité ? De nouveaux acteurs sont en train d’émerger : les territoires (villes, régions, états…) qui financent et organisent les infrastructures, les entreprises qui organisent les déplacements de leurs salariés (notamment le covoiturage), les réseaux de transports publics, les énergéticiens qui mettent en place des réseaux de recharges pour les véhicules électriques, des entités comme Autolib qui bénéficient de délégation de service public et sans doute des organismes financiers et des opérateurs de télécommunication.


« Les opérateurs de télécommunication sont des facilitateurs pour vendre des services partagés », prévoit Samuel Loyson, directeur marketing des services automobiles d’Orange. De là à les voir vendre des services mobilités, il n’y a qu’un pas que certains n’hésiteront pas à franchir.


A l’inverse, dans les réseaux de distribution automobile, les concessionnaires pourraient se mettre à vendre des offres de mobilité gérées par smartphone et… des forfaits pour (téléphones) mobiles. Derrière les ruptures technologiques du téléphone portable intelligent et de la voiture électrique, c’est une révolution sociétale qui se profile.

 

source l'ARGUS PRO

 

 

 

 

 

 


Qu'écoutez-vous en voiture ?

Les automobilistes

plébiscitent ACDC, les

Beatles et De Palmas !

À l’approche de la fête de la musique, nous nous sommes penchés sur les habitudes musicales au volant de nos internautes. Et on remarque que si une grande majorité aime conduire en musique, tout le monde n’a pas les mêmes goûts.

 

A quelle fréquence écoutez-vous de la musique dans votre voiture?

Ecouter de la musique en voiture est une pratique commune à un grand nombre d’internautes : 79% affirment que leur poste est toujours allumé et 17% qu’ils le mettent en marche occasionnellement. Seules 1% des personnes interrogées se disent déconcentrées par la musique et n’allument jamais leur poste.

Comment écoutez-vous de la musique au volant?

16% des conducteurs sont prudents et ne mettent qu’une musique de fond, afin d’être sûrs d’entendre les signaux de danger. Ce n’est pas le cas de tout le monde et pour une grande majorité la priorité est de pouvoir communiquer avec ses passagers. Ils règlent donc leur autoradio à un volume raisonnable leur permettant d’entendre les gens parler (77%).  Mais pour 7% des internautes, seuls les décibels comptent et plus il y en a, mieux c’est!

Quel type de musique écoutez-vous en voiture?

Tous les goûts sont dans la voiture: le style le plus écouté est la variété (49%), puis le pop/rock (32%). 8% des conducteurs sont séduits par le classique et 6% penchent pour le rap ou le hip-hop. Enfin, les 4% restants préfèrent conduire dans une ambiance jazzy.
Quelle est selon vous la chanson qui illustre le mieux un voyage en voiture?
31% des personnes interrogées estiment que c’est «Sur la route» de Gérald de Palmas qui les fait voyager le plus, suivi de «Highway to Hell» d’ACDC (24%). Juste derrière on trouve Johnny Hallyday avec «Quelque chose de Tennessee» (16%), «Voyage Voyage» de Desireless (15%) et enfin Lilly Cube et son «Voyage en Italie» (9%).

Un moment de stress dans les embouteillages qu’allez-vous chanter à tue-tête pour vous défouler dans votre voiture?

C’est «Help» des Beatles qui remporte la palme des chansons à fredonner pour calmer ses nerfs en voiture d’après 32% des internautes. Puis 19% des votes reviennent à «Allumer le feu» de Johnny Hallyday et 17% à «The eye of the tiger» de Survivor. Pour ne pas perdre leur sang froid, certains font confiance au groupe Trust et à sa chanson «Antisocial» (16%). 15% des personnes interrogées affirment que c’est «All by myself» de Céline Dion qui défoule le plus.

Enquête réalisée en mai 2011 auprès de 1809 visiteurs d'AutoScout24.

GLASS AUTO SERVICE, réseau n° 1

  • Par ecoma
  • Le 28/06/2011

Glass Auto Service, réseau N° 1

mais « pas encore assez connu »

 


Après-Vente /  Réparation-entretien - 27/06/2011
L'enseigne de réparation de bris de glace de la Coopérative des Carrossiers de Guyenne et de Gascogne (CCGG) totalise 554 membres, ce qui en fait le premier réseau français.

Avec 554 membres à l’heure de l’assemblée générale du réseau, à Bordeaux, le 24 juin, Glass Auto Service a pu réitérer sa fierté d’être le premier réseau de professionnels de la réparation bris de glace de France. Un succès d’autant plus remarquable que l’enseigne n’a que sept années d’existence. L'enseigne doit cependant encore gagner en notoriété auprès des clients automobilistes.

 

Didier Nussbauml, président de la société gestionnaire de Glass Auto Service et de la coopérative © J. Gicquel
Si elle a été créée par la Coopérative des Carrossiers de Guyenne et de Gascogne, l’initiative, la demande est venue de la base. Comme son nom l’indique et selon la volonté, depuis, de ses dirigeants, la CCGG compte ses membres en grande majorité en Aquitaine et dans les départements voisins (Charente, Charente-Maritime).

 

 

C’est le noyau breton de la coopérative, notamment Jacques Bounicaud, carrossier à Lorient aujourd’hui retraité et membre de l’équipe de management de la coopérative, qui avait demandé à celle-ci de construire la réappropriation la réparation pare-brise, abandonnée à des entreprises extérieures devenues leader du marché.


L’enseigne, adossée à une structure juridique spécifique à vocation commerciale, a puisé ses membres dans le vivier des membres coopérateurs de la CCGG mais elle a conquis bien au-delà puisque la coopérative compte 320 membres. Glass Auto Service admet tous les professionnels de la réparation-collision.

 

Le réseau a bénéficié de l’apport de l’Autodistribution. AD y a affilié ses membres en contrepartie d’un accord de fourniture exclusif des pièces de vitrage. André Courtois, précédent directeur de la branche Carrossiers de l’AD, avait été initiateur du partenariat. Parti, il a pour

Fabien Guimard, responsable activité Carrosserie National AD © J. Gicquel
successeur Fabien Guimard qui participe au comité de direction avec Elie El Khoder, directeur de la CCGG.

 


Le réseau vise 600 adhérents en « privilégiant la qualité sur le nombre », a précisé le directeur de la CCGG. C’était déjà l’objectif de l’an dernier. Une partie du retard s’explique par le fait que la société de gestion a recruté en un an 36 nouveaux membres mais en a “résilié” 22.


Glass Auto Service a les agréments de nombreux assureurs. Il a ajouté depuis l’assemblée générale de 2010 l’accord de Groupama national (jusque là, seulement 2 caisses régionales), du Gan et l’engagement définitif de Pacifica, qui s’était accordé une phase test de six mois.

 

Plus visible, plus connu, moins cher

Les assureurs étant les donneurs d’ordre incontournables, Elie El Khoder a insisté sur l’attitude « exemplaire » que doit avoir chaque adhérent pour que les compagnies prescrivent l’enseigne.
Comme lors de chaque assemblée, le directeur et, cette année, Pascal Olu, nouveau directeur commercial de Glass Auto Service et de la nouvelle marque de réparation-collision 102 Carrossier Expert, ancien collaborateur du monde de l’assurance, invite les représentants de ce domaine à s’exprimer.

 

 

A gauche, Olivier Paranthoën, responsable de la division Automobile de la MAIF et Denis Kalfon, conseiller technique Sud-Ouest © J. Gicquel
Cette année, seul Olivier Paranthoen, directeur de la branche Auto de la Maif, a pris la parole. Il s’est félicité du partenariat de la CCGG mais a pointé deux points d’amélioration.

 


D’une part, l’enseigne pâtit d’un déficit de notoriété. « Sur 200 000 sinistres par an, toutes compagnies confondues, seulement 30 % des “victimes” appellent et peuvent donc être “captées” pour être dirigées vers le réparateur d’une enseigne partenaire » ; les autres choisissent eux-mêmes leur carrossier que l’assurance rembourse.

 

En conséquence, a-t-il exhorté, comportez-vous en spécialiste du vitrage et non en carrossier qui “fait” du vitrage. Il n’incite pas les réparateurs à créer des ateliers autonomes ; ce serait, dans la plupart des cas, impossible, faute d’une activité pleine dans ce domaine. Mais il réclame des espaces séparés bien identifiés et

L'assemblée générale 2011
des personnels qui portent, revendiquent également l’enseigne.

 


D’autre part, il a pointé que Glass Auto Service pratique un coût horaire de main d’œuvre plus élevé que nombre de ses concurrents, 29 € contre 27 €. « Vous êtes trop cher », a-t-il clairement clamé, soulevant la bronca de l’assemblée.

 

Intense communication

Pour répondre à la demande d’O. Paranthoen et d’autres sociétés d’assurance, le réseau a retravaillé sa communication et va accentuer sa médiatisation. Il a créé une mascotte, une tortue “fun” à binocles en forme de double pare-brise. Tortue, car, selon la fable, si elle avance lentement, elle fait son chemin sûrement et… au final, dépasse le lièvre !

 

La tortue persévérante, solide et têtue veut rattraper le lièvre "mais il y a, aujourd'hui, plusieurs lièvres", a corrigé un représentant d'assureur

 

Le logo a subi un lifting au profit d’angles arrondis. L’ensemble de la signalétique est déployé sur de multiples supports et objets publicitaires qui seront à la vue des clients automobilistes dans les carrosseries.


Pour financer la communication, le réseau avait proposé, l’an passé, que chaque adhérent verse la «modeste» contribution de 60 €. L’opération ayant fait chou blanc, la société gestionnaire va prélever 1 % sur les factures.


Au chapitre des autres optimisations réalisées en 2010-2011, il faut citer l’interfaçage entre l’outil informatique de facturation de Glass Auto et Autossimo d’AD. Le site Internet a été doté de nouvelles fonctionnalités : prise de rendez-vous, géolocalisation des centres, espace formation, l’ouverture de l’Académie de formation dont l’inauguration a eu lieu, le 24 juin, en même temps que l’annonce du lancement de 102 Carrossier Expert.

 

Et la réparation à domicile ?

Au terme de l’assemblée générale, un représentant d’une société d’assurance s’étonnait que Glass Auto Service ne s’engage pas dans la réparation mobile, précisément, comme le fait le lièvre Carglass. Elie El Khoder avait même raillé « la qualité de ce type de prestations sur des parkings ». « Pourtant, c’est une évolution inéluctable, plaidait ce représentant qui dit avoir monté ce service avec d’autres enseignes. Des concurrents sont très offensifs sur ce terrain et, concluait-il, comme un avertissement pour Glass Auto Service, pour moi, il n’y a plus un seul lièvre mais plusieurs ! ».
www.glassautoservice.com

RADARS

Radars : les panneaux avertisseurs, c'est fini

 

Par Emmanuelle Réju (La Croix)



Radars : les panneaux avertisseurs, c'est fini


Claude Guéant a confirmé jeudi 23 juin que tous les radars fixes seraient désormais précédés d'un radar pédagogique. Mais la distance entre les deux pourrait être variable, fruit d'une concertation locale autour du préfet.
Le ministre de l'intérieur Claude Guéant a précisé, jeudi 23 juin, les nouvelles consignes concernant les radars automatiques de contrôle de vitesse. Après la fronde d'une grande partie des députés de la majorité et de multiples atermoiements, la ligne semble cette fois établie : comme l'avait annoncé le gouvernement lors du comité interministériel de sécurité routière du 11 mai dernier, tous les panneaux avertisseurs de radars seront bel et bien enlevés.

• Des radars pédagogiques seront installés

Mais le conducteur sera systématiquement prévenu de l'existence d'un radar par l'installation d'un radar pédagogique. Celui-ci affichera la vitesse de l'automobiliste ainsi qu'un message d'information. Ils seront cependant situés à une distance "aléatoire" du radar fixe, qui peut aller jusqu'à plusieurs kilomètres.

Ce sont les réunions de concertation locales organisées par les préfets qui définiront le lieu le plus propice à l'implantation de ces radars pédagogiques. "Bref, tout le monde finira par connaître le lieu du radar fixe, reconnaît Hervé Mariton, député UMP de la Drôme, qui organisait jeudi les 18e rencontres parlementaires sur la sécurité routière. Mais c'est une solution de synthèse satisfaisante."

• Des "états généraux de la sécurité routière"

Le ministre de l'intérieur a par ailleurs trouvé jeudi "intéressante" l'idée d'Hervé Mariton d'organiser des "états généraux de la sécurité routière". "Cela permettra d'effacer un peu le goût amer laissé par la polémique de ces dernières semaines", assure le député, l'un des rares, avec son collègue de Haute-Savoie Lionel Tardy, à défendre une politique de fermeté en la matière. • À quoi serviront les amendes ? Reste la question de l'affectation des amendes perçues du fait des infractions détectées par les radars automatiques. "Nous en avons assez d'entendre des réflexions sur l'automobiliste "vache à lait", s'est insurgée la présidente de l'association de victimes Marilou, Nadine Poinssot. Il serait judicieux d'ajouter un courrier explicatif à chaque envoi d'avis d'infraction." Une suggestion retenue par Claude Guéant, "à condition qu'elle soit techniquement possible". Le ministre de l'intérieur a rappelé que la totalité du produit des amendes liées à une infraction routière était consacrée à des dépenses de sécurité routière. Une affectation qui a perdu en lisibilité dans la loi de finances 2011. "Il y avait une ligne spéciale pour les amendes provoquées par les radars automatiques qui a été fondue dans le pot commun des amendes et c'est dommage d'un point de vue pédagogique", regrette Hervé Mariton. D'autant que, en la matière, les idées fausses ont la vie dure. Le 24 juin, le chef du service du fichier national des permis de conduire, Guillaume Audebaud, a rappelé que 75 % des conducteurs disposaient – malgré les radars – de la totalité des douze points de leur permis et plus de 80 % au moins 10 points.

DROLE DE CACHETTE

  • Par ecoma
  • Le 22/06/2011

Une Mazda 626 cachée dans une camionnette.

 

Publié le vendredi 17 juin 2011  

Agrandir l'image En Allemagne, lors d’un banal contrôle de routine, la police a eu la surprise de découvrir dans le coffre d’une camionnette, une Mazda 626 flambant neuve.

Les deux propriétaires de ce véhicule voulaient le faire passer depuis l’Allemagne jusqu’au Kazakhstan, soit environ 3 500 km. Impossible pour les deux amis de charger la voiture dans le sens de la conduite, ils l’ont alors fait basculés sur le côté. Afin de ne pas abîmer le véhicule, ils ont pris soin d’installer des matelas et des coussins dans le but d’éviter des chocs et de poser du papier journal sur les fenêtres du camion.
Intriguée par ce van qui faisait des embardées de gauche à droite, certainement à cause du poids de la voiture, la police a arrêté les deux hommes. La camionnette ainsi que la voiture ont été confisquées.

 

 

 


 

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