NEWS AUTOMOBILES

Les nouveautés, les essais, les critiques des spécialistes.

UN AVION ATTERRIT SUR L'AUTOROUTE




 

Atterrissage d’un avion sur l’autoroute A40

                                                                                     

 

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Ce jeudi 16 juin 2011, vers 11 heures, les automobilistes de l’A40 à hauteur de Châtillon-en-Michaille, direction Mâcon-Genève ont du être surpris en apercevant un petit avion de tourisme, immobilisé sur la bande d’arrêt d’urgence.


Le pilote qui transportait à bord de son Cessna un passager, a déclaré s’être posé en urgence à cause d’une panne de moteur. Heureusement pour tout le monde, il n’y a pas eu de blessés, ni de dégâts matériels. Les gendarmes ainsi que les services d’entretien de l’autoroute ont rapidement sécurisé les lieux et neutralisé une voie de circulation, ce qui a occasionné des ralentissements.


"Le côté décarboné du tout électrique est un Mythe"





"Le côté décarboné du véhicule électrique est un mythe"









 


Economie /  Véhicules électriques - 16/06/2011

Le centre d'analyse stratégique a publié un rapport accablant pour les véhicules électriques qu'il vient d'adresser au Premier ministre.

Un marché de niche dont les avantages écologiques sont loin d'être démontrées : les conclusions du « centre d'analyse stratégique » rendues publiques dans un rapport baptisé « la voiture de demain : carburants et électricité » ne sont pas tendres avec le véhicule électrique. Après avoir déjà lancé des propositions au Premier ministre pour parvenir à un futur automobile plus vertueux en matière d'environnement (lire les principales propositions ici), le CAS dresse un bilan peu glorieux du tout électrique.

 

Ainsi selon cette étude, les données économiques (hors aides publiques) sont en défaveur du véhicule électrique par rapport au véhicule conventionnel équivalent, même si l’on prend en compte les effets d’échelle en cas de succès.

« Dans la plupart des cas, le véhicule tout électrique sans batterie n’est pas moins cher que son équivalent thermique et le surcoût des batteries (achetées ou louées) est très difficilement compensé par les coûts de fonctionnement moins élevés, même en tenant compte de l’aide actuelle de 5 000 euros en France (plafonnée à 20 % du prix du véhicule, batterie comprise). Avec les offres commerciales affichées début 2011, le coût de revient kilométrique d’un véhicule électrique apparaît entre 20 % et 100 % plus élevé que celui d’un véhicule conventionnel à usage équivalent, ce chiffre dépendant énormément du nombre de kilomètres parcourus à l’année », affirme le CAS.

Ainsi, en dehors de quelques niches, le marché « grand public » des véhicules tout électriques aura du mal à se dessiner. En d’autres termes, le CAS voit mal l’horizon à partir duquel le véhicule tout électrique deviendrait moins cher que les véhicules thermiques équivalents.

 

Les insuffisances des véhicules tout électriques

• Vitesse de pointe, suffisante pour rouler en ville et sur route, mais très inférieure à celle des véhicules thermiques comparables.
• Volume du coffre plus petit, en raison du volume des batteries placées pour l’instant sous le plancher.
• Durée de vie des batteries insuffisamment connue.
• Sécurité des batteries qui n’est pas encore totalement assurée

• Durée de recharge standard (entre 5 et 8 heures sur une alimentation à 220 volts, le double en 110 volts) qui impose une contrainte nouvelle concernant à la fois la gestion du temps d’usage, le mode d’approvisionnement électrique et la disponibilité immédiate du véhicule.

• Autonomie limitée : ce qui constitue le handicap le plus lourd du véhicule tout électrique. La consommation reste très difficile à prévoir car elle dépend du mode de conduite, de la vitesse, de la pente de la route, de la vitesse du vent, de la température extérieure (pour le chauffage et la climatisation) et de l’utilisation des accessoires (éclairage, essuie-glaces, radio, etc.).

 

 

Source l'ARGUS PRO

 

Une aberration routière



Une route très spéciale chez les Belges (Vidéo)     

 

Agrandir l'image  En Belgique, un automobiliste a filmé la route de la Chaussée Romaine entre Braives et Moxhe. Une route au   design particulier qui a éveillé l’attention des internautes.

  Sur un tracé de 5 km, près de 250 poteaux et 30 îlots accueillent les conducteurs. La route ne comporte pas de virages particuliers et traverse une plaine.

  La vidéo a eu beaucoup de succès, si bien que le ministre wallon des travaux public Benoît Lutgen en a pris connaissance. Ce dernier s’est indigné de trouver son nom dans la vidéo et affirme n’être pas responsable de cette aberration. Il déclare que cette signalisation a été validée par les autorités communales. Il n’est donc pas selon lui directement responsable et a prié l’auteur de la vidéo de retirer son nom.

  Cette utilisation curieuse de l’argent public suscite l’exaspération des citoyens. La faible largeur de la voie constitue également un problème car de nombreux camions vont circuler dessus. Pour couronner le tout elle empêche la circulation des chasse-neiges en hiver…

 

 


LA VOITURE NE FAIT PLUS REVER LES FRANCAIS




La voiture ne fait plus rêver les Français...

 


 Internet - 25/05/2011

 

 


Les Français sont de moins en moins nombreux à considérer la voiture comme un vecteur de rêve. Les promotions pratiquées par les constructeurs ne semblent qu'accentuer leur méfiance.

Ce matin, Aramis Auto a présenté la deuxième édition de son baromètre "Les Français & l'automobile", réalisé par l'institut de sondage Ifop.

 

Les résultats montrent l'accentuation d'une tendance forte déjà mise en exergue en 2010 : les Français ont une vision de plus en plus terre à terre de l'automobile. Pour 51% des personnes interrogées, la voiture est d'abord perçue comme un moyen de transport. En 2010, 47% de l'échantillon affirmait la même chose.

 

L'automobile semble aussi devenir une contrainte : 82% des français déclarent ne pas pouvoir s'en passer, alors que seulement 30% voient dans la voiture un objet de rêve. L'Ifop voit ici une preuve du manque, en région, d'infrastructures de transports en commun (en Ile-de-France, où les réseaux sont très développés, 30% des répondants disent pouvoir se passer d'un véhicule).

 

 

Des français méfiants vis-à-vis des promotions constructeurs

L'institut a aussi voulu voir de quelle manière les français vivaient la fin des aides gouvernementales. Surprise : une majorité (48%) ne trouve pas que les coûts d'usage des véhicules aient augmenté ni diminué avec l'arrêt des primes.

 

Mais surtout, il semble qu'une méfiance vis-à-vis des constructeurs soit bel et bien en train de naître... En effet, 89% de l'échantillon (1004 personnes sélectionnées selon la méthodes des quotas) estiment que les promotions proposées par les marques depuis la fin des aides « masquent le prix réel de la voiture » voire prouvent que les prix de départ sont surévalués (pour 89% d'entre-eux également).

 

On voit d'ailleurs que pour le choix d'une marque, le patriotisme économique ne vaut plus guère : 54% de l'échantillon dit n'être que peu ou pas du tout attaché aux françaises (contre 51% en 2010).

 

 

 

Le prix : premier critère d'achat sur le marché du neuf

 

Le prix reste le premier critère d'achat d'une voiture (cité par 75% des répondants), devant sa consommation. Les autres données n'ont qu'une moindre importance (seulement  2% des français accordent, par exemple, une importance particulière à la garantie proposée par le vendeur).

 

Sur le marché de l'occasion, les Français sont attachés au kilométrage (67%) mais sont aussi majoritairement sensibles au prix (66%).

 

D'autant que l'usage d'Internet s'intensifie également dans le processus de décision d'achat, montre l'Ifop. 66% des français s'y référeraient pour choisir leur véhicule (soit 4 points de plus qu'en 2010) et près de 4 français sur 10 se disent prêts à acheter un véhicule sur le Web (38% contre 37% il y a un an).

 

L'institut note surtout qu'il n'existe aucun frein majoritaire (>50%) au développement de l'achat d'automobiles sur le Web...

 

Source : ARGUS PRO

MESURES CONTRE LES VEHICULES ABANDONNES

Véhicules abandonnés dans les garages : le CNPA obtient gain de cause

 
Justice - 18/05/2011

Véhicules industriels, voitures, deux-roues... désormais tous les véhicules seront logés à la même enseigne. Les professionnels pourront s'en débarrasser plus rapidement.

Promoteur de cette réforme, le Conseil national des professions de l'automobile (CNPA) est satisfait. L'article 29 de la loi de simplification et d'amélioration de la qualité du droit parue, aujourd'hui 18 mai 2011 au Journal Officiel, modifie le régime des véhicules abandonnés.  

 

 


Photo Etienne Legrand.
Les professionnels de l'entretien et de la réparation automobile, du véhicule industriel et du deux-roues étaient confrontés à un problème  lorsqu'un propriétaire abandonnait son véhicule dans leur garage. Ils devaient attendre un délai de 6 mois pour pouvoir revendre le-dit véhicule aux enchères publiques.

 

 

En plus, les cycles et motocycles étaient exclus de ce dispositif. Le délai qui leur était appliqué s'étandait sur une année pleine. Quant aux véhicules industriels, aucun texte ne réglait le problème de leur abandon.

 

Outre les coûts engendrés par la procédure judiciaire, cet état de fait encombrait les ateliers. Le CNPA a donc proposé aux parlementaires et ministres concernés un amendement qu'ils ont accepter de voter.

 

Il permet désormais :

  • de réduire de moitié ( 6 à 3 mois ) le délai à respecter avant d'entamer une procédure;
  • d'ouvrir ce régime aux deu- roues ainsi qu'aux véhicules industriels.

 

 

souce ARGUS PRO

 

74% DES FRANCAIS PRETS POUR INTERNET

74% des automobilistes prêts à acheter leurs pneus sur Internet

Economie /  Pneumatiques - 14/04/2011

Selon une étude réalisée par Benchmark Group pour Delticom, le marché du pneumatique sur Internet séduit de plus en plus de Français.

74% des automobilistes français en charge de l'entretien de leur voiture seraient prêts à acheter des pneus sur Internet. C'est l'enseignement majeur de l'étude présentée ce matin par Delticom,  la maison mère du site 123pneus.fr. Nota : site partenaire qui offre en plus un cash back, voir l'onglet ACCESSOIRES AUTOS

 

Dans le détail des résultats, 87% des hommes de moins de 45 ans envisagent de passer par le Web pour acheter leurs pneus et, chiffre étonnant, 71% des hommes de plus de 65 ans aussi.

 

Cette étude a été réalisée par l'institut Benchmark Group pour Delticom. Elle a été menée au mois de mars auprès de 1 050 français propriétaires d'un véhicule particulier et responsables des décisions concernant son entretien.

 

L'appel du prix

Dans le détail des motivations citées spontanément par les internautes se disant prêts à passer le cap de l'achat de pneus sur le Web, c'est sans surprise le rabais qui arrive en tête et quel que soit le profil des personnes interrogées.

 

Ainsi, 93% des répondants donnent le prix comme motivation numéro 1 de leur intention d'achat. En effet, les enveloppes vendues sur la Toile valent jusqu'à 25% moins cher qu'en boutique physique.

 

Au deuxième rang des raisons invoquées (59%) vient la possibilité de faire livrer ses pneus chez un garage partenaire de montage des sites. 71% du panel choisirait d'ailleurs cette option aujourd'hui (contre 69% en 2010). Le nombre de références disponibles sur le Net vient comme le troisième critère d'achat.

 

Benchmark Group a également tenté de savoir dans quelle mesure les automobilistes français changent d'enveloppes selon les saisons. Résultat : 27% seulement déclarent utiliser des pneus hiver en hiver, avec des différences notables selon les régions de résidence. Ainsi, le ratio tombe à 9% pour les parisiens et grimpe à 30% pour les provinciaux.

AUDI A6 2.0 TDI 177 CV

Audi A6 2.0 TDI 177 ch: l'héritage de l'A7

Michel Meilleray, Photos de Thomas Antoine 

 

L'alliance du luxe et de l'économie

L'A6 se renouvelle pour rejoindre les récentes Mercedes Classe E et BMW Série 5. Dans une définition plus classique, elle vient tenir compagnie au coupé/berline A7 de diffusion encore marginale. La berline A6 reste la "grande routière" de la firme à égalité avec le break.
Gabarit quasiment inchangé, consommation en baisse d'environ 20%, intégration des technologies découvertes sur l'A7 Sportback en septembre caractérisent la nouvelle A6. Elle se présente comme la berline traditionnelle de catégorie premium entre A4 et A8 aux côtés d'une A7 plus audacieuse.
 
Cette version est allégée de 80 kg via des ouvrants en aluminium et dotée d'un Cx record de 0,26 grâce au carénage inférieur complet. Elle intègre les derniers dispositifs permettant d'économiser le carburant (du Stop&Start en série sur toutes les versions à la suppression de l'assistance de direction en ligne droite).


 
En toute discrétion
Cette nouvelle venue respecte d'emblée les fondamentaux indispensables à ce niveau de gamme. Elle peut ainsi mettre en avant les systèmes d'aide à la conduite et de communication qui déclenchent l'envie d'achat et facilitent ensuite la revente. La localisation par satellite en cas de vol (1 600 €) ou l'affichage tête haute (1 680 €) sont de ceux-là.
 
 

                                                        
S'il n'y avait les phares pour caractériser l'avant et une calandre d'inspiration A7, on pourrait considérer la nouvelle A6 comme une grosse A4 !
L'allongement de l'empattement (7 cm) et un modelé plus accentué des formes lui octroient une allure plus sportive que le modèle actuel au style plus traditionnel. Cette première impression se confirme en montant à bord quand on découvre des sièges implantés au plus bas à la manière des anglaises (Jaguar par exemple).
 
 
 
 
 Confort et efficacité
On découvre en fait de nouvelles assises bien dessinées et dotés de mousses parfaitement différenciées pour un confort et un maintien optimaux.
 
Bien installé au cœur d'un environnement luxueux, qui reprend le dessin flatteur de la planche de bord de l'A7, l'A6 révèle un confort moelleux (tout du moins avec la suspension pneumatique) et le silence de roulement est remarquable.
 

On gère facilement les paramètres de fonctionnement de la voiture via la commande centralisée MMI placée sur la console centrale. Il suffit d'appuyer sur le bouton du menu choisi, de sélectionner la configuration désirée en tournant et de cliquer pour valider. Navigation, systèmes audio incluant désormais l'accès à Internet via le Wi-Fi ou paramètres châssis restent ainsi sous contrôle.
 

 
Le conducteur n'a plus qu'à se concentrer sur la conduite d'une version à quatre cylindres loin d'être sous-motorisée (de 0 à 100 km/h en moins de 9 secondes) et économique en carburant (4,9 l/100 km en cycle mixte).
 
Le couple imposant à bas régime, la douceur de l'embrayage et de la commande de boîte de vitesses ne font pas trop regretter l'onctuosité d'un six-cylindres et la quiétude de la boîte automatique qui font le charme des versions supérieures.
 
Sur notre version d'essai, promise à une transmission automatique en cours d'année mais privée de quattro, il faut s'en remettre à l'antipatinage pour conserver une bonne motricité sur le mouillé. Énergique, le freinage se révèle à la hauteur et la précision de la nouvelle direction électromécanique égale l'ancien dispositif hydraulique.
 
À moins de 40 000 €, l'A6 Ambiente 4-cylindres reçoit un équipement de base complet avec tous les équipements de sécurité, un système audio de bonne gamme (180 W), l'aide au stationnement avant et arrière.
 

 
Panoplie d'options
La nouvelle A6 dispose aussi de l'Audi Drive Select qui intègre un mode « économique » (Efficiency) pour gérer direction, moteur et transmission (indicateur de changement de vitesse avec la boîte mécanique).
Le même système prend toute sa dimension avec la suspension pneumatique paramétrable en modes confort, dynamique ou automatique.
 
À 2 350 €, l'adoption d'un tel équipement et de certains autres mérite réflexion afin de faire le tri entre gadgets coûteux et fonctions valorisantes.
 
Mais il faut se poser la question pour des options coûteuses comme la vision nocturne (2 400 €), l'éclairage 100 % LED (3 150 €) ou d'autres qui en combinent plusieurs (par exemple, les sièges ventilés impliquent le revêtement cuir).
 

 
Bilan
Même en entrée de gamme avec ce diesel quatre-cylindres, l'A6 est une routière séduisante et sécurisante comme véhicule de société ou familial.
 
Mais il faudra compter près de 50 000 € (Ambition Luxe et quelques options) pour en tirer tout l'agrément.

 On aime ...
- La sobriété et les performances
- Le silence de marche et la position de conduite
- La présentation intérieure et la commande centralisée MMI, plus pratique
- Les places arrière spacieuses
 
  On regrette...
- Que les meilleurs équipements soient en option
- La transmission quattro liée obligatoirement aux moteurs 6-cylindres
 
 
Budget à l'usage

L'immatriculation
Puissance fiscale : 9 CV
Prix de la carte grise : 308 €
Rejets de CO2 : 129 g/km
Bonus/Malus écologique : Ni bonus, ni malus

Consommation
Ville/Route/Mixte : 6 / 4,4 / 4,9 litres aux 100 km
Prix d'un plein/Autonomie : 90 € / 1 320 km

Garantie / entretien
Durée 3 ans / 100 000 km
Révision tous les 2 ans ou 30 000 km
 

Bientôt le break Avant
Très appréciée dans la gamme A6, la version break Avant sera disponible à la fin de l'année. Il faudra compter environ 2 400 € de plus que la berline et le volume du coffre devrait au moins égaler celui de la version actuelle, qui varie de 565 à 1 660 l selon la configuration.
 
La gamme en bref  (prix en €)
Lancée début avril, la nouvelle A6 se décline en trois niveaux de finition: Ambiente, Ambiente Luxe et Avus sur la base de deux moteurs à essence et deux diesel.
 
Moteur             Boîte de vitesse    Ambiente    Ambiente Luxe  Avus
Essence
2.8 FSI 204 ch    Multitronic8            44 900             50 300           53 700
2.8 FSI 204 ch    quattro Stronic7      47 800             53 200           56 600
3.0 TFSI 300 ch  quattro Stronic7      53 900             59 300           62 700
Diesel
2.0 TDI 177 ch    BVM6                    39 900             45 300           48 700
3.0 TDI 204 ch    Multitronic8            46 600             52 000           55 400
3.0 TDI 204 ch    quattro Stronic7      49 500             54 900           58 300
3.0 TDI 245 ch    quattro Stronic7      51 900             57 300           60 700

BMW X1 DRIVE

 

 

Rapport : BMW X1 xDrive28i

 

4 au lieu de 6

De Johan Dillen

Ceci est le BMW X1 xDrive28i. Sauf qu'il ne dispose pas d'un 6 cylindres comme on s'y attend, mais bien d'un 4 cylindres turbo de 245 ch. On appelle ça le downsizing.

Le 6 cylindres en ligne avait pourtant fait une partie de la réputation de BMW. L'onctuosité de la crème fouettée, le punch de Rocky et la bande son digne des Rolling Stones: ce moteur était reconnaissable à trois pâtés de maison.
  Et bien voilà: pour le nouveau X1 xDrive28i, BMW a décidé de renoncer au 3.0 six-en-ligne. On trouve à sa place un 4 cylindres de 2.0 litres. Ca sonne moins bien – au propre comme au figuré – mais on est loin d'être volé sur la marchandise. Grâce au TwinPower Turbo, aux mesures EfficientDynamics et à l'injection directe, cette version du X1 associe haute puissance et basse conso (et émissions bien sûr).
245 ch, 183 gr CO2/km
Jugez plutôt: 245 ch à 5.000 tours, 350 Nm dès 1.250 tours (!), ce sont des chiffres à faire rougir le 6 cylindres 3.0 atmosphérique. Il lui faut 6,1 secondes à peine pour le 0-100 et il plafonne à 240 km/h. D'après BMW, il se contente de 7,9 l/100km pour des émissions de CO2 de 183 g/km, il est donc très attractif dans le domaine de la voiture de société.
  Ce X1 nous arrivera au printemps, mais son prix n'est pas encore fixé. Et il y a fort à parier qu'on retrouvera bientôt ce moteur dans d'autres modèles BMW.
Porsche prochain sur la liste?
Par ailleurs, la rumeur dit que Porsche travaillerait à un moteur 4 cylindres Boxer pour les Cayman et Boxster, qui se placerait dans la gamme sous le 6 cylindres. Officiellement pour le moment, Porsche se tait dans toutes les langues.
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By ecoma at 2010-12-18

MERCEDES ET L'AVENIR

 

 


Prise de contact: Flotte électrique de Mercedes-Benz

 

Stuttgart très au courant

Texte: Michael Blumenstein / Photos: Dieter Rebmann

Mercedes développe en ce moment une gamme complète de véhicules électriques. Elle ira de la Smart ForTwo à la version électro de la SLS, en passant par les Classe A et B. Nous avons pu y goûter brièvement.

Information supplémentaire

Selon une étude de l'Union Européenne, il ne restera en 2050 sur les routes que 5% de voitures à moteur thermique classique. 25% utiliseront l'hydrogène comme carburant, 35% seront des hybrides Plug-in et autant seront complètement électriques. Mercedes est pleinement concentré sur ce futur.
En ce moment, la gamme du constructeur comprend six hybrides. Mais une foule de véhicules à propulsion alternative est annoncée. Mercedes revendique déjà 15 millions de km de tests pour l'électrique. Le résultat, on le découvre notamment sous la forme de la Smart ElectricDrive, de la Classe A E-Cell (dont les 500 premiers exemplaires seront livrés en 2011) et de la Classe B F-Cell (70 exemplaires en Californie en 2011). Bien sûr, Mercedes élargit ses recherches à l'utilitaire. Nous, c'est en 2013 au plus tôt que l'on peut s'attendre à un nombre limité de e-SLS.
Sur circuit

Mais nous pouvons déjà vous le dire: cette SLS électrique est aussi ébouriffante sur circuit que sa sœur essence. Avec 530 ch et 800 Nm tirés de 4 moteurs électriques, elle sait comment se mettre en mouvement comme l'éclair. Ces quatre moteurs sont situés juste à côté de chaque roue, chacun en entraînant une. L'électronique coordonne le tout. Mais la SLS électrique dispose de tellement de puissance qu'il est assez facile de faire cirer les roues intérieures en courbe.
255 km pour la Classe A

Si dans la SLS l'accent est mis sur la puissance, la Classe A électrique a plutôt pour vocation d'être une alternative crédible pour le transport quotidien. Son autonomie est donc record: 255 km! Les batteries Lithium-ion sont placées sous le plancher de la voiture et alimentent un moteur électrique de 220 Nm.
Cette voiture est plutôt vive et en accélération jusqu'à 50 km/h, elle peut même en remontrer à une E350 CDI. Selon les uns, elle est complètement dépourvue de toute émission. Mais selon d'autres, les choses ne sont pas si idylliques. En effet, si l'on considère que l'électricité utilisée pour recharger est produite par une centrale à charbon, on peut vite obtenir un chiffre de 100 g CO2/km. Mais on pourra rétorquer que dans le cas d'une essence ou d'une diesel, les émissions officielles ne prennent pas en compte l'énergie utilisée pour le raffinage du carburant.
Classe B F-Cell: 500 km
La Classe B F-Cell utilise le même moteur électrique que la A. Mais comme son nom l'indique, les batteries sont ici chargées par une pile à combustible à l'hydrogène. Les batteries étant chargées en continu, on peut limiter leur nombre, ce qui diminue les coûts. Car le prix des batteries semblent être le talon d'Achille des véhicules électriques.
L'hydrogène est un produit résiduel de l'industrie chimique et est en soi peu coûteux. Un kg permet de parcourir 100 km et coûte à peu près 8,50€. Il est donc grosso modo à égalité avec les carburants classiques mais selon Mercedes, le prix de l'hydrogène pourrait à l'avenir descendre à 2 ou 3€
Faire le plein

Seulement, avant que nous passions tous à l'hydrogène, il faudra mettre en place l'infrastructure de ravitaillement. En Allemagne, il existe déjà une dizaine de stations service distribuant l'hydrogène, soit un investissement de 1 milliard d'euro. Un coût insurmontable? Pas selon Mercedes en tout cas, qui souligne que les primes à la casse ont coûté au gouvernement allemand quelques… 4 milliards.

ESSAI DACIA DUSTER

 

   

 

 

Essai: Dacia Duster 1.5 dCi 110

 

La concurrence va mordre la poussière !

De Stéphane Halleux

Avec le Duster, Dacia parvient à se départir de cette image «low cost» pour viser une nouvelle clientèle qui doit être séduite par le charme de ce SUV compact et son rapport prix/prestations inégalé. Une semaine au volant du Duster a suffi à nous affranchir de tout préjugé. Ce Dacia-là, c'est bien plus qu'un prix !

Information supplémentaire

         «Pouah, rouler en Dacia, c'est écrire «pauvre» sur ton front !»  La réflexion d'un ami auquel je vantais les mérites du Duster m'a laissé pantois. Alors quoi, l'automobile n'est qu'affaire de distinction sociale ?
         Oubliés les aspects pratiques, économiques et, tout simplement, liés à la pure locomotion. Se déplacer d'un point A à un point B dans un certain confort, pour un prix acceptable et avec un niveau de sécurité suffisant. C'est tout de même la base. Celle sur laquelle Dacia a développé une gamme «low cost» qui rencontre un succès croissant.
Success story roumaine

         Le premier SUV de la marque du groupe Renault fait mouche. Bien sûr, l'argument-massue du prix (à partir de 12.900 € en version essence de base) n'y est pas étranger. Un SUV – ou même plus simplement un véhicule offrant une telle habitabilité (5 places et un coffre de 475 litres) – à ce tarif, c'est unique.
En plus, le Duster affiche un design nettement moins «pays de l'Est» que les Logan et Sandero dont il dérive. Dans la version 4x4 1.5 dCi 110 à boîte 6 manuelle de notre essai (le haut de gamme), le SUV s'offre même une train arrière multibras. Un ensemble qui parvient à convaincre dès les premiers kilomètres. La suspension filtre bien les irrégularités de nos bonnes vieilles routes... pas franchement mieux revêtues que les voies roumaines.
Economique aussi à l'usage

         Au volant, le Duster affiche un comportement serein. L'étagement de boîte très court surprend un peu au premier abord – à 1.800 tr/min en 5e, on croise à 70 km/h et la vitesse maximale s'établit à 168 km/h – mais il offre un certain dynamisme au Dacia, sans pénaliser la consommation, bien au contraire (6,4 l/100 km en moyenne lors de notre essai). Il faut dire que, dans sa catégorie, ce SUV est un poids plume : à peine 1.369 kg sur la balance.
         Là, on se dit qu'il a bien fallu lésiner sur autre chose que l'équipement. L'insonorisation peut-être ? Et bien, même pas vraiment, à 120 km/h sur autoroute, le Duster affiche un niveau sonore tout-à-fait correct. La planche de bord empruntée à la Sandero fait un peu «cheap» dans un véhicule de cette stature et le tableau de bord digital se révèle assez fantaisiste (avec une jauge de carburant qui joue au yoyo...).
         Mais pour le reste, on n'a pas l'impression d'être aux commandes d'une voiture au rabais. Equipé d'un coupleur électronique avec possibilité de blocage et doté d'une garde au sol généreuse (21 cm), le Duster ne craint pas de poser les roues dans la boue. Il s'en sort même assez bien dans cet exercice. Dans sa version full options (cuir, radio CD, ESP, peinture métal...), le Dacia Duster 1.5 dCi 110 4x4 vaut 19.200 €. Soit le prix d'une Clio super équipée. Une sacrée bonne affaire !

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