NEWS AUTOMOBILES

Les nouveautés, les essais, les critiques des spécialistes.

RENAULT PLAGIE OPEL

Renault tacle Opel

 


 
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La publicité comparative n'existe pas de ce côté-ci de l'Atlantique, cela n'empêche pourtant pas de se moquer gentiment de son concurrent dans un film de pub. Renault expérimente la chose en ce moment avec ces derniers spots pour la Mégane. On y voit un homme faire l'éloge de la qualité à la française dans un franllemand très Papa Schultz. Pas de doute, Opel est visée !

Tout le monde a en mémoire les spots Opel qui vantaient la qualité allemande des productions du Blitz. Les films étaient traités de façon légère mais le message était clair : notre maison mère est certes General Motors, mais n'allez pas croire pour autant que nous faisons des autos américaines, synonymes de qualité moyenne.

Bref, l'agence de pub de Renault a choisi de prendre à contre-pied les spots de son rival direct sur le marché généraliste en proposant un film qui se moque gentiment de la « qualité germanique » vantée par Opel. C'est moins prétentieux dans la forme (pas sur le fond), c'est souriant, Renault veut redevenir un créateur … de voitures à vivre.

Le « ich bin ein berliner » final fera sourire ceux qui savent que Kennedy fut autre chose qu'un aéroport.

LE CASSE TETE ELECTRIQUE

  • Par ecoma
  • Le 14/10/2011

Le casse-tête des infrastructures de recharge pour véhicules électriques  

Le décollage du marché grand public du véhicule électrique passe par l'installation de prises de recharge. Encore faut-il trouver la juste mesure.
 L’abondance de l’offre de modèles à zéro émission ne sera pas suffisante pour faire décoller le marché des véhicules électriques. Il faut qu’en amont, les infrastructures de recharge soient effectivement en place, pour que l’automobiliste se décide à franchir le pas. Il faut en même temps l’œuf et la poule pour que la couvée prospère. Les Pouvoirs publics auront donc un rôle majeur dans la révolution automobile qui s’annonce. C’est l’une des constatations du Forum sur l’électromobilité qui s’est tenu à Equip’Auto, le 11 octobre dernier.
 

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150 modèles électriques dans cinq ans

Quelque 70 modèles de véhicules électriques sont déjà homologués en Europe, on devrait en compter 150 dans cinq ans. Tous les constructeurs ont un intérêt majeur à disposer de modèles zéro émissions, pour parvenir à atteindre l’objectif européen d’abaisser de 15% les émissions de CO2 d’ici à 2015…sous peine de dissuasives amendes.
Selon plusieurs études concordantes, 1% à 2% des automobilistes, principalement de jeunes urbains, sont prêts à franchir le pas. Ces pionniers de l’électrique, dont on  dit qu’il  s’agit pour nombre d’entre eux de « bobos », sont prêts à accepter les handicaps des premiers véhicules électriques (l’autonomie réduite et surtout le surprix) à la condition évidente qu’ils puissent disposer d’une prise de recharge sur le lieu de leur parking.
Selon une étude réalisée par le cabinet Deloitte auprès de 4600 automobilistes de sept pays européens, 57% des sondés ne veulent pas surcoût et 33% sont prêts à accepter un surcoût allant jusqu’à 1500 euros. Les deux tiers des sondés considèrent sérieusement le véhicule électrique si le prix des carburants venait à dépasser 2 euros le litre. Le marché potentiel existe donc.
 
7500 stations de recharge en 2012
En amont, à ce stade, l’offre d’électricité sera largement suffisante, puisque les deux millions de véhicules électriques et d’hybrides rechargeables que comptera le parc français dans quelques années, ne représentera que 1% d’électricité supplémentaire consommé. « Le problème, dans l’immédiat ne viendra donc pas de la capacité de produire de l’électricité, estime Jean-Louis Legrand, coordinateur interministériel  pour le véhicule électrique. Il se situera localement, dans la possibilité ou non de distribuer différemment le courant de basse tension. » C’est là que devront intervenir les Pouvoirs publics.  L’obligation, à partir du 1er janvier prochain, pour les plans de construction d’immeubles de prévoir un gainage pour l’installation de prises de recharges est une première réponse. Pour faire émerger le marché, il faut en effet installer un dispositif de recharge sur le lieu de
parking principal. Pour les Pouvoirs publics (Etat, municipalité, région, etc…), l’exercice n’est pas aussi facile qu’il n’y paraît  car il faut bien dimensionner l’infrastructure. Une place réservée pour un véhicule électrique n’est plus disponible pour les autres véhicules. Le casse-tête pour les possesseurs de bons vieux véhicules thermique est peut-être à venir…
La France devrait compter 7500 points de recharge en 2012 répartis dans 600 stations. On estime que la recharge rapide ne sera que marginal, mais un minimum de stations est indispensable… pour rassurer l’automobiliste et le décider à  franchir le pas.
 
                                                          
Jean-Pierre Genet

AUTOLIB

  • Par ecoma
  • Le 13/10/2011

LA FLOTTE BOLLORE EST EN MARCHE

 

La flotte Bolloré est en marche    Agrandir l'image Petite sœur du vélib’, l’Autolib’ arrive sur le même principe. Si l’ouverture officielle, est prévue pour le mois de décembre. Quelques curieux se sont déplacés pour voir les Bluecar pour de vrai.

Pour les novices qui ne seraient pas au courant, qu’est ce qu’Autolib ?
Un système de location de voitures en libre-service disponible en contre partie d’un abonnement.

Ce prêt de voiture d’un nouveau genre qu’est ce que ça change ?
Un seul et unique véhicule est en location. Cette voiture créée pour l’occasion : elle se nomme la Bluecar.

La Bluecar qu’à t-elle de si spéciale ?
Cette auto de quatre places est « propre » avec une autonomie de 250 km. Des bornes de recharges seront mises à disposition des abonnés.

Où les trouver ?

 
1000 stations devraient sortir de terre dans toute l’île de France. Il y en aura forcément une prés de chez vous.

source AUTOCADRE
 







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ATTENTION AUX PLAQUES

Usurpation de plaque d’immatriculation :

de plus en plus de français se retrouvent dans cette situation.

 

Agrandir l'image En rentrant de vacances, après un séjour à Djerba en Tunisie, Alain et son épouse ont eu une bonne surprise en récupérant leur courrier.


Il découvre que le véhicule de sa femme a été flashé sur l’A6, entre Paris et Lyon à 131 km/h au lieu des 130 autorisés. Chose impossible selon eux, car, le jour où la voiture a été flashé, le mardi 26 juillet à 17h33, le couple était en vacances à l’étranger. Le véhicule dormait paisiblement dans leur garage et les clés avaient été soigneusement rangées dans un coffre.

De plus, selon Alain, il est impossible que ce soit son véhicule en effet, « la Saxo a du mal à monter à plus de 100 km/h… »


Il semble qu’Alain ait été victime d’une usurpation de plaque d’immatriculation. Un phénomène qui prend de l’ampleur face au nombre croissant de personnes roulant sans permis.




ETHYLOTEST EMBARQUE

Ethylotest embarqué : une peine complémentaire


Découlant de la loi LOPPSI II, relative à la performance de la sécurité intérieure, les modalités de mise en œuvre de l'interdiction de conduire un véhicule ne comportant pas un dispositif d'antidémarrage par éthylotest électronique sont entrées en vigueur le 8 septembre.


 
Etablis dans le cadre de la loi LOPPSI II, d'orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure (14 mars 2011), les articles 71 et 72 ont renforcé la lutte contre la conduite sous l'emprise de l'alcool. Le décret d’application (n° 2011-1048 du 5 septembre 2011) publié le 8 septembre précise les modalités pratiques de mise en œuvre de l'interdiction de conduire un véhicule qui ne serait pas équipé de dispositif d'antidémarrage par éthylotest électronique. Cette obligation est une peine complémentaire à l'encontre des auteurs des délits de conduite en état alcoolique ou en état d'ivresse et des délits d'homicide ou de blessures involontaires liés.

Un tel dispositif oblige le conducteur à utiliser l'éthylotest électronique avant de pouvoir démarrer son véhicule. Le démarrage ne peut avoir lieu si l'éthylotest met en évidence un état alcoolique.

Permis de substitution 
Le décret précise que le contrevenant se verra remettre un certificat à la place de son permis de conduire, a présenté à chaque contrôle routier.
Le certificat devra être présenté en cas de contrôle. Si, à la suite de nouvelles infractions, le conducteur perd la totalité des points de son permis, il devra restituer ce certificat. 
Le décret créé, en outre, une contravention punie d'une amende de 1 500 euros et de plusieurs peines complémentaires, comme la confiscation du véhicule, à l'encontre des personnes qui utiliseraient de façon frauduleuse le dispositif afin de démarrer le véhicule malgré un état alcoolique. Ces peines s'appliqueront également aux complices de cette infraction, par exemple au passager qui n’aurait pas bu d’alcool, qui utiliserait l'éthylotest à la place du conducteur.
 
Depuis 2010, de tels dispositifs sont obligatoires dans tous les autocars neufs assurant le transport d'enfants uniquement. Le hic, aujourd’hui, rares sont les véhicules particuliers a en être équipés (Alcoguard Volvo seulement Suède) tout comme ceux qui sont en phase de test ( AlcoKey Saab, Alcotest Nissan…).

CONSEILS POUR ECONOMISER



Entretien auto : les trucs pour consommer moins



Entretien auto : les trucs pour consommer moins


Beaucoup de voitures consomment plus qu'elles ne devraient. Voici cinq interventions simples qui permettent d'y remédier.


1/ Changer le filtre à air

La cause de surconsommation la plus répandue est l'encrassement du filtre à air. Le moteur respire moins bien, la combustion est imparfaite et le moteur s'encrasse. En usage purement urbain, il faut le remplacer entre deux révisions et au plus tard tous les 15 000 km. Entre un filtre à air normalement encrassé et un neuf, la différence de consommation peut atteindre 0,3 litres aux cent.

2/ Opter pour des pneus "économie d'énergie"

En offrant une moindre résistance au roulement, ils font baisser la consommation de 0,2 à 0,3 l/100 km. Leur léger surcoût est vite amorti, d'autant qu'ils sont réputés durer plus longtemps.


• Décrasser, gonfler, vidanger

3/ Décrasser son moteur


Un diesel qui n'effectue que de petits trajets à froid (moins de 5 km pour un petit moteur, moins de 7 pour un gros), s'encrasse. Les pièces touchées sont les injecteurs, mais aussi le catalyseur et le filtre à particules qui n'atteignent jamais leur température d'auto-nettoyage. Ils se colmatent peu à peu et font ainsi augmenter la consommation. Ils déclenchent à terme l'allumage des voyants d'alerte moteur. Seul remède : effectuer deux fois par mois un parcours d'au moins une demi-heure, idéalement sur route, avec quelques accélérations jusqu'à 3000 ou 3 500 tr/mn.



4/ Gonfler ses pneus


Des pneus sous gonflés de 0,5 bar "coûtent" 2 à 3% de carburant et s'usent bien plus vite, sans parler de la sécurité. Comme il est rare de pouvoir gonfler ses pneus à froid (moins de 3 km à 90km/h), il suffit de majorer de 0,3 bar la pression conseillée.



5/ Choisir une huile plus fluide


Lors de la vidange, demander une huile 100% synthétique de la plus grande fluidité possible : par exemple, 5W40 au lieu de 10W40 dans la limite de la préconisation du constructeur. Cela permet de moins consommer à froid.



• Les faux trucs pour consommer moins

Attention aux mauvais conseils ou aux idées reçues concernant la consommation de la voiture :

- Les "économiseurs" censés ioniser ou magnétiser le gazole ou l'essence n'ont aucune efficacité.

- Surgonfler ses pneus à la pression "autoroute" ou charge maxi pour un break ne fait, en usage urbain et routier, que dégrader le confort.

- Les boîtiers électroniques agissant sur l'injection et l'allumage peuvent améliorer les performances (au risque de casser le moteur et de perdre la garantie) mais pas réduire la consommation. 

- Les additifs pour carburant : en décrassant le moteur, ils peuvent temporairement diminuer la consommation mais n'empêchent pas le ré-encrassement dû à l'accumulation des petits trajets à froid. Leur usage répété est déconseillé.

- Les additifs pour huile. Leur efficacité est très limitée. En modifiant la viscosité du lubrifiant, ils peuvent abîmer le moteur.

- Nettoyer ses bougies. Une hérésie sur un moteur moderne : cela risque de les abîmer. Les bougies s'autonettoient quand le moteur atteint sa température normale de fonctionnement.





Conduire autrement pour consommer moins



Conduire autrement pour consommer moins

Il est possible de diminuer sa consommation de 20 à 30 % en changeant quelques habitudes de conduite. Voici six astuces à appliquer avant de prendre la route et cinq vieilles recettes qui n'ont plus cours.

1/ Regrouper les petits parcours. Un moteur froid, pendant les  trois premiers kilomètres, consomme 30 à 50% de plus qu'à chaud. Du coup, regrouper cinq courses ou déplacements plutôt que de les effectuer cinq jours différents permet de passer de 9 litres à 5 ou 6 litres au cent. Sans compter que cela permet généralement de réduire le kilométrage parcouru.

2/ Réduire sa vitesse. Sur autoroute, rouler à 140 "compteur" plutôt qu'à 130 km/h coûte 0,3 à 0,5 l de plus aux 100 kms avec un diesel. Sans compter le risque d'être verbalisé. Et choisir de rouler à 110 plutôt qu'à 130 permet d'économiser de 0,5 à 0,8 l.

3/ Jouer de la boîte de vitesse. Plus le moteur tourne vite, plus il consomme. Il est conseillé de passer les rapports le plus tôt possible, à 2000 tr/mn avec un diesel (2 500 tr/mn avec un moteur essence). Mieux vaut également changer de rapport aussi souvent que nécessaire pour maintenir le moteur sous ces régimes.



• Épargner les freins pour économiser du carburant

4/ Anticiper les ralentissements. Freiner le moins possible et rouler "sur l'élan" est la règle n°1. A la décélération, tout moteur moderne (essence ou diesel) coupe l'injection et ne consomme que de l'air. Cela se vérifie en réglant sur "consommation instantanée" l'ordinateur de bord qui indique alors 0 l/100. Au lieu de freiner au dernier moment, lever systématiquement le pied bien en amont des réductions de vitesse, économise du carburant et les plaquettes de frein. Sur parcours tourmenté, en utilisant moins les freins, on peut conduire 20 à 30% du temps le pied levé de l'accélérateur. Et consommer 20 à 30 % de moins.

5/ Friser le sous-régime. En montée, si la voiture est capable de maintenir son allure, inutile de rétrograder. À la différence d'un carburateur, un système d'injection n'envoie au moteur que la quantité de carburant que celui-ci peut brûler. Il n'y a donc plus de risque de "lessiver" les cylindres. Attention tout de même à ne pas faire vibrer le moteur et à se retrouver à moins de 1200 tr/mn sur le dernier rapport.

6/ Utiliser la climatisation avec parcimonie. En usage urbain, l'usage de la climatisation augmente la consommation de 15 à 30%. Mieux vaut baisser les vitres. Sur route, la climatisation ne consomme que 3 à 4% de carburant en plus. Cela ne revient pas plus cher que d'abaisser légèrement deux vitres avant.



• Les fausses bonnes idées

1/ Rouler à 80 km/h plutôt qu'à 90 km/h. Cela empêche souvent d'utiliser le dernier rapport de la boîte de vitesse et du coup, fait parfois consommer davantage. Attention, sur certaines voitures à boîte 6 vitesses, le dernier rapport ne peut être utilisé à moins de 90 ou 100 km/h au risque de rouler en sous régime....

2/ Se mettre au point mort en descente. Dangereux et inutile. Le moteur ne consomme rien à la décélération mais près d'un litre à l'heure au ralenti. Sans parler du risque de surchauffe des freins.

3/ Ne jamais accélérer fort. C'est ce que l'on enseigne désormais en auto-école, mais qu'il ne faut pas appliquer systématiquement. Une franche accélération ne coûte pas grand chose en carburant à condition qu'elle ne soit pas rapidement suivie d'un freinage. De temps à autres, une accélération vigoureuse (aux deux tiers du régime maxi) décrasse le système de dépollution de la voiture (vanne EGR et catalyseur) au bénéfice de la consommation… et de l'environnement.



Conduire autrement pour consommer moins

• Inutile de faire chauffer son moteur 

4/ Arrêter son moteur au feu rouge. C'est ce que font automatiquement les nouveaux systèmes "Stop and start", de plus en plus répandus. Ils permettent de belles économies car au ralenti, un moteur consomme de 0,5 à 1 litre à l'heure et une voiture circulant en ville est à l'arrêt entre 20 à 40% de son trajet. Mais sur une voiture classique, le démarreur et la batterie ne sont pas prévus pour ces redémarrages répétés. Pour moins de 30 secondes, mieux vaut laisser le moteur tourner.

5/ Faire chauffer son moteur. Au ralenti, la mécanique chauffe très lentement, consomme beaucoup (moteur froid) et pollue énormément, car le catalyseur n'a pas atteint sa température de fonctionnement. Les moteurs et les huiles modernes n'ont pas besoin de ce temps de chauffe. On peut considérer que le moteur est à bonne température quand l'aiguille de température d'eau a décollé du bas du cadran.

source NOTRE TEMPS

POUR CONSOMMER MOINS

Conduire autrement pour consommer moins

 

Conduire autrement pour consommer moins
Il est possible de diminuer sa consommation de 20 à 30 % en changeant quelques habitudes de conduite. Voici six astuces à appliquer avant de prendre la route et cinq vieilles recettes qui n'ont plus cours.

1/ Regrouper les petits parcours. Un moteur froid, pendant les  trois premiers kilomètres, consomme 30 à 50% de plus qu'à chaud. Du coup, regrouper cinq courses ou déplacements plutôt que de les effectuer cinq jours différents permet de passer de 9 litres à 5 ou 6 litres au cent. Sans compter que cela permet généralement de réduire le kilométrage parcouru.

2/ Réduire sa vitesse. Sur autoroute, rouler à 140 "compteur" plutôt qu'à 130 km/h coûte 0,3 à 0,5 l de plus aux 100 kms avec un diesel. Sans compter le risque d'être verbalisé. Et choisir de rouler à 110 plutôt qu'à 130 permet d'économiser de 0,5 à 0,8 l.

3/ Jouer de la boîte de vitesse. Plus le moteur tourne vite, plus il consomme. Il est conseillé de passer les rapports le plus tôt possible, à 2000 tr/mn avec un diesel (2 500 tr/mn avec un moteur essence). Mieux vaut également changer de rapport aussi souvent que nécessaire pour maintenir le moteur sous ces régimes.



• Épargner les freins pour économiser du carburant

 

4/ Anticiper les ralentissements. Freiner le moins possible et rouler "sur l'élan" est la règle n°1. A la décélération, tout moteur moderne (essence ou diesel) coupe l'injection et ne consomme que de l'air. Cela se vérifie en réglant sur "consommation instantanée" l'ordinateur de bord qui indique alors 0 l/100. Au lieu de freiner au dernier moment, lever systématiquement le pied bien en amont des réductions de vitesse, économise du carburant et les plaquettes de frein. Sur parcours tourmenté, en utilisant moins les freins, on peut conduire 20 à 30% du temps le pied levé de l'accélérateur. Et consommer 20 à 30 % de moins. 5/ Friser le sous-régime. En montée, si la voiture est capable de maintenir son allure, inutile de rétrograder. À la différence d'un carburateur, un système d'injection n'envoie au moteur que la quantité de carburant que celui-ci peut brûler. Il n'y a donc plus de risque de "lessiver" les cylindres. Attention tout de même à ne pas faire vibrer le moteur et à se retrouver à moins de 1200 tr/mn sur le dernier rapport. 6/ Utiliser la climatisation avec parcimonie. En usage urbain, l'usage de la climatisation augmente la consommation de 15 à 30%. Mieux vaut baisser les vitres. Sur route, la climatisation ne consomme que 3 à 4% de carburant en plus. Cela ne revient pas plus cher que d'abaisser légèrement deux vitres avant.


• Les fausses bonnes idées

1/ Rouler à 80 km/h plutôt qu'à 90 km/h. Cela empêche souvent d'utiliser le dernier rapport de la boîte de vitesse et du coup, fait parfois consommer davantage. Attention, sur certaines voitures à boîte 6 vitesses, le dernier rapport ne peut être utilisé à moins de 90 ou 100 km/h au risque de rouler en sous régime....

2/ Se mettre au point mort en descente. Dangereux et inutile. Le moteur ne consomme rien à la décélération mais près d'un litre à l'heure au ralenti. Sans parler du risque de surchauffe des freins.

3/ Ne jamais accélérer fort. C'est ce que l'on enseigne désormais en auto-école, mais qu'il ne faut pas appliquer systématiquement. Une franche accélération ne coûte pas grand chose en carburant à condition qu'elle ne soit pas rapidement suivie d'un freinage. De temps à autres, une accélération vigoureuse (aux deux tiers du régime maxi) décrasse le système de dépollution de la voiture (vanne EGR et catalyseur) au bénéfice de la consommation… et de l'environnement.

 




• Inutile de faire chauffer son moteur 

4/ Arrêter son moteur au feu rouge. C'est ce que font automatiquement les nouveaux systèmes "Stop and start", de plus en plus répandus. Ils permettent de belles économies car au ralenti, un moteur consomme de 0,5 à 1 litre à l'heure et une voiture circulant en ville est à l'arrêt entre 20 à 40% de son trajet. Mais sur une voiture classique, le démarreur et la batterie ne sont pas prévus pour ces redémarrages répétés. Pour moins de 30 secondes, mieux vaut laisser le moteur tourner.

5/ Faire chauffer son moteur. Au ralenti, la mécanique chauffe très lentement, consomme beaucoup (moteur froid) et pollue énormément, car le catalyseur n'a pas atteint sa température de fonctionnement. Les moteurs et les huiles modernes n'ont pas besoin de ce temps de chauffe. On peut considérer que le moteur est à bonne température quand l'aiguille de température d'eau a décollé du bas du cadran.

source Notre Temps

RADARS

Radars : les panneaux avertisseurs, c'est fini

 

Par Emmanuelle Réju (La Croix)



Radars : les panneaux avertisseurs, c'est fini


Claude Guéant a confirmé jeudi 23 juin que tous les radars fixes seraient désormais précédés d'un radar pédagogique. Mais la distance entre les deux pourrait être variable, fruit d'une concertation locale autour du préfet.
Le ministre de l'intérieur Claude Guéant a précisé, jeudi 23 juin, les nouvelles consignes concernant les radars automatiques de contrôle de vitesse. Après la fronde d'une grande partie des députés de la majorité et de multiples atermoiements, la ligne semble cette fois établie : comme l'avait annoncé le gouvernement lors du comité interministériel de sécurité routière du 11 mai dernier, tous les panneaux avertisseurs de radars seront bel et bien enlevés.

• Des radars pédagogiques seront installés

Mais le conducteur sera systématiquement prévenu de l'existence d'un radar par l'installation d'un radar pédagogique. Celui-ci affichera la vitesse de l'automobiliste ainsi qu'un message d'information. Ils seront cependant situés à une distance "aléatoire" du radar fixe, qui peut aller jusqu'à plusieurs kilomètres.

Ce sont les réunions de concertation locales organisées par les préfets qui définiront le lieu le plus propice à l'implantation de ces radars pédagogiques. "Bref, tout le monde finira par connaître le lieu du radar fixe, reconnaît Hervé Mariton, député UMP de la Drôme, qui organisait jeudi les 18e rencontres parlementaires sur la sécurité routière. Mais c'est une solution de synthèse satisfaisante."

• Des "états généraux de la sécurité routière"

Le ministre de l'intérieur a par ailleurs trouvé jeudi "intéressante" l'idée d'Hervé Mariton d'organiser des "états généraux de la sécurité routière". "Cela permettra d'effacer un peu le goût amer laissé par la polémique de ces dernières semaines", assure le député, l'un des rares, avec son collègue de Haute-Savoie Lionel Tardy, à défendre une politique de fermeté en la matière. • À quoi serviront les amendes ? Reste la question de l'affectation des amendes perçues du fait des infractions détectées par les radars automatiques. "Nous en avons assez d'entendre des réflexions sur l'automobiliste "vache à lait", s'est insurgée la présidente de l'association de victimes Marilou, Nadine Poinssot. Il serait judicieux d'ajouter un courrier explicatif à chaque envoi d'avis d'infraction." Une suggestion retenue par Claude Guéant, "à condition qu'elle soit techniquement possible". Le ministre de l'intérieur a rappelé que la totalité du produit des amendes liées à une infraction routière était consacrée à des dépenses de sécurité routière. Une affectation qui a perdu en lisibilité dans la loi de finances 2011. "Il y avait une ligne spéciale pour les amendes provoquées par les radars automatiques qui a été fondue dans le pot commun des amendes et c'est dommage d'un point de vue pédagogique", regrette Hervé Mariton. D'autant que, en la matière, les idées fausses ont la vie dure. Le 24 juin, le chef du service du fichier national des permis de conduire, Guillaume Audebaud, a rappelé que 75 % des conducteurs disposaient – malgré les radars – de la totalité des douze points de leur permis et plus de 80 % au moins 10 points.

DES VOITURES DANS LES AIRS

 

Des voitures dans les airs !




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Une voiture volante dans votre ville… c’est le défi fou que tente de relever l’entreprise israélienne Urban Aeronautics qui, depuis des années travaille sur son élaboration.

Ce projet est financé par l’armée israélienne, qui aimerait voir cet engin remplacer le traditionnel hélicoptère. A terme, il pourrait être utilisé par des civils.

Un engin qui pourrait servir à désencombrer nos routes ?
Pas sûr ! En effet, seule une poignée de personnes privilégiées pourront se l’offrir, la majorité des automobilistes n’ayant pas les moyens. Ils ne pourront être utilisés que dans des cas d’urgence comme par exemple, porter secours à des personnes bloquées en haut d’une tour.




VIVRE DANS SA VOITURE

 

Vivre dans sa voiture !



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Imaginée par le designer autrichien Markus Vogireiter, cette maison en forme de voiture se situe dans la région de Salzbourg en Autriche. C’est en étudiant la typologie des maisons des années 70 que l’architecte a eu cette idée surprenante.


L’intérieur de la maison possède des revêtements en bois et des éléments structurants en métal qui nous rappelle certaines pièces mécaniques. C’est aussi une maison qui innove en matière de conception bioclimatique, en effet son orientation lui permet en partie d’être chauffée en hiver, et elle possède également un système de ventilation naturelle, l’été.
Cette maison, à la fois écologique et drôle, est loin de passer inaperçue et fait un peu tâche dans le voisinage.

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